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Le kaléidoscope propose une veille de sites croisant art, vidéo, féminisme, cinéma, genre.... Une veille qui collecte et partage.
Cette interface agit tel "un instrument tubulaire contenant un jeu de miroirs et des fragments de verre mobiles, diversement découpés et colorés, produisant des figures qui varient à chaque secousse reçue par l’appareil." (définition du kaléidoscope par notre chère Académie française) auquel on aurait judicieusement ajouté du gender.

2019 Dec. 8 : Farewell Mkhulu Menziwa
Farewell May Biyela  a.k.a Mkhulu MENZIWA Ndabezitha, Zulu, Mageba, a maternal grandchild of Khanyile clan. A (...)
Farewell May Biyela  a.k.a Mkhulu MENZIWA Ndabezitha, Zulu, Mageba, a maternal grandchild of Khanyile clan. A funeral service with a difference was attended by community members and Victorious Ministries Church International (VMCI) whose congregants are of the LGBTQIA community.  Majority of those present were women. Date : 08.12.2019 Venue: Biyela Village  (Esgodini sakwa Biyela) Eshowe, KwaZulu-Natal Start time:  10:45 Presiding Pastor: Apostle Zungu Funeral Home: Icebolethu In attendance: VMCI  congregation, family and friends Succeeded by wife:  Rita Plaatjies a.K.a Maplaatjies Children: 2 daughters and a son with grandchildren Siblings: one sister IN WORSHIP: VMCI CHOIR Leading worshipper: Mbali Biyela Documentation: Inkanyiso Crew Thobeka Bhengu, Lizzie Ziqubu & (...)
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2019 Aug. 30 : All things are possible
by Bajabulile Dhlamini Zanele Muholi is an internationally celebrated , PRIME  art practitioner and a visual (...)
by Bajabulile Dhlamini Zanele Muholi is an internationally celebrated , PRIME  art practitioner and a visual activist with whom Collectivism and visibility are core values firmly rooted at the heart of their projects. They have five series they are working on, Somnyama Ngonyama, Faces and Phases, Brave Beauties, Beulahs and  Being. All things are possible” has been Zanele Muholi’s  mission statement on their projects. They have been navigating spaces that were not accessible to Black community and queer artists. Somnyama Ngonyama is a series of their ongoing self-portraiture , whose body of works speaks to the social ills associated with politics of race, gender, collectivism and sexuality faced by South Africans, and others globally. With their Somnyama Ngonyama ” Hail the black (...)
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Jours et nuits de déconfinement 19 (To Anni, Leonor, Clara, Lina, Eileen...)
Anni Albers, Cloisons mobiles autonomes, ca.1949, à l'exposition de la Tate Modern. Photos DR Beaucoup de bruits de scies, marteaux, perçeuses et ponçeuses dans les rues - en tout cas, parisiennes. Cela indiquerait-il les remaniements imposés aux cafés, bars, restaurants, bureaux bien sûr, par la partition d'office? Je veux parler de la distance physique et psychique qui doit s'imposer pour éviter la contamination. Patrick Bouchain, lors d'une interview assez remarquable (et pourtant je ne l'aime pas particulièrement) sur France-Culture, évoquait les avantages de cette distance, où la bise ni le serrement de mains ne sont les bienvenues : pour une fois, regardons-nous, disait-il. Il n'avait pas tort. Il voulait dire, regardons-nous les un·es les autres, pas nous dans un écran mais autour de (...)
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Authors of the future @ Piksel
Constant presents the project Authors of the future in the exhibition Copy Paste that is curated by Antonio Roberts (...)
Constant presents the project Authors of the future in the exhibition Copy Paste that is curated by Antonio Roberts as part of this years Piksel festival in Norway If you will be in Bergen on the 6th of june you could attend to a streaming presentation we will do at 18:00 "If you are an (...)
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Jours et nuits de déconfinement 18 (to Martin, to IMUUR2, to IOU*)
Martin Wong, Voices, 1981 Damned! j'avais oublié Martin Wong. Le peintre du confinement ordinaire, tellement (...)
Martin Wong, Voices, 1981 Damned! j'avais oublié Martin Wong. Le peintre du confinement ordinaire, tellement ordinaire qu'il l'a peint brique après brique, unité par unité, "ces foutues briques", ainsi qu'il le disait, comme si de chacune, l'une après l'autre, eût dépendu sa vie. Lorsque j'ai vu cette peinture, Voices, j'ai cru défaillir. Je n'avais jamais compris l'oeuvre de Duchamp, La mariée mise à nu par ses célibataires, Même ("Le Grand Verre"). Je me suis trouvée face à sa version pédé ou plutôt prolo-queer (le travail de Duchamp n'est pas très queer, ni très prolo, même en Rrose Sélavy, même en Fresh Widow). Là, j'ai un peu mieux compris la solitude célibataire, l'écran de la fenêtre comme celui d'un fantasme entrebaillé, qui donne sur ces foutues briques et renvoie à son propre isolement. Cette (...)
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Jours et nuits de confinement 17 (To Alisa, Lynne, Octavia)
Lynne Cohen, Classroom, 1991 et Blackboard, 1977. @Galerie In Situ - fabienne leclerc, Paris Je ne sais pas pour vous, mais j'ai la trouille. Le déconfinement me fait très peur. Comment ça va se passer, lorsqu'on va retrouver le contact des autres? Quand on va se retrouver au contact des autres, va-t-on pouvoir espérer que ce contact soit incontrôlé? Comment va-t-on renouer avec la sociabilité, il n'y a pas si longtemps présentée comme le plus grand bienfait sur cette terre (une "sécurité relationnelle essentielle" selon le psychanalyste de l'attachement John Bowlby) et aujourd'hui désignée comme une menace. L'échange interpersonnel, une nécessité vitale et vitaliste est aujourd'hui considéré comme non fonctionnel. Hors de chez soi, on se débarrasse de la rencontre, on n'a que des (...)
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Paul Otlet : An Omissum
Following from a discussion that took place in the framework of DiVersions in Pianofabriek in October 2019, (...)
Following from a discussion that took place in the framework of DiVersions in Pianofabriek in October 2019, participants in Algolit and Mondotheque have tried over the last few months to address a blindspot in the way Paul Otlet has been portrayed in general, but also in their very projects. (...)
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Jours et nuits de confinement 16 (To Zarina et les dépossédées)
Zarina (1937-2020). C'était à la 12è Biennale d'Istanbul, que ses deux curateurs, en 2011, empruntaient à cinq (...)
Zarina (1937-2020). C'était à la 12è Biennale d'Istanbul, que ses deux curateurs, en 2011, empruntaient à cinq "Untitled" de Felix Gonzalez-Torres. C'était la deuxième que je voyais. Elle était ramassée dans deux entrepôts, l'un beaucoup plus vaste que l'autre si je me souviens bien. La partition muséographie (de Ryue Nishizawa) était très présente. J'avais découvert la roumaine Greta Brătescu. Il y avait Dóra Maurer et Edward Krasinski, Tom Burr et Collier Schorr, Leonilson et Akram Zaatari la (Lygia) Clark et la (Lydia) Pape. La militante africaine-américaine Elizabeth Catlett n'était pas morte (97 ans). Les céramiques narratives du collectif sud africain Ardmore Ceramic Art Studio, informées par la vie avec le VIH/sida, m'avaient émue. J'avais gardé longtemps le souvenir de la salle de Zarina. [Outre (...)
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next-Iterations
(JOIN THE LIVE EVENT) Over the past three years, Iterations has been a beautiful ride through the landscape of (...)
(JOIN THE LIVE EVENT) Over the past three years, Iterations has been a beautiful ride through the landscape of artistic collaboration. Now, there is a publication. We invite you to discover the many new starting points it offers during next-Iterations, a two-day contemplative, playfully (...)
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Iterations Publication sprint
The organisers of the project Iterations met with editor researcher Jara Rocha and the experimental graphic (...)
The organisers of the project Iterations met with editor researcher Jara Rocha and the experimental graphic designer Manetta Berends to work on the Iterations final publication tha will be launched in May 2020. They gathered materials and documentations, discussed content handles, experimented (...)
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Unbound Libraries Worksession
“Tools cannot be separated from the knowledge systems in which they have been imagined and made” Frozen Social (...)
“Tools cannot be separated from the knowledge systems in which they have been imagined and made” Frozen Social Relations and Time for a Thaw: Visibility, Exclusions, and Considerations for Postcolonial Digital Archives by Martha Nell Smith, 2014 Unbound Libraries is a worksession that questions (...)
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Jours et nuits de confinement 15 (to Damia, Clara, Moyra, Ludmila..)
C'est ici que des livres s'entrecroisent. Je pars sur le beau livre de Clara Schulmann, Zizanies*, qui sort en ce (...)
C'est ici que des livres s'entrecroisent. Je pars sur le beau livre de Clara Schulmann, Zizanies*, qui sort en ce moment. C'est d'ailleurs un livre au présent, cheminant avec les alluvions qui entraînent la narration. Celle-ci compose avec des bribes de choses lues, vues (en compagnie d'artistes, au cinéma..), dites (c'est un livre de pédagogue), entendues surtout et toujours ressenties. Il s'agit de la voix, ses genres, ses technologies : le micro, la voix "qui s'allume et s'éteint" quand elle donne des cours, le montage comme exercice critique, la texture des "grandes voix" féministes entendues par internet...Il s'agit aussi des vulnérabilités, des maladies, des indocilités, des fatigues, des fuites d'une expérience collective des sentiments qui a trouvé à tâtons sa voie hors de son Maître. (...)
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Jours et nuits de confinement 14 (To F G-T et les mots bleus)
Felix Gonzalez-Torres, “Untitled” (Loverboy), 1989. et ci-dessous, "Untitled"(Portrait of Jennifer Flay) Vues (...)
Felix Gonzalez-Torres, “Untitled” (Loverboy), 1989. et ci-dessous, "Untitled"(Portrait of Jennifer Flay) Vues d'installation de Not Quiet, galerie Jennifer Flay, Paris. 21 mars– 18 avril1992. TOUTES PHOTOS © The Felix Gonzalez-Torres Foundation. Encore un truc qui me fait fondre en larmes à tous les coups: Felix Gonzalez-Torres, “Untitled” (Loverboy), 1989. Des voilages bleu pâle tombant sur le plancher drapent les fenêtres du lieu d'exposition, jetant une lueur bleue sur toute la pièce. L'exposition est à l'heure bleue. Comme Les mots bleus: tout le jour, elle se met au diapason crépusculaire: celui qui fait suite à la nuit mais n'est pas encore le jour. Ce moment tôt, où "les animaux de nuit s'endorment et où les animaux de jour ne sont pas encore éveillées Ainsi, nous pouvons assister à la (...)
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Jours et nuits de confinement 13 (To Gina et les butch solitaires)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, (...)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, puisqu'il y a le ciel et la terre. "Entre deux horizontales: terre/ciel, j'ai place mon corps verticalement pour provoquer une situation idéale. 2/9 septembre 1969 Ecos-Eure Gina Pane." (Quand j'ai déchiffré, avec peine, ce qu'elle a écrit, j'ai lu Eros-Eure.) En haut. Situation idéale: terre-artiste-ciel, 1969. ci dessus : Pierres déplacées, 1968. Action, valle dell d'Orco (Turin), juillet 1968 Toutes photos @Gina Pane
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Jours et nuits de confinement 12 : Le monde (et Le Monde) confisqués
16 photographes inscrits à la Une du magazine du Monde Magazine, 16 hommes. Un homme blanc en couverture 5 (...)
16 photographes inscrits à la Une du magazine du Monde Magazine, 16 hommes. Un homme blanc en couverture 5 photographes "imaginent" dans Télérama, 5 hommes. 22 personnes interrogées dans les deux magazines: une femme. 4 portraits à la Une du Parisien dimanche dernier "racontent le monde d'après", 4 hommes. Blancs. Les magazines en question n'ont pas besoin d'utiliser la grammaire inclusive, qu'ils n'utilisent pas de toute façon, puisqu'il n'y a pas d'inclusion. Comme l'énonce Alice Coffin dans un tweet récent "la semaine dernière, des hommes nous racontaient le monde. Cette semaine, ils nous le montrent". J'ajouterai: et en plus, il le figurent; ils le représentent. Le collectif La Part des Femmes, pour sa part: Alice Coffin ajoute : "L’omniprésence de leurs récits et leurs regards (...)
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Jours et nuits de confinement 12 (To Gina et les rêveuses solitaires)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, (...)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, puisqu'il y a le ciel et la terre. "Entre deux horizontales: terre/ciel, j'ai place mon corps verticalement pour provoquer une situation idéale. 2/9 septembre 1969 Ecos-Eure Gina Pane." (Quand je déchiffre, difficilement, ce qu'elle a écrit, je lis Eros-Eure.) Pierres déplacées, 1968. Action, valle dell d'Orco (Turin), juillet 1968 Enfoncement d'un rayon du soleil, 1969
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Jours et nuits de confinement 13 (To Gina et les rêveuses solitaires)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, (...)
J'ai toujours aimé ces actions solitaires de Gina Pane, Entre terre et ciel. C'est-à-dire, pas si seule que ça, puisqu'il y a le ciel et la terre. "Entre deux horizontales: terre/ciel, j'ai place mon corps verticalement pour provoquer une situation idéale. 2/9 septembre 1969 Ecos-Eure Gina Pane." (Quand je déchiffre, difficilement, ce qu'elle a écrit, je lis Eros-Eure.) Pierres déplacées, 1968. Action, valle dell d'Orco (Turin), juillet 1968 Enfoncement d'un rayon du soleil, 1969
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Unbound Libraries
“Tools cannot be separated from the knowledge systems in which they have been imagined and made,” (Frozen Social (...)
“Tools cannot be separated from the knowledge systems in which they have been imagined and made,” (Frozen Social Relations and Time for a Thaw: Visibility, Exclusions, and Considerations for Postcolonial Digital Archives by Martha Nell Smith, 2014) The public library can be considered as an (...)
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Ongoing Constant
Constant decided a few things: To postpone as little activities as possible. To keep with our commitment to (...)
Constant decided a few things: To postpone as little activities as possible. To keep with our commitment to interdependent networks with an attitude. To resist the new normal of always-online. To not live these days as if this crisis is temporary. Especially now, we are happy to prolong the (...)
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Radio Implicancies
Weekly self-hosted broadcasts developed for and with XPUB, Piet Zwart Media Design Master in Rotterdam; every (...)
Weekly self-hosted broadcasts developed for and with XPUB, Piet Zwart Media Design Master in Rotterdam; every Thursday from 16:00-17:00. From the way the Latin alphabet has become ubiquitous in human-machine interfaces to the naturalized alignment of computation with binary separations, from (...)
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Warp : Collective Conditions
This Warp* documents the worksession Collective Conditions, a temporary research residency organised by Constant in (...)
This Warp* documents the worksession Collective Conditions, a temporary research residency organised by Constant in collaboration with Ateliers Mommen, a place for artists to live and work. Collective Conditions was an experiment with the generative potential of socio-technical protocols such (...)
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Jours et nuits de confinements 11 (to MC)
Les MC de Simone Forti sur le compte Instagram d'@HUO La n-ième injonction contradictoire du gouvernement Macron (...)
Les MC de Simone Forti sur le compte Instagram d'@HUO La n-ième injonction contradictoire du gouvernement Macron relayée par les media aura donc concerné le port du masque. a) Ça ne sert à rien. b) Mais on devrait en porter un, apparemment suivie d'un c) Mais il faut en porter un. Depuis l'enquête parue sur le site de Médiapart ( les preuves d'un mensonge d'Etat), on se doute bien que la première proposition a longtemps valu pour cacher, bien mal, les dysfonctionnement massifs au sommet de l'Etat ayant entraîné la pénurie de masques qui frappe le personnel soignant, contaminés par centaines. Car le problème avec ces double-bind, c'est qu'ils sont assez meurtriers, on l'a bien vu lors du maintien du 1er tour des municipales. Ou lorsque l'injonction à rester chez soi s'est ensuivie de celle (...)
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Jours et nuits de confinement 10 (To travailleuses, travailleurs)
Andy Warhol vacuuming the carpet for an installation piece, 1972.
Andy Warhol vacuuming the carpet for an installation piece, 1972. Planche contact du photographe Michael Kostiuk En 1972, a lieu la cinquième édition de l'exposition Art In Process dans l'aile contemporaine du Finch College Museum à New York (East 75th St) — un établissement défunt depuis 1975. Sans grands moyens financiers : c'est le cas de nombreuses manifestations des années 1970, supposées présenter la "dématérialisation de l'art" et qui sont, au contraire, comme l'a montré Patricia Falguières, plus que jamais des matérialisations, via la documentation qui en compose la forme de manifestation et l'archive (papiers, textes, registres, contrats, lettres, catalogues, photocopies, photographies, vidéographies...). Mais là, en l'occurrence, c'est un soudain défaut de fonds, qui pousse la (...)
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Iterations #5 : Collective Conditions worksession
In the framework of the European project Iterations, a worksession on the conditions for/of collectivity took place (...)
In the framework of the European project Iterations, a worksession on the conditions for/of collectivity took place from 8 until 16 November 2019 at Ateliers Mommen, in Brussels. Collective Conditions invited artists, software developers, theorists, activists and others to experiment with the (...)
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Jours et nuits de confinement 9 (To : une annonce)
Pour continuer mon enquête sur la distanciation sociale (expression plus brechtienne en effet que le terme (...)
Pour continuer mon enquête sur la distanciation sociale (expression plus brechtienne en effet que le terme généralement usité de 'distance') j'avais choisi une série d'images, dont celle-ci (ci-dessus), reproduction plus ou moins réussie d'un Fra Angelico, L'Annonciation, 1433-34, Musée diocésain de Cortone, dite l'annonciation de Cortone. Pourquoi? D'abord parce que j'adore ça. Pas celle là en particulier, pas seulement celle-là. Le goût m'en a été donné, il y a très longtemps à Nanterre, par le cours extraordinaire que donnait Christiane Rabant-Lacote, qui portait alors une double casquette, psychanalyste et historienne de l'art. Depuis, j'adore regarder les positions respectives des deux personnages principaux, et leur contexte architectural plus ou moins compartimenté, bloqué, divisé, séparé, la (...)
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Jours et nuits de confinements 8 (To Transperceneige)
"D’un bout à l’autre de la planète ; roule un train qui jamais ne s’arrête ; c’est le Transperceneige aux mille et un (...)
"D’un bout à l’autre de la planète ; roule un train qui jamais ne s’arrête ; c’est le Transperceneige aux mille et un wagons, c'est le dernier bastion d'la civilisation". Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, Transperceneige, Casterman 1984. L'actualité, ce matin, ce sont ces trains médicalisés qui transportent des personnes atteintes du Covid-19 vers d'autres hôpitaux, d'Est en Ouest dans des régions qui ne sont pas encore saturées. "Vingt personnes gravement atteintes par le coronavirus ont été acheminées jeudi dans les Pays de la Loire, " lit-on. Ce dimanche, deux TGV partant de Mulhouse et de Nancy acheminent 48 malades dans des hôpitaux de Nouvelle Aquitaine et une quinzaine de patients franciliens doivent également être évacués vers la région Centre-Val de Loire. Katherine, qui connait son (...)
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Jours et nuits de confinement 7 (To Lynda Benglis)
Lynda Benglis, Now 1973 Robert Morris dans Exchange, 1972-73
Lynda Benglis, Now 1973 Robert Morris dans Exchange, 1972-73 Lynda Benglis dans Exchange, 1972-73 Quelles espèces d'espaces pour l'épidémie? Comment rester safe, pour soi et pour les autres? Aujourd'hui, j'ai envie de parler de ce qui occupe une grande partie de nos (mes) journées; ces échanges sur skype, facetime, whatsapp, zoom, whatever et que sais-je encore: des photos partagées sur nos listes de discussion whatsapp; des thés ou apéros skype; des réunions zooms; des téléphones sur facetime. Ne me méprenez pas ! Depuis de nombreuses années, jamais n'ai-je autant parlé à des interlocutrices distantes, au lieu d'envoyer poliment des SMS. Dans ces conversations où on se voit en même temps qu'on se parle, on peut aussi aimer les moments barbants, les brouillages de communication où tout le monde (...)
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Jours et nuits de confinement 6 (To Sonja and Ernest)
Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939; Sculpture-masque, 1939, (sans titre)
Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939; Sculpture-masque, 1939, (sans titre) Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939 Aujourd'hui, on va parler du mésusage des mots. Mésusage, comme mauvais usage (On parle plus en ce moment de mégenrage, lorsqu'on ne donne pas le pronom souhaité par la personne à qui ou de qui on parle).Ces mots sont : masques et guerre. Et le moteur, non je mégenre, la motrice de ce billet est Sonja Ferlov Mancoba....à laquelle on ajoutera son compagnon, Ernest Mancoba. Elle et lui ont été l'objet, l'été dernier, de deux expositions, séparées et quelquefois réunies, au 4è niveau du Centre Pompidou- pour mon grand plaisir. Alors, plutôt que de parler (re)découverte, entrons dans la danse. En l'occurrence, une série de petites sculptures sous vitrine qui apparaissent (...)
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Jours et nuits de confinement 6 (To Sonja and Ernest)
Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939; Sculpture-masque, 1939, (sans titre)
Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939; Sculpture-masque, 1939, (sans titre) Masques (Le déclenchement de la guerre) 1939 Aujourd'hui, on va parler du mésusage des mots. Mésusage, comme mauvais usage (On parle plus en ce moment de mégenrage, lorsqu'on ne donne pas le pronom souhaité par la personne à qui ou de qui on parle).Ces mots sont : masques et guerre. Et le moteur, non je mégenre, la motrice de ce billet est Sonja Ferlov Mancoba....à laquelle on ajoutera son compagnon, Ernest Mancoba. Elle et lui ont été l'objet, l'été dernier, de deux expositions, séparées et quelquefois réunies, au 4è niveau du Centre Pompidou- pour mon grand plaisir. Alors, plutôt que de parler (re)découverte, entrons dans la danse. En l'occurrence, une série de petites sculptures sous vitrine qui apparaissent (...)
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Jours et nuits de confinement 5 (To Derek Jarman)
Au sein d' une grande pièce, filmée depuis un coin, des gens vaquent. Assis, couchés sur un matelas à même le sol, discutant en petits groupes, fumant, souriant, absorbés, écoutant. Ça a l'air vachement sympa, très cool, assez serein et super-excitant en ces temps de confinement. Ça va très vite, trop pour qu'on puisse s'attarder sur le plaisir des rencontres, entrer dans la discussion. Car le film passe en accéléré. La pièce se remplit, se vide, se remplit, se vide à nouveau, passe du sombre au clair. Peut-être change-t-on d'angle de vue -qui sait- en tout cas, les tableaux changent. Quelqu'un passe devant l'objectif, va se coucher sur le matelas, s'enroule. L'image s'attarde sur un corps, corps et image jouent ensemble. Et puis la lumière blanche à nouveau, se fixe sur un bureau, un tableau, la (...)
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