« Enzo Traverso à gauche toute ! »: A écouter dans l’Heure Bleue avec Laure Adler sur France Culture

Dans « Mélancolie de gauche, la force d’une tradition cachée », l’historien des idées explique pourquoi la gauche devrait puiser dans la mélancolie une force pour se réinventer.

 

Entre la Commune et Mai 68, les révolutions ont toujours affiché une prescription mémorielle : conserver le souvenir des expériences passées pour les léguer au futur. Une mémoire  » stratégique « , nourrie d’espérance. Mais cette dialectique entre passé et futur s’est brisée, et le monde s’est enfermé dans le présent. Ce nouveau rapport entre histoire et mémoire permet de redécouvrir ce qu’Enzo Traverso, à la suite d’ Hannah Arendt, appelle une  » tradition cachée « , celle de la mélancolie de gauche, car elle n’est ni un frein ni une résignation, mais une voie d’accès à la mémoire des vaincus qui doit permettre à la gauche de prendre conscience d’un héritage impossible à refouler, et surtout d’un nécessaire travail de deuil, mais Enzo Traverso nous en dira beaucoup plus ce soir dans l’Heure Bleue.

 

Lien: https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-12-juin-2017

Colloque international « Hélène Cixous: Corollaires d’une signature » 14-15-16 juin 2017 à la Cité Internationale Universitaire (Paris)

 

Hélène Cixous, en septembre 2013. Photo AFP

 

Le Laboratoire LEGS P8/ULP/CNRS et le Collège international de philosophie ont le plaisir de vous inviter au Colloque international Hélène Cixous, Corollaires d’une signature :

Paris, Maison Heinrich Heine, Cité internationale universitaire 14, 15 et 16 juin 2017

Mercredi 14 juin

9h- Ouverture du colloque, Annick Allaigre, présidente, Université Paris 8 ; Anne E. Berger, directrice, LEGS ; Isabelle Alfandary, présidente, Collège international de Philosophie ; Christine Deussen, directrice, Maison Heinrich Heine-Fondation de l’Allemagne.
9h30-11h15 Origines. Séance présidée par Bruno Clément (Université Paris 8 / Université Paris Lumières)
Maxime Decout (Université de Lille 3),
« Aller ou ne pas aller ? Dilemme des marches vers l’origine »
Brigitte Weltman-Aron (The University of Florida), « Nom de plume »
Michèle Ramond (Université Paris 8),
« H.C. : la littérature et au-delà »
Laurie Corbin (Indiana University-Purdue University Fort Wayne) : « ‘Stowed away in the memory of my losses’: Le jour  je n’étais pas là and Si près »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h15 Mémoires (I). Séance présidée par Andrea Grewe (Université d’Osnabrück)
Ginette Michaud (Université de Montréal), « Ève ultime : d’Osnabrück à Gare d’Osnabrück à Jérusalem »
Cristina Morar (LEGS), « Allemagne, l’Autre »
Nathalie Segeral (University of Hawaii),
« Dialogisme et double écriture de la langue maternelle dans Une autobiographie allemande »
Cécile Wajsbrot (écrivain), « Aux abords du mythe »
13h15-14h30 Pause déjeuner

14h30-16h15 Mémoires (II). Séance présidée par Marie-Dominique Garnier (LEGS, Université Paris 8)
René de Ceccatty (écrivain), « Écrire au présent, écrire au passé, réflexions sur la mémoire de l’écriture »
Metka Zupančič (University of Alabama at Tuscaloosa), « Les mythes, pour retarder les séparations, pour s’ouvrir sur le monde »
Laura Hughes (New York University),
« Cixous before, beside, and beyond the Book »
Nané Jordan (University of British Columbia), « Daughter of writing » 16h15-16h30 Pause café
16h30-18h15 Différences. Séance présidée par Martine Reid (Université de Lille 3)
Marie-Dominique Garnier (LEGS, Université Paris 8), « Hel’ Cix’ : écritures an.imales »
Catherine Nesci (University of California- Santa Barbara), « La mémoire, l’histoire, l’oublire : roman familial et écriture post- Shoah chez Hélène Cixous »
Yael Klangwisan (Laidlaw Graduate School in Auckland), « On behalf of holy creatures: Hélène Cixous reads Leviticus »
Ârash Aminian Tabrizi (New York University), « 2 + n(ous) »

Jeudi 15 juin

9h30-11h15 Lirécrire (I). Séance présidée par Frédéric Regard (Université Paris Sorbonne)
Michèle Gendreau-Massaloux (GID- Institut de France), « Le Donne des langues »
Esther von der Osten (Freie Universität Berlin), « Voix de l’insister »
Marie Odile Germain (Bibliothèque nationale de France), « L’autobiographie à l’œuvre, ou les leçons des
manuscrits »
Nadia Setti (LEGS, Université Paris 8),
« Queer écriture »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h Lirécrire (II). Séance présidée par Olivier Morel (University of Notre Dame)
Laurent Ferri (Musée Condé, Chantilly),
« Avide d’Ovide »
Elsa Laflamme (Collège Gérald-Godin),
« Les monstres d’écriture d’Hélène Cixous : une éthique de/à la limite » Eric Prenowitz (University of Leeds),
« Bons de survie »
13h-14h30 Pause déjeuner
14h30-16h15 Lirécrire (III). Séance présidée par Christa Stevens (Université d’Amsterdam)
Peggy Kamuf (University of Southern California), « L’avenir de la blessure » Verena Conley (Harvard University), « Le fruits du Jardin d’Essai : écritures d’H.C. » Martin McQuillan (Kingston University London), « The Letters of Hélène
Cixous »
Mairéad Hanrahan (University College London), « The Squirrel-Text : Buried Treasure in Manhattan »
16h15-16h30 Pause café
16h30-18h15 Lirécrire (IV). ance présidée par Ashley Thomson (SOAS, University of London)
Laurent Dubreuil (Cornell University / Université Tsinghua), « Au musée HC » Michael Naas (DePaul University),
« Simple comme bonjour : Les réseaux sociaux d’Hélène Cixous »
Gertrude Postl (Suffolk County Community College), « Cixous’ Reading/Writing as Subversion: From Medusa to Derrida »
Elisabeth Schäfer (University of Applied Arts, Vienna / University of Vienna),
« Hélène Cixous’ Life Writings – Writing a Life. On Autobiografiction »
18h15-18h30 « Habits à lire » de Wanda Mihuleac, performance d’Isabelle Maurel avec S. Crussard, M. Ricciardi et
I. Tomsa.

19h Dîner du colloque

Vendredi 16 juin

9h30-11h15 Arts. Séance présidée par Beverley Bie Brahic (poète et traductrice)
Stéphanie Boulard (Georgia Institute of Technology), « Printemps »
Claudia Simma (Université Sorbonne nouvelle-Paris 3), « Ne pas (pouvoir) voir en peinture ou Rêver l’art »
Joana Masó (Université de Barcelone),
« Mouvements du théorique » Estrella de Diego (Université
Complutense de Madrid), « The Work of Art / Visual Artifact as an Open Narration »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h30 Arts et Scènes. ance présidée par Alison Rice (University of Notre Dame)
Alexandra Grant (artiste, Los Angeles),
« A Cixousian Methodology for Participatory Art Projects »
Birgit Mara Kaiser (Utrecht University),
« Pas de Deux : Paw Prints on Barbary Coast »
Pascale-Anne Brault (DePaul University),
« Nom de Sangatte, nom de Calais, nom de tous les exils »
Judith G. Miller (New York University) :
« Hélène Cixous and Jean Genet : Robbing Death »
Williams, Martina (University of Nottingham), « Cixous’s Theatre and Contemporary World History » 13h30-15h Pause déjeuner
15h-16h30 Hélène Cixous: « Max et Moritz et ma mère », conférence présentée par Marta Segarra (LEGS, CNRS / ADHUC, Université de Barcelone) 16h30-17h Clôture du colloque

Organisation :

Laboratoire d’études de genre et de sexualité-LEGS (CNRS / Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis / Université Paris Nanterre)
Collège international de Philosophie

Avec la collaboration de :

Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis Université Paris Lumières
Maison Heinrich Heine, Fondation de l’Allemagne
ADHUC-Centre de recerca Teoria, gènere, sexualitat, Universitat de Barcelona Comité organisateur : Joana Masó (Universitat de Barcelona), Eric Prenowitz (University of Leeds), Frédéric Regard (Université Paris Sorbonne), Marta Segarra (LEGS, CNRS)

 

Lien: http://www.legs.cnrs.fr/spip.php?article220

Publication: « Le genre de la Résistance La Résistance féminine dans le Nord de la France » de Catherine Lacour-Astol aux Presses de Sciences Po

 

La Résistance se développe sur un terreau fortement imprégné par la différence des rôles sociaux entre les sexes. Si elle entraîne quelques femmes dans une vie d’homme, la plupart agissent au cœur du foyer, dans la continuité des rôles traditionnels. Quand bien même elles acceptent le sacrifice à l’égal des hommes, les résistantes ne sont pas des combattants de l’ombre comme les autres.

Parce que l’histoire de la Résistance a longtemps été écrite au masculin, sa version féminine demeure méconnue. Que signifie résister au féminin ? Quel sens les résistantes ont-elles donné à leur engagement ? Comment a-t-il été perçu par la société, en temps de guerre puis après la guerre ? Autrement dit, dans quelle mesure l’identité féminine a-t-elle influé sur les modalités comme sur les représentations de l’engagement ?

L’ouvrage propose de découvrir la résistance féminine en l’éclairant d’un double regard : celui de sa répression orchestrée par l’occupant et celui des reconnaissances mises en œuvre à la Libération. Menée à l’échelle d’un laboratoire privilégié – le Nord, rattaché au commandement militaire allemand de Bruxelles –, cette étude de la mobilisation féminine dépasse les frontières régionales. En montrant le rôle majeur joué par les femmes dans le tissage des liens entre Résistance et société, elle donne sens à la formule du colonel Rol-Tanguy : « Sans elles, la moitié de notre travail eût été impossible. »

Lien: http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100988050

« LGBTQ Refugee Rights Group Steals Artwork from Documenta in Athens »: article à lire sur le site Hyperallergic

LGBTQ Refugee Rights Group Steals Artwork from Documenta in Athens

In an act of protest against the German quinquennial, the group Lgbtqi+ Refugees in Greece has rock-napped Roger Bernat’s sculptural replica of an ancient monolith.

Claire VOON

An LGBTQI refugee rights group in Athens has stolen an artwork from Documenta 14 to protest what they perceive as the German quinquennial’s exploitation of refugees seeking asylum in Greece. (…)

Lire la suite ici: https://hyperallergic.com/382407/lgbtq-refugee-rights-group-steals-artwork-from-documenta-in-athens/?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=sw

« 11 Female Abstract Expressionists You Should Know, from Joan Mitchell to Alma Thomas » : à lire sur Artsy.net

11 Female Abstract Expressionists You Should Know, from Joan Mitchell to Alma Thomas

Abstract Expressionism is largely remembered as a movement defined by the paint-slinging, hard-drinking machismo of its poster boys Jackson Pollock and Willem de Kooning. But the women who helped develop and push the style forward have largely fallen out of the art-historical spotlight, marginalized during their careers (and now in history books) as students, disciples, or wives of the their more-famous male counterparts rather than pioneers in their own right. (An exception is Helen Frankenthaler, whose transcendent oeuvre is often the only female practice referred to in scholarship and exhibitions around action painting.)

Even when these artists were invited into the members- and male-only Eighth Street Club to discuss abstraction and its ability to channel emotional states—as was the case with Perle Fine, Joan Mitchell, and Mary Abbott—their work rarely sold as well or was written about as widely or favorably. And these women received far fewer solo exhibitions than their male contemporaries. Some even changed their names, like Michael West, in an effort to combat the era’s sexism, or incorporated into their work tacit challenges to the status quo, as Elaine de Kooning did in her “Faceless Men” series.

Now in a long-overdue exhibition at the Denver Art Museum, a sizable, boundary-pushing group of female Abstract Expressionists are finally getting their due. Below, we spotlight some of the most innovative practitioners (admittedly, there are many more than 11).

(…)

Lire la suite: https://www.artsy.net/article/artsy-editorial-11-female-abstract-expressionists-who-are-not-helen-frankenthaler

Hommage à l’oeuvre courte de Dominique Cabrera // Côté court au Magic Cinema de Bobigny. Projection de 5 films de Dominique Cabrebra suivie d’une conversation entre Dominique Cabrera et Julie Savelli – Le 10 juin à 20h

Le Magic Cinéma accueille une fois de plus une séance Hors les murs du Festival Côté court qui aura lieu du 7 au 17 juin. Cette soirée sera l’occasion de rendre hommage à l’oeuvre courte de Dominique Cabrera en proposant un programme de 5 courts métrages. La séance sera suivie d’une conversation entre Dominique Cabrera et Julie Savelli, enseignante chercheuse à l’université Montpellier 3.

 

****Le programme****

 

« Ce programme, dédié à l’oeuvre courte de Dominique Cabrera, est constitué de cinq films réalisés entre 1988 et 2013. En explorant différents régimes d’écriture – fiction, documentaire, autobiographie – il s’agira d’éprouver l’entièreté de la démarche cinématographique en même temps que sa singularité formelle.»
Julie Savelli

Ici là-bas
France / 1988 / 13 min

Rester là-bas
France / 1992 / 47 min

Réjane dans la tour
France / 1993 / 15 min

Ranger les photos
co-réalisation Laurent Roth / France / 2009 / 14 min

Goat Milk
France / 2013 / 12 min

 

****Infos et réservations****


Tarif : 3,50€
Réservations : 01 83 74 56 73
Magic Cinéma, à 2 pas du terminus de la ligne 5. Arrêt Bobigny Pablo Picasso

Toutes les infos sur Côté court : www.cotecourt.org

Magic Cinéma de Bobigny

Centre commercial Bobigny 2 – Rue du Chemin Vert, 93000 Bobigny, France

Entretien avec Sylvie Tissot pour la revue Regards: « Le terme « islamogauchiste » est une arme de délégitimation »

Sociologue, féministe, cofondatrice du collectif Les Mots sont importants, Sylvie Tissot revient sur les polémiques autour de la non-mixité et de l’homophobie, déplorant les conceptions de « l’antiracisme institutionnel » et du « féminisme blanc ».

Video à voir en cliquant sur ce lien: http://www.regards.fr/web/article/sylvie-tissot-le-terme-islamophobie-est-une-arme-de-delegitimation

Projection-débat « AD INFINITUM. » de Lydie Jean-Dit-Pannel le 13 juin au Forum des images, en présence de la réalisatrice. Séance organisée par le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir

Première du film
AD INFINITUM. de Lydie Jean-Dit-Pannel

France, 2017, 35 min, version originale française
Projection suivi d’un débat avec la réalisatrice.
En présence de Eliott Gualdi qui signe la musique originale du film
et de Yannick Rousselet, conseiller technique.

Aventurière solitaire, amoureuse blessée et guerrière survivante, Psyché s’est imposée comme l’alter-ego artistique de Lydie Jean-Dit-Pannel. A travers cette héroïne, dans le sillon de la figure du papillon Monarque qui lui a d’abord servi d’emblème, la plasticienne et réalisatrice dit son désir d’amour et de voyage, comme sa déception face à une humanité qui court à sa perte, exposée au danger mortel du nucléaire.
Pour le film « & a Fade to Grey » (2014), elle est allée au bout du monde à la recherche des lieux de l’histoire marqués par l’atome. Hiroshima, la région de Fukushima, Tchernobyl, le Nevada test Site, Los Alamos, le White Sands missile Range… Mais jamais elle n’a pu oublier que qu’elle vivait en France.
La France et ses 58 réacteurs, la France et ses sites de stockage, la France et ses installations nucléaires militaires, la France et ses sites de démantèlement, la France et ses projets d’enfouissement, la France et ses déchets.
La France pays le plus nucléarisé au monde.
Elle a pris la route un tout petit matin de septembre 2015. AD INFINITUM.
6 mois, 10 141 kilomètres, 37 sites nucléaires.——————–Lydie Jean-Dit-Pannel questionne l’image depuis plus de 20 ans au travers de projets au long cours. La vidéo, la photographie, la performance, l’installation, le tatouage et le texte donnent des formes à son travail. Très sensibilisée aux atteintes que l’homme porte à la planète elle produit des œuvres importantes liées à la disparition du papillon Monarque ou à la dissémination nucléaire. Lors de ses errances à travers les paysages toxiques de la planète Lydie-Jean-Dit-Pannel s’interrogent sur la nécessité de montrer pour alerter. Lydie Jean-Dit-Pannel vit et travaille entre Dijon et Paris. Elle enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Dijon.

INFOS PRATIQUES

Mardi 13 juin 21h / Forum des Images
Forum des Halles – 2, rue du Cinéma – 75045 Paris Cedex 01
Métro Les Halles : ligne 4 – Châtelet : lignes 1, 7 et 14
Châtelet-Les Halles : RER A, B et D.

En partenariat avec

 

Save the Dates!

PROCHAINES PROJECTIONS

mardi 3 octobre 2017 à 21h
mardi 5 décembre 2017 à 21h

Lieu : FORUM DES IMAGES
Forum des Halles – 2, rue du Cinéma – 75045 Paris Cedex 01

SÉMINAIRE

Jeudi 22 juin 2017 à 18h30

“Vers un féminisme transnational ? Internationalisme, féminisme

et luttes anti-coloniales dans les années 1970”

Avec Bouchra Khalili et Françoise Vergès.

Lieu : FORUM DES IMAGES – salle 50

Forum des Halles – 2, rue du Cinéma – 75045 Paris Cedex 01

 

 

Lien: http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/category/agenda/

YAEL BARTANA. TREMBLING TIMES : Première exposition personnelle de Yael Bartana en Suisse, au Musée Cantonal des Beaux Arts de Lausanne jusqu’au 20 août 2017

« Mary Koszmary (Nightmares) », 2007, vidéo-still, courtoisie Annet Gelink Gallery, Amsterdam et Foksal Gallery Foundation, Varsovie

« Zamach (Assassination) », 2011, vidéo-still. Courtoisie Annet Gelink Gallery, Amsterdam, et Sommer Contemporary Art, Tel Aviv.

 

YAEL BARTANA.
TREMBLING TIMES

Du 19 mai au 20 août 2017

 

 

Trembling Times, première exposition personnelle de l’artiste en Suisse, s’articule autour de la trilogie And Europe Will Be Stunned, et met en lumière les tensions qui traversent tout l’œuvre de l’artiste : entre réalité et fiction, pathos et ironie, espoir et désespoir, retour et départ, nostalgie et quête de rupture avec le passé.

Née en 1970 à Kfar Yehezkel, en Israël, Yael Bartana partage aujourd’hui son temps entre Tel Aviv, Amsterdam et Berlin. Dans des œuvres qui oscillent entre pratique documentaire et constructions fictionnelles d’évènements historiques, voire d’utopies politiques, l’artiste s’intéresse aux rituels et aux cérémonies à travers lesquels se construisent et s’affirment les notions de patrie et d’appartenance à un lieu, une terre, une nation.

L’exposition lausannoise s’articule autour de la trilogie And Europe Will Be Stunned (2007-2011), avec laquelle l’artiste a représenté la Pologne à la 54e Biennale de Venise, un projet sur l’histoire des relations judéo-polonaises et son influence sur l’identité polonaise. Une inquiétante étrangeté se dégage de ces œuvres – réalité et fiction se mêlent pour renvoyer aux démons bien réels de l’histoire et à ses ramifications contemporaines. Construites comme des films de propagande d’une grande poésie et d’une grande force, ces œuvres offrent des pistes inédites pour penser le monde autrement, voire le changer. Comme le dit l’artiste, «Quand les gens me demandent si j’entrerais en politique, je réponds que non. Parce que cela bloque vraiment l’imagination. Cela ne laisse nulle part où aller. C’est cela la force de l’art: nous pouvons imaginer ce que la politique ne peut pas imaginer.»

Ces dernières années, Yael Bartana a réalisé plusieurs longs métrages dont certains seront présentés à Lausanne. Parmi ces derniers, True Finn (2014), une réflexion sur la construction de l’identité nationale, ses mécanismes d’exclusion et d’inclusion, à travers les récits de ses habitants.

Guide de l’exposition en téléchargement

TARIF

Entrée libre

ADRESSE

Musée cantonal des Beaux-Arts / Lausanne

Palais de Rumine, C.P.
Place de la Riponne 6
CH – 1014 Lausanne

Tél: +41 21 316 34 45
Fax +41 21 316 34 46
Courriel: info.beaux-arts(at)vd.ch

 

 

Lien: http://www.mcba.ch/expositions/en-cours/

Saturnium de SMITH & Hoang au Palais de Tokyo : vernissage le 12 juin dans le cadre de l’exposition « Le rêve des formes »

 

SMITH, photographe et cinéaste, et Antonin-Tri Hoang, musicien, sont les lauréats de la deuxième édition du Prix Swiss Life à 4 Mains.

 

“À quoi rêvent les particules atomiques ? Quelle est la forme de la désintégration ? Quel est le langage de la morphogenèse ?” Ces questions laissées sans réponse, formulées de concert par SMITH & Hoang, résonnent comme l’écho de percussions lointaines, et constituent le bruit blanc d’un projet à quatre mains qui mêle fiction, recherches scientifiques et expérimentations techniques. Leur création #SATURNIUM, variation onirique sur les mutations de la matière et du temps, est présentée cet été au Palais de Tokyo dans le cadre de l’exposition « Le Rêve des Formes » qui célèbre les 20 ans de Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, commissariée par Alain Fleischer & Claire Moulène.


L’installation sera révélée au cours du vernissage qui se tiendra le 12 juin prochain. Entrée libre à partir de 20h.

 

+ #SATURNIUM permet de penser, de travailler, d’explorer, en images et en musiques, la possibilité de la catastrophe, l’apocalypse nucléaire, le changement d’époque, et la pensée poétique, onirique, de la forme des prémices d’un nouveau monde auquel il est permis de rêver. +

En savoir plus sur l’exposition « Le Rêve des Formes » : http://www.palaisdetokyo.com/fr/evenement/le-reve-des-formes

Pour connaître l’actualité du Prix Swiss Life à 4 Mains, suivez notre page officielle => https://www.facebook.com/Prix.Swiss.Life.4mains


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Le Prix Swiss Life à 4 mains est une initiative artistique développée par laFondation Swiss Life depuis 2014. Destiné à révéler des artistes encore peu connus, le Prix invite, tous les deux ans, un compositeur et un photographe à imaginer une création croisée pour un projet original commun.

 

Lien Facebook: http://bit.ly/2sduFNC


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