Archives mensuelles : mai 2017

Saturnium de SMITH & Hoang au Palais de Tokyo : vernissage le 12 juin dans le cadre de l’exposition « Le rêve des formes »

 

SMITH, photographe et cinéaste, et Antonin-Tri Hoang, musicien, sont les lauréats de la deuxième édition du Prix Swiss Life à 4 Mains.

 

“À quoi rêvent les particules atomiques ? Quelle est la forme de la désintégration ? Quel est le langage de la morphogenèse ?” Ces questions laissées sans réponse, formulées de concert par SMITH & Hoang, résonnent comme l’écho de percussions lointaines, et constituent le bruit blanc d’un projet à quatre mains qui mêle fiction, recherches scientifiques et expérimentations techniques. Leur création #SATURNIUM, variation onirique sur les mutations de la matière et du temps, est présentée cet été au Palais de Tokyo dans le cadre de l’exposition « Le Rêve des Formes » qui célèbre les 20 ans de Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, commissariée par Alain Fleischer & Claire Moulène.


L’installation sera révélée au cours du vernissage qui se tiendra le 12 juin prochain. Entrée libre à partir de 20h.

 

+ #SATURNIUM permet de penser, de travailler, d’explorer, en images et en musiques, la possibilité de la catastrophe, l’apocalypse nucléaire, le changement d’époque, et la pensée poétique, onirique, de la forme des prémices d’un nouveau monde auquel il est permis de rêver. +

En savoir plus sur l’exposition « Le Rêve des Formes » : http://www.palaisdetokyo.com/fr/evenement/le-reve-des-formes

Pour connaître l’actualité du Prix Swiss Life à 4 Mains, suivez notre page officielle => https://www.facebook.com/Prix.Swiss.Life.4mains


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Le Prix Swiss Life à 4 mains est une initiative artistique développée par laFondation Swiss Life depuis 2014. Destiné à révéler des artistes encore peu connus, le Prix invite, tous les deux ans, un compositeur et un photographe à imaginer une création croisée pour un projet original commun.

 

Lien Facebook: http://bit.ly/2sduFNC

Taloi Havini au Palais de Tokyo du 14 juin au 10 septembre

 

Taloi Havini

Habitat

Résidente Pavillon Neuflize OBC 2017

 

Invitée à réaliser sa première exposition personnelle en France, Taloi Havini nous entraîne dans une exploration de l’une des plus grandes mines de cuivre à ciel ouvert du monde, aujourd’hui désaffectée. Exploitée de 1972 à 1989 par une entreprise australienne, la mine de Panguna, située sur l’île de Bougainville en Papouasie Nouvelle Guinée, est à l’origine d’une guerre civile meurtrière, ainsi que d’un désastre écologique ayant considérablement transformé le territoire et la vie de ses habitants. Elle est aujourd’hui encore au cœur de l’avenir politique de l’île natale de l’artiste, alors que s’intensifient les débats sur sa réouverture.

Débutant en caméra subjective sur un radeau se faufilant sur un étroit canal entouré par la végétation – en apparence luxuriante – des marais qui abritent des résidus toxiques, l’installation vidéo de Taloi Havini mêle ensuite des plans aériens de l’ensemble du site et des plans rapprochés sur des habitants cherchant de l’or dans cet écosystème dévasté. Par de constants changements d’échelle et de perspective, Habitat évoque aussi bien l’histoire humaine, politique et sociale que les conséquences écologiques et économiques liés à l’exploitation des ressources minières de l’île.

 

Exposition

Du 14/06/2017 au 10/09/2017

À découvrir de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi.

Mai 1967 à Pointe-à-Pitre : « Un massacre d’Etat » // Entretien avec Michelle Zancarini-Fournel pour L’Humanité

Il y a cinquante ans, en Guadeloupe, une manifestation ouvrière était réprimée dans le sang. Bilan officiel : huit morts. Bien plus en réalité. L’historienne Michelle Zancarini-Fournel revient sur cet épisode oublié de la France postcoloniale.

 

 

« L’indépendance de l’Algérie et la révolution cubaine ont eu lieu respectivement cinq ans et huit ans plus tôt. Le massacre de Pointe-à-Pitre intervient deux mois seulement après les émeutes qui se sont produites à Djibouti à la suite d’un référendum d’autodétermination. Là aussi, l’armée avait tiré à vue. En écho, dans les manifestations de mai 1967 en Guadeloupe, on scandait « Djibouti, Djibouti », pour rappeler les violences qui avaient eu lieu dans cet autre territoire français d’outre-mer. »

Lire l’article: http://www.humanite.fr/mai-1967-pointe-pitre-un-massacre-detat-636544

« When Georgia O’Keeffe Went to Hawaii to Paint Pineapples » par Abigail Cain

Portrait of Georgia O’Keeffe in Hawaii, 1939. Via Wikimedia Commons.

 

Georgia O’Keeffe, Pineapple Bud, 1939. Honolulu Museum of Art.

When Georgia O’Keeffe Went to Hawaii to Paint Pineapples

« It took Georgia O’Keeffe nine days to travel the 5,000 miles between New York’s Grand Central Station and the Hawaiian island of Oahu. Although she was heralded by local newspapers upon her arrival as the “famous painter of flowers,” the impetus for her trip was a different sort of plant life.

O’Keeffe was in Hawaii to paint a pineapple. »

 

Lire la suite sur: https://www.artsy.net/article/artsy-editorial-georgia-okeeffe-hawaii-paint-pineapples-dole

Lancement de la collection Période aux Éditions Amsterdam le 3 Juin à La Générale

Lancement de la collection Période aux Éditions Amsterdam

Dès 16h – entretiens publics avec :

• Étienne Balibar
• Sam/Marie-Hélène Bourcier
• Sebastian Budgen
• Stefan Kipfer
• Frédéric Lordon
• Stella Magliani-Belkacem
• Morgane Merteuil
• Olivier Neveux
• Matthieu Renault
• Jean-Marc Rouillan
• Claude Serfati
• Françoise Vergès

Dès 22h – soirée avec Claudiosaurus en DJ set et mix vidéo.

Cantine et bar sur place.

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Depuis plus de 3 ans, la revue Période (revueperiode.net) mène un travail de publication, de traduction et de diffusion de textes théoriques issus de la tradition marxiste.

La revue s’inscrit dans une phase de redécouverte et de réappropriations du marxisme en France, d’un point de vue critique et ouvert.

Dans ce contexte, le revue a notamment mis au coeur de ses chantiers la publication des courants, auteurs et autrices non francophones, la (re)découverte de thématiques parfois sous-traitées dans le marxisme français (féminisme, antiracisme, études culturelles, écologie politique, questions esthétiques, opéraïsme, théories de la forme-valeur) et a enfin entrepris de revisiter des questions plus classiques liées à l’histoire du mouvement ouvrier ou à l’économie politique. Une collection Période a vu le jour aux Éditions Amsterdam avec la publication le 14 mars 2017 d’un ouvrage collectif : Pour un féminisme de la totalité.

 

Lien Facebook: https://www.facebook.com/events/1329772733738466/?acontext=%7B%22action_history%22%3A%22null%22%7D

Réécouter la conférence du sociologique Eric Fassin « Race et Histoire aujourd’hui » (22 mai 2017 à Angers)

Lien pour écouter la conférence: http://canal-ua.univ-angers.fr/avc/courseaccess?id=3319

 

Eric Fassin – Audrey Cerdan/Rue89

 

Les LUNDIS de la MSH à Angers. Conférence organisée dans le cadre du cycle « Les mots de la recherche ».

Le conférencier : Éric FASSIN, Professeur de sociologie, Département de science politique et Département d’études de genre – Chercheur au LEGS (Laboratoire d’études de genre et de sexualité) – Université Paris-8 Vincennes – Saint-Denis.

Modération : Christine Bard, Professeure d’Histoire Contemporaine à l’Université d’Angers

Présentation :

En 1952, la publication de Race et histoire par Claude Lévi-Strauss sous l’égide de l’UNESCO excluait le mot « race » du vocabulaire scientifique pour lui substituer celui de « culture ». C’était au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi à la veille de la décolonisation. Autrement dit, à rebours du Discours sur le colonialisme d’Aimé Césaire en 1950, c’était écarter tout rapprochement entre les racismes nazi et colonial. Depuis, si les idéologies racistes ne parlent plus de race, mais de culture, alors que la « question raciale » revient avec force dans la France postcoloniale, ce lexique fait retour  – d’une part, dans les sciences sociales, pour parler de racialisation, d’autre part, dans des mouvements antiracistes qui prennent la parole au nom des racisé.e.s. Bien sûr, ce vocabulaire est contesté ; on se propose donc de montrer combien il est un enjeu politique, y compris dans le champ scientifique.

Éric Fassin est professeur à l’université Paris-8 Vincennes – Saint-Denis dans les départements de Science politique et d’Études de genre. Il est rattaché au Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS, CNRS / Paris-8 / Paris-Ouest).  Sociologue engagé, il travaille en particulier sur la politisation des questions sexuelles et raciales. Sur ce dernier thème, il a notamment co-dirigé De la question sociale à la question raciale ? (La Découverte, 2006) et Discriminations : pratiques, savoirs, politiques (La Halde / La Documentation française, 2008), et publié (avec trois autres auteurs) Roms & riverains. Une politique municipale de la race (La Fabrique, 2014). Dernier ouvrage paru : Populisme : le grand ressentiment (Textuel, 2017).

Soirée pour la sortie du livre « Lire Violette Leduc aujourd’hui » à la librairie Violette & Co (Paris) le 9 juin

A partir de 20h30 à la Librairie Violette & Co

102 rue de Charonne, 75011 Paris, France

Rencontre avec MIREILLE BRIOUDE, ANAIS FRANTZ et ALISON PERON pour la sortie de l’ouvrage qu’elles ont coordonné « Lire Violette Leduc aujourd’hui » (PU Lyon). A l’occasion des 50 ans de la parution de La Bâtarde de Violette Leduc, un colloque a eu lieu à Paris, organisé par Catherine Viollet, chercheuse à l’ITEM – ENS, décédée peu avant, Mireille Brioude, Anaïs Frantz et Alison Peron, les 17 et 18 octobre 2014. L’ouvrage Lire Violette Leduc aujourd’hui publié aux Presses Universitaires de Lyon réunit les contributions à ce colloque ainsi que des inédits de l’écrivaine. Il est dédié à Catherine Viollet et à Carole Achache, romancière, qui a participé au colloque et qui est décédée depuis.

« La publication de La Bâtarde en 1964, avec une préface de Simone de Beauvoir, a paradoxalement permis à Violette Leduc de conquérir une légitimité littéraire. Elle apparaît alors comme l’une des voix les plus audacieuses dans la production littéraire des femmes et comme l’une des plus subversives dans les représentations du masculin et du féminin.
Cinquante ans plus tard, le présent ouvrage propose un nouveau portrait de Violette Leduc : à partir de l’étude de ses manuscrits et de sa correspondance, il analyse à la fois ses choix esthétiques singuliers et les multiples résonances de son œuvre dans la littérature, les arts plastiques, le cinéma et le théâtre d’aujourd’hui. Le livre comprend également un cahier iconographique et deux textes inédits, « Chanson du pénis » et « Fantasme des cinq cents verges », dans lesquels l’auteure s’empare de l’érotisme avec humour, liberté et vigueur. »


Mireille Brioude est professeure agrégée de lettres modernes et titulaire d’un doctorat consacré à Violette Leduc. Elle travaille sur la création littéraire et cinématographique des femmes.
Anaïs Frantz enseigne dans les universités américaines de Paris et à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3. Elle a publié Le Complexe d’Ève : la pudeur et la littérature. Lectures de Violette Leduc et Marguerite Duras (Honoré Champion, 2013).

Alison Péron est professeure de lettres. Elle consacre ses recherches aux questions de sexe, de genre et de sexualité, notamment à travers l’oeuvre de Violette Leduc. Elle a récemment soutenu une thèse sur l’œuvre de l’écrivaine

Projection du film « Vivre me tue » (Jean-Pierre Sinapi, 2002) dans le cadre du ciné-club Le 7ème Genre en présence du réalisateur, de Daniel Tonachella et de Jalil Lespert le 22 mai (Paris)

lundi 22 mai 2017 à 20h

Cinéma Le Brady: 39 Boulevard de Strasbourg, 75010 Paris

Nos invités : Jean-Pierre Sinapi, réalisateur, Daniel Tonachella, scénariste et Jalil Lespert

VIVRE ME TUE Un film de Jean-Pierre Sinapi (France – 2002 – 1h26)
avec Sami Bouajila, Jalil Lespert, Sylvie Testut
Scénario: Jean-Pierre Sinapi, Daniel Tonachella

Paul, 27 ans, vit à Paris avec ses parents et son frère Daniel. Malgré ses diplômes, il travaille comme livreur de pizza. De son côté, Daniel en échec scolaire, est obsédé par la musculation et commence à se doper. « Dans Vivre me tue* c’est la différence vécue comme un déchirement qu’a abordée Jean-Pierre Sinapi à travers le parcours bouleversant de deux frères. Daniel et Paul, issus de l’immigration marocaine, vivent leur double culture comme un fardeau. Ils pensent impossible de s’intégrer sans se déformer, intellectuellement pour l’un, physiquement pour l’autre. A leurs yeux, il n’est pas de salut hors de la norme. Et pourtant, c’est précisément sa singularité qui va porter Paul vers l’amour et l’écriture » (Fabienne Servan-Schreiber, productrice).

* adapté du livre éponyme de Paul Smail (alias Jack-Alain Léger / Balland, 1997)

en partenariat exceptionnel avec
Paris 2018

en partenariat avec
CarlottaFilms
et Centre LGBT Paris-Îdf, le Centre Lesbien, Gai, Bi et Trans de Paris »

Réservez votre place à tarif préférentiel 6.50€ (au lieu de 8.50€) à la caisse du Brady ou ici avant le 21 mai minuit: http://www.lebrady.fr/pl/vqedpbjsh

Lien: http://www.lebrady.fr/

Journée d’étude « Politiques de la trace » à Toulouse le 24 mai 2017

Des corps que l’on extrait de charniers pour les identifier ; des récits d’atrocités que l’on érige en devoir de mémoire ; des arbres généalogiques que l’on dessine sans relâche ; des enfants devenus adultes qui cherchent dans leur ADN une preuve de filiation ; des consultations psychologiques qui invitent à verbaliser le traumatisme refoulé… autant de scènes éparses, banales ou extraordinaires, qui témoignent d’une évolution dans notre rapport au passé. La trace, la marque, le reste devient l’objet d’une quête. L’histoire – toujours créée, fantasmée ou imaginée – n’est plus seulement un récit ; elle devient aussi, et peut-être surtout, un lieu de vérité.

Cette journée d’étude, organisée à l’Université Toulouse Jean Jaurès, réunit anthropologues, sociologues et historiens pour interroger « ce qui reste », et les dispositifs qui nous invitent, comme sujets, à penser notre « identité ». Que se représente-t-on face à la trace ? Comment la marque devient-t-elle vecteur de vérité, de soi, des autres, et du passé ? Si nous sommes des corps aveugles à leur propre histoire, quel sens accorder à l’archive et au restant ?

Interroger la politique de la trace, c’est questionner la manière dont les individus re/tracent leurs vies, et donnent sens – en contexte et en situation – à ce à quoi ils accèdent. Mais c’est aussi penser les dispositifs qui nous situent et nous inscrivent dans des histoires « traçables », autrement dit classifiables, où – devenus sujets composés – nous cherchons dans l’avant « la vérité » de nos présents.

Date : 24 mai 2017
Lieu : Maison de la recherche, Université Toulouse Jean Jaurès, Amphi F417

PROGRAMME

08h30    Accueil des participant-e-s

09h00    Introduction
Sébastien Roux (LISST-Cas), pour le programme ANR Ethopol.

09h15     Session 1 : Réagir

Présidente :  Laurence Charlier (LISST-Cas)
Discussion :  Mélanie Gourarier (LISST-Cas)

09h15    Sabrina Melenotte (IAAC-Laios)
Sur les traces des disparus au Mexique

09h45    David Jabin (LESC-Erea)
La puce à l’oreille. De la marque servile à la trace infamante chez les Yuqui

10h15    Pause Café

10h30    Eric Soriano (ArtDev)
Les sanglots d’une révolte impossible. Des kanak non identifiés

11h00    Discussion

12h00    Déjeuner

13h30   Session 2 : La trace, le corps, la vérité

Présidente :  Anne-Sophie Vozari (Iris)
Discutant :  Sébastien Roux (LISST-Cas)

13h30    Annalisa Lendaro (Certop)
Traces d’engagement. Retour sur une enquête à Lampedusa

14h00     Sarah Abel (CitiGen/Eurotast)
Ancestry DNA. La clé de notre passé aux États-Unis

14h30   Romain Juston (Laboratoire Printemps)
Des morts, des vivants et des traces : le médecins légiste face au corps violenté

15h00    Discussion

Conférence de clôture

16h00    Dominique Memmi (Cresspa-CSU)

Comité d’organisation

Courduriès Jérôme
Anthropologue, Maître de conférences à l’Université de Toulouse Jean Jaurès, LISST-Cas

Gourarier Mélanie
Anthropologue, Docteure de l’EHESS, Chercheure associée au LISST-Cas

Roux Sébastien
Sociologue, Chargé de recherche au Cnrs, LISST-Cas

Vozari Anne-Sophie
Sociologue, Doctorante à l’EHESS, Iris

Manifestation organisée avec le soutien du programme ANR Ethopol (ethopol.hypotheses.org)

MANTHIA DIAWARA est l’invité du séminaire « Something You Should Know: Artistes et Producteurs Aujourd’hui » le 24 mai à la MSH (Paris)

 

Mercredi 24 mai 2017

De 19h à 21h à la MSH, 16-18 rue Suger 75006 Paris (Métro Odéon ou Saint-Michel)

La salle n’est pas ouverte avant 18h50.

Pour respecter les mesures de sécurité durant l’état d’urgence, il est nécessaire de s’inscrire préalablement : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr.
Les portes seront fermées à 19h10.

For security measures, please register at this address if you wish to attend this event : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr

No access without registration. The doors will close at 7.10 pm.

 

Manthia Diawara est né au Mali en 1953, et a passé une partie de son enfance en Guinée. Titulaire d’une chaire à New York University où il enseigne la littérature comparée et le cinéma, Manthia Diawara y dirige l’Institute of African Affairs. Il est aussi le directeur de la revue Black Renaissance/Renaissance Noire, une revue bilingue qui publie des essais, nouvelles, critiques littéraires et artistiques sur l’Afrique et sa Diaspora. Diwara a reçu de nombreux prix et distinctions, et enseigné à Princeton University, Harvard, Cornell, Stanford University, à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a obtenu différentes subventions pour ses travaux, de la Ford Foundation, la Rockefeller Foundation, d’ARTE /ZDF et la Andy Warhol Foundation for the Arts.
Tout au long de sa carrière, Manthia Diawara a publié de nombreux ouvrages qui font référence, dont Black-American Cinema: Aesthetics and Spectatorship (ed. Routledge, 1993), African Cinema: Politics and Culture (Indiana University, 1992). Il a publié en 1993 Black American Cinema (AFI Film Readers, Londres, Routledge), et, avec Houston Baker et Ruth Lindeborg Black
British Cultural Studies: A Reader
(Black Literature and Culture Series, Chicago, University of Chicago Press, 1996) ; Blackface (With photographs by David Levinthal (Arena Press, 1999). En 2003 Diawara a publié un récit autobiographique et politique, We Won’t Budge: An African Exile in the World (Basic Civitas Books, 2003).

Cinéaste, Diawara a réalisé de nombreux essais filmés : Sembene Ousmane : la création du Cinéma africain (1993, 54mn) ; Rouch à l’envers (1995, 51min) ; En quête d’Afrique (1999, 19min) ; Diaspora Conversation (2000, 47min) ; Bamako Sigi-kan (2002, 76 min) ; Conakry kas (2004, 83min), 1er prix au Documentary Film Golden Dhow, Zanzibar International Film Festival 2004 ; Meilleur documentaire TV, 1er Prix Fiction & Documentaire, FESPACO 2005 ; Who’s Afraid of Ngugi ?/ Qui a peur de Ngugi ? (84 min, 2006) qui a reçu le Prix spécial du Jury au Zanzibar International Film Festival 2004; Maison tropicale (2008, 58min) ; Édouard Glissant : un monde en relation (52 min, 2010) ; Négritude (2005). En 2017, Manthia Diawara a présenté à la Documenta, à Athènes et Kassel, An Opera of the World (70mn).

[EN] Manthia Diawara is a writer, cultural theorist, film director, and scholar from Mali based in the United States. He is Professor of Comparative Literature and Cinema at New York University, where he also heads the Institute of African American Affairs and the Africana Studies Program. Manthia Diawara has written extensively on the films and literature of the Black Diaspora. He is the author of “African Cinema: Politics and Culture” (1992), “Black American Cinema: Aesthetics and Spectatorship” (1993), and “In Search of Africa” (1998). One of Manthia Diawara’s major works is “Bamako-Paris-New York” (2007), a comparison of social systems and race relations in America and France societies caught between identity politics and multiculturalism on the one hand, and individualism and universal rights on the other hand. As he uncovers and examines new fractures in French society, See full biography here.

Programmation et prochains rendez-vous sur ce site ou par abonnement à la newsletter : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr

Pour regarder les séminaires antérieurs : http://www.vimeo.com/sysk/

Séminaire conçu et organisé par Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici et Natasa Petresin-Bachelez et soutenu par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte.

 

Lien: http://sysk-ehess.tumblr.com/


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