Archives mensuelles : mars 2017

Projection de « Go Fish », classique du New Queer Cinema, le 24 avril au Cinéma Le Brady. Séance organisée par le ciné-club le 7è genre

 

Un film de Rose Troche (USA – 1994 – 1h24)
avec VS Brodie, Guinevere Turner, T Wendy McMillan, Migdalia Melendez, Anastasia Sharp
Scénario: Rose Troche, Guinevere Turner

Go Fish est un film indépendant qui a fait figure de pionnier lors de sa sortie en 1994 aux Etats-Unis. Il se distingue par son ton libre et son intrigue libérée des trames dramatiques faites d’ostracisation et de ‘coming-out’ douloureux. Rose Troche (The L Word, Six Feet Under), fraîchement diplômée, et Guinevere Turner jeune scénariste (American Psycho) et actrice (The Watermelon Woman), sont motivées par l’absence de représentation de la culture lesbienne qu’elles connaissent à Chicago. Elles s’appuieront sur leur communauté artistique pour faire un film décomplexé, dont l’intrigue minimaliste permet l’expression d’un quotidien lesbien peu documenté. Christine Vachon (productrice de Todd Haynes, Larry Clark, John Waters, etc) les soutiendra pour produire ce film, aujourd’hui au panthéon du New Queer Cinema des années 90.

Notre invitée : Anne Crémieux, maîtresse de conférence à l’Université Paris-Ouest-Nanterre, spécialiste de la représentation des minorités dans le cinéma américain

en partenariat avec
CarlottaFilms
et Centre LGBT Paris-Îdf, le Centre Lesbien, Gai, Bi et Trans de Paris »

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Réservez votre place à tarif préférentiel 6.50€ (au lieu de 8.50€) à la caisse du Brady ou ici avant le 23 mars minuit: http://www.lebrady.fr/pl/ascqwdvgj

Carte Brady : 6€ (5 places valables 6 mois, carte utilisable pour 1 ou 2 personnes à une même séance. Réservation en ligne des places sans frais)

Adhérents 7e Genre: 5€ (réservation avec code promo internet adhérent et sur présentation de la carte sur place)

Cartes UGC Illimité et Le Pass acceptées (ouverture des ventes 1h avant la séance sous réserve des places encore disponibles)

Tarif spécial Centre LGBT : 5€ exclusivement en écrivant à partenariatsculture@centrelgbtparis.org

« Et retrouvez cette séance sur l’agenda LGBT de Paris :https://gaypers.fr/ville/Paris »

 

 

Lien Facebook: https://www.facebook.com/events/1429134280490899/

Projection de « Emmanuelle Riva, c’est ton nom » (Michelle Porte, 2016) le 11 avril au Forum des images, en présence de la réalisatrice. Séance organisée par le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir

 

Emmanuelle Riva, c’est ton nom
de Michelle Porte

France, 2016, 60 min, version originale française

Mardi 11 avril 2017 à 21h au Forum des images (Paris)
En présence de la réalisatrice

 

Emmanuelle Riva, c’est ton nom

Emmanuelle Riva se raconte avec une vivacité et un enthousiasme contagieux. La seule force de son éloquence, soutenue par quelques photos et des entretiens, fait resurgir une vie dédiée à la passion du métier de comédienne. Son goût pour le métier lui est venu toute jeune avec le plaisir des mots et du jeu « Je quittais terre quand je lisais pour la classe ». Emmanuelle Riva décrit cet état de stupeur qui propulse hors de soi et se remémore ses débuts au théâtre et ses rôles au cinéma.

 

Michelle Porte

Après des études de mathématiques, Michelle Porte est engagée par Pierre Schaeffer au Service de la Recherche de l’ORTF. Elle travaille avec Suzanne Baron (monteuse de Jacques Tati, de Louis Malle, de Frédéric Rossif) sur un film produit pour Pathé sur la guerre de 39-45. Ce sera pour elle une grande leçon de montage. Elle fait ses premiers pas dans le cinéma comme assistante sur des longs métrages, en particulier sur les premiers films de Marguerite Duras. En 1976 elle passe à la réalisation avec un film Les lieux de Marguerite Duras. Puis, parmi d’autres,  en 1982 La Peste : Marseille 1720, en 1992 Christian Boltanski. Une Maison en Allemagne, en 2012 Marguerite Duras. Les Lieux de l’imaginaire, dans le cadre de la série « Une maison, un écrivain », en 2014 Les Mots comme des pierres. Annie Ernaux, écrivain.

 

Lien: http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/category/agenda/

 

Forum des images
Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75045 Paris Cedex 01
Métro : Les Halles, ligne 4 – Châtelet, lignes 1, 7 et 14 – RER : Châtelet-Les Halles, lignes A, B et D.

Article: « 12 Female Curators and Gallerists on Their Favorite Female Artists » (NY Mag)

« At the start of Women’s History Month last year, the National Museum of Women in the Arts posed a question to their social-media followers: Can you name five women artists? In an attempt to bring the undersung work of women in the visual arts to the surface, the museum (and several others around the country) began telling stories and sharing works from female-identifying artists in their collections. The hope was that by the end of March, hungry art consumers — and total newbies — would be able to name, recognize, and admire female artists besides Frida Kahlo and Georgia O’Keeffe.

This was all before Donald Trump was elected president and the budget of the National Endowment for the Arts was threatened, and before the national conversation turned urgently to more important priorities. But many people would argue that art in the Trump era — especially art made by threatened, marginalized, or vulnerable populations — is even more important to support now than it has ever been.

Expanding on the NMWA’s #5WomenArtists series, the Cut talked to female curators, gallerists, educators, professors, and students about which female artist has had the greatest impact on them. First up in the ongoing series: curators, gallerists, and museum directors. »

Suite de l’article: http://nymag.com/thecut/2017/03/female-artists-histories-female-curators-interviews.html

Women in Activism Film Festival – Londres du 5 au 26 mai 2017

Women in Activism Film Festival

The Women in Activism Film Festival, co-presented by Black History Studies and the Bernie Grant Arts Centre, is a programme of screenings to hightlight the variety of work, experiences and achievements of black women around the world and through history. The screenings will focus on four women over four weeks featuring a mixture of feature films and documentaries. We will incorporate presentations and facilitate engaging post-film discussions with audience members.

Friday 5th May – 7:30pm

The Supreme Price

Director Joanna Lipper elegantly explores the struggle for women’s rights in Nigeria.

 

   The Supreme Price

Friday 12th May – 7:30pm

Mama Africa

The biography of South African singer Miriam Makeba who was driven into exile after fighting back against apartheid.

 

    Mama Africa

 

Friday 19th May 2017 – 7:30pm

The Amazing Nina Simone

The unknown story of one of America’s great musical geniuses.

 

The Amazing Nina Simone

Friday 26th May 2017 – 7:30pm

BaddDDD Sonia Sanchez

Described as ‘a lion in literature’s forest’ by her friend Maya Angelou, Sonia Sanchez is a poet and activist with a decades-long career in the struggle for equal rights.

 

BaddDDD Sonia Sanchez resized

 

Lien: http://www.berniegrantcentre.co.uk/women-in-activism-film-festival

Bernie Grant Arts Centre
Town Hall Approach Road
Tottenham Green
London
N15 4RX

Colloque international : Foucault et les arts, 30-31 mars 2017, Nanterre/Paris

 

Michel Foucault n’est pas seulement le philosophe de l’archéologie des discours, de la généalogie des pouvoirs, des modes de subjectivation et des jeux de vérité. Il est aussi le penseur qui a décelé dans les Ménines de Vélasquez l’emblème plastique du savoir classique, dans les toiles de Manet la matérialité vive de la modernité, dans le surréalisme de Magritte la paradoxale représentation de la rupture de l’espace représentatif à l’époque
contemporaine.
Cet intérêt foucaldien pour la peinture est connu et a fait déjà l’objet de nombreuses recherches et études. Mais, bien au-delà des usages diversifiés du pictural dans ses travaux, Foucault a ouvert le discours philosophique à sa contamination réelle et active avec la pluralité des pratiques artistiques, souvent reléguées aux limites de la pensée traditionnelle. Littérature, théâtre, cinéma, musique, photographie, « performances » de la parole : autant de dimensions qui ne sont aucunement des « divertissements » esthétisants, de simples incursions dans des champs de pratiques et de pensées éloignés du discours philosophique classique, mais qui participent directement de la construction de la philosophie foucaldienne et en mobilisent la force théorico-politique.
Notre colloque se propose de repartir de ce constat pour déployer toute une série de questionnements essentiels. Il s’agira bien entendu de se pencher à nouveau sur une dimension presque « interne » à la philosophie foucaldienne : les archives récemment déposées à la Bibliothèque nationale de France contiennent de nombreux inédits, sur la peinture notamment, qui peuvent constituer un noyau important à la fois de re-contextualisation et de réactualisation des réflexions foucaldiennes sur les arts. Il faut pourtant éviter le double écueil du « fétichisme » des inédits et de l’« esthétisation » de ces travaux hétérogènes, comme si la réflexion esthétique de Foucault ne faisait pas partie intégrante d’un projet philosophique et intellectuel plus large.
Il nous semble donc important de repenser la portée théorique et politique du questionnement des pratiques artistiques, en replaçant le discours de Foucault dans la trame des relations multiples que la pensée française contemporaine a tissées avec le domaine de l’esthétique (cf. par exemple Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty, Gilles Deleuze, Georges Bataille, Maurice Blanchot, Jacques Rancière). Mais il faut surtout ouvrir Foucault aux usages variés et importants que les arts ont faits de sa pensée ; et réfléchir à la manière dont s’est construite dans les dernières années, à travers Foucault, une circulation extrêmement féconde entre pratiques artistiques et pratiques politiques. En faisant dialoguer des chercheurs et des artistes, notre colloque souhaite questionner la force concrète et actuelle des réflexions foucaldiennes, sa fécondité pour des réappropriations hybrides, concrètes, politiquement engagées : mettons la philosophie à l’épreuve du questionnement artistique.

 

 

Date :
Jeudi 30 et vendredi 31 mars 2017

Lieu :
Jeudi 30 mars : Université Paris Nanterre, Maison Max Weber, salle de séminaire 2
Comment venir ? en voiture, par le train ou le RER.
Plan du campus de l’Université Paris Ouest (site de Nanterre)
Vendredi 31 mars : Fondation Gulbenkian Paris, 39, bd de La Tour-Maubourg, 75007 Paris

Organisation:
Fabienne Brugère, Judith Revel, Arianna Sforzini

Comité scientifique :
Danièle Cohn, Arnold Davidson, Frédéric Gros, Béatrice Han, Jacqueline Lichtenstein

Institutions partenaires :
Université Paris Nanterre (UFR Phillia, département de philosophie, ED 139, laboratoire Sophiapol), Université Paris 8 (département de philosophie, laboratoire LLCP), Association pour le Centre Michel Foucault, Fondation Gulbenkian Paris.

Programme

Jeudi 30 mars 2017
Université Paris Nanterre, amphithéâtre, Maison Max Weber (bâtiment W)

9h30-9h50 Ouverture et introduction : Fabienne Brugère, Judith Revel, Arianna Sforzini
9h50-10h30 : Marielle Macé (EHESS) – L’éclat d’une vie
10h30-11h10  : Philippe Sabot (Université Lille 3) – Le Brisset de Michel Foucault
11h10-11h40 Discussion
11h40-12h Pause-café
12h-12h40  : Patrice Maniglier (Université Paris Nanterre) – Le moment cinéma de Foucault
12h40- 13h10 Discussion

13h10-14h30 Déjeuner

14h30-15h10  : Jacinto Lageira (Paris 1 Panthéon/Sorbonne) – titre à préciser
15h10-15h50  : Judith Revel (Université Paris Nanterre) – L’invention de soi sous contrainte (Foucault à la manière de l’Oulipo)
15h50-16h20 Discussion
16h20-16h40 Pause-café
16h40- 17h20 : Georges Didi-Huberman (EHESS) – Un art de l’inservitude volontaire
17h20-17h50 Discussion

Vendredi 31 mars 2017
Fondation Gulbenkian – Paris

9h00-9h40  : Frédéric Rambeau (Université Paris 8) – Les Ménines : Foucault-Lacan, 1966.
9h40-10h20  : Fabienne Brugère (Université Paris 8) – Y a-t-il une pensée de la peinture chez Foucault ?
10h20-10h50 Discussion
10h50-11h10 Pause-café
11h10-11h50  : Claudia Blümle / Ann-Cathrine Drews (Humboldt-Universität zu Berlin) – Le fou et le cynique. L’esthétique du dedans et du dehors dans les lectures de la peinture chez Michel Foucault
11h50-12h20 Discussion

12h20-14h00 Déjeuner

14h00-14h40  : Eric Alliez (Université Paris 8) – « C’est donc en profane que je vous parlerai de Manet ». Portrait de Foucault en hétéro.
14h40-15h20  : Alessandro Francisco (Pontificale Université Catholique de São Paulo) – Pour une archéologie de la musique: premières approches
15h20-15h50 Discussion
15h50-16h10 Pause
16h10-16h50 : Thomas Hirschhorn (artiste et curateur) – L’Amitié entre Art et Philosophie
16h50-17h30 Discussion finale

Télécharger le programme

Journée d’étude avec Donna Haraway autour de son dernier livre « Staying with the Trouble » à l’Université Libre de Bruxelles le 29 mars

 

Ce mercredi 29 mars 2017, de 10h à 17h, le GECo aura le plaisir de recevoir Donna Haraway (UC Santa Cruz) pour une journée d’étude autour de son dernier livre, Staying with the Trouble (Duke University Press, 2016). En matinée, Donna Haraway donnera une conférence sur son livre, tandis que l’après-midi sera consacrée à des échanges entre Haraway, les membres du GECo et le public. Rendez-vous à la Salle Darwin (ULB, campus de la Plaine); téléchargez ici l’affiche-programme de la journée.

 

 

Notez également que Donna Haraway sera présente pour plusieurs événements les 30 et 31 mars 2017 à Bozar (Bruxelles) – plus d’informations sur le site de Bozar.

 

« Nous vivons des temps perturbés, des temps confus, des temps troubles et trou‐ blants », nous dit Donna Haraway dans son dernier livre, Staying with the Trouble. Making Kin in the Chthulucene (Duke University Press, 2016). Comment « vivre avec » le trouble, c’est‐à‐dire devenir littéralement « respons‐ables », capables de répondre, sans attendre de la technologie une quelconque solution‐miracle (par exemple la géo‐ ingénierie) ni céder à la tentation du retrait désespéré ou cynique (« tout est fichu, de toute façon »). Cela nécessite, insiste Haraway, de fabriquer de la SF (scientific facts, science‐fiction, string figures, speculative fabulation, social feminism, so far…) et des histoires et des pratiques dont les effets doivent s’expérimenter. Et c’est ce qu’elle tente dans Staying with the Trouble. Elle nous fait sentir que les réponses dont nous avons un besoin si urgent – par rapport à l’extrême violence du changement climatique, de la sur‐population, de la pollution, de l’extinction des espèces, des dévastations mentales et politiques, et d’autres problèmes impérieux de notre temps – ne viendront pas d’en haut, ne sortiront pas de cerveaux isolés mais de cultures collectives où se fabriquent des manières de sentir, d’imaginer, d’entrer en rapport les un.e.s avec les autres, grâce aux autres, au risque des autres. Concepts et narrations, dans ce livre, ne nous disent pas comment penser mais nous offrent une multiplicité d’appâts et d’invitations pour aller plus loin ensemble.

 

Pratiquement, la journée d’étude commencera avec une présentation du livre par Donna Haraway précédée d’une brève introduction d’Isabelle Stengers. La matinée se clôturera par un échange avec le public. Dans l’après‐midi, Staying with the Trouble sera discuté et mis en jeu à travers un échange plurivoque incluant Haraway, Stengers et d’autres membres du GECo (Groupe d’études constructivistes – Université Libre de Bruxelles). Car le travail d’Haraway intrigue et intéresse le GECo depuis longtemps, il le nourrit et le stimule, et notre but est de développer cette alliance et d’attirer le public dans nos jeux de ficelles. Car, tout comme dans Staying with the Trouble, ce qui est en jeu est tissage collectif et une densification de nos modes de pensée et de sentir. Bienvenue !

 

Lien: https://groupeconstructiviste.wordpress.com/

Séminaire IEC: « Le double standard genré du vieillissement: le cas du cinéma français » avec Geneviève Sellier le 31 mars à Paris

« Sexe et genre : pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines » Organisé par l’Institut Emilie du Châtelet et l’UMR CNRS 7206 EcoAnthropologie & Ethnobiologie, Opération Recherche « genre » MNHN, Département scientifique Hommes, Natures, Sociétés Vendredi 31 mars 2017 14h à 16h00 : Jardin des Plantes (MNHN), Grand Amphithéâtre d’Entomologie, 43 rue Buffon, 75005 Paris

Le double standard genré du vieillissement: le cas du cinéma français

31 mars 2017

Jardin des Plantes, Grand amphithéâtre d’entomologie, 43 rue Buffon (Paris 5e), 14h-16h

Avec Geneviève Sellier, Études cinématographiques (Université Bordeaux Montaigne)

 

L’extrême inégalité entre les acteurs et les actrices de cinéma du point de vue de l’âge donne lieu régulièrement à des polémiques, surtout à Hollywood, mais c’est une discrimination qui existe partout, y compris dans le cinéma français, pourtant réputé moins inféodé aux diktats commerciaux.
La situation actuelle se caractérise par une absence quasi totale des actrices de plus de 50 ans dans les films à gros budget, alors que certains acteurs y tiennent encore la tête d’affiche à plus de 70 ans. En revanche, le cinéma à moyen et petit budget, en particulier quand il est fait par des réalisatrices, proposent des personnages féminins plus en rapport avec la réalité sociale contemporaine. Nous proposerons quelques exemples de ce paysage contrasté.

Geneviève Sellier est Professeure émérite en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne et spécialiste des approches «genrées» du cinéma et de la télévision.

– Jean Grémillon : le cinéma est à vous (Klincksieck [1989] 2012)

– La Drôle de guerre des sexes du cinéma français, 1930-1956, avec Noël Burch ([Nathan1996] Armand Colin 2005)

– La Nouvelle Vague, un cinéma au masculin singulier (CNRS éditions, 2005)

– Ignorée de tous… sauf du public : quinze ans de fiction télévisée française, avec Noël Burch (Ina, 2014)

– Cinémas et cinéphilies populaires dans la France d’après-guerre 1945-1958 (Nouveau Monde éditions, 2015), en co-direction avec Gwénaëlle Le Gras.

Lien: http://www.institutemilieduchatelet.org/seminaire-detail?id=348

D’wölfinfest, un festival autour des pratiques éditoriales et artistiques queerféministes à Strasbourg du 7 au 16 avril

 

D’WÖLFINFEST
Pratiques éditoriales et artistiques Queerféministes
Expo/ ateliers /concerts/ projections/ lectures/ vente de zines et éditions

du 7 au 16 avril 2017 au Syndicat Potentiel
13 rue des couples, 67000 Strasbourg
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QU’EST CE QUE C’EST ?

La D’Wőlfinfest est un projet multidisciplinaire crée autour des identités Queers et de leurs visibilités. Chaque intervenant-e ou collectif invité s’inscrit dans une démarche non commerciale, anticapitaliste et profondément féministe. ChacunE œuvre pour une transmission et une diffusion de messages politiques dans l’espace public via une pratique artistique, éditoriale ou musicale afin de court-circuiter les paroles et images normatives et restrictives véhiculées dans la société occidentale. Nos vies, nos identités, nos sexualités étant politiques, comment décloisonner les genres et les systèmes oppressifs qui régissent nos sociétés ? Comment se réapproprier l’espace public, physiquement et moralement ?Quels espaces et actions pour se visibiliser et se faire entendre ? Quels champs de diffusion emprunter ?

 

POURQUOI LA D’WŐLFINFEST ?

Nous sommes auteures, artistes, journalistes, cuisinières, doctorantes, graphistes, sérigraphes, coiffeuses, techniciennes, étudiantes, urbanistes, traductrices, musiciennes, réalisatrices, travailleuses du sexe, enseignantes et militantes. Nous créons, publions et diffusons. Nous avons un poids. Que souhaitons-nous véhiculer comme idées et comme messages à travers nos productions ? Comment les mettre à profit à travers nos idées et nos actions ? Quels moyens mettre en œuvre pour les diffuser ? Se poser la question de l’interaction du fond et de la forme est d’autant plus légitime en regard du contexte politique et économique actuel. À travers cet événement, nous souhaitons faire se rencontrer des publics autour des pratiques éditoriales et artistiques dans un espace de diffusion militant autre que celui de nos circuits habituels.
Investir le Syndicat Potentiel, espace culturel implanté au centre ville de Strasbourg depuis 25 ans, est une opportunité pour échanger sur nos références culturelles, créer des d’outils-ressources et discuter des questions autour du féminisme Queer.

Nous SOMMES des Meufs, des Gouines, des Pédés et des Trans.
Nous SOMMES une pluralité d’existences et nous voulons une liberté totale dans le choix de nos identités, nos sexualités et nos imaginaires.
Nous SOMMES visibles par nos actes, nos corps et nos paroles.
Nous n’avons pas les même réalités ni les même imaginaires que ce que la société blanche hétéropatriarcale nous propose.
Nous ne le souhaitons pas d’ailleurs !
Nous SOMMES et nous luttons.

 

♥ ♥ ♥

Projet collectif sur une proposition de Céline le Gouail.
Visuel de Maïc Batmane.

 

Page Facebook: https://www.facebook.com/events/184160655414067/

Projection-débat / Quelle place pour d’autres savoirs? le 25 mars à l’EHESS

 

Quelle place pour d’autres savoirs?
Nous vous invitons à une projection-débat du documentaire On Strike: Ethnic Studies 1969-1999 réalisatrice Irum Shiekh, (35 min, sous-titré en français) qui aborde la grève de la faim d’étudiant.e.s du département de Ethnic Studies à l’Université de Berkeley. La projection sera suivie d’un débat plus large concernant les luttes pour faire exister des thématiques minorées dans les espaces universitaires, états-unien et français notamment, avec Paola Bacchetta (professeure à Berkeley), Silyane Larcher (politiste et philosophe, CNRS) et Trinh T. Minh-ha (professeure à Berkeley et réalisatrice).
La projection-débat aura lieu le samedi 25 mars, 10h30-12h30, amphithéâtre F. Furet, EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris.
Entrée libre et gratuite, sans réservation.
Cette projection-débat est le deuxième volet d’une réflexion initiée lors de la journée « Quelle place pour les autres arts », qui a eu lieu à la Maison des métallos le 28 janvier.
Co-organisation: Bintou Dembélé (chorégraphe) et Amélie Le Renard (sociologue)

 

Lien Facebook: https://www.facebook.com/events/170406590130716/

Adrian Lahoud invité du séminaire « Something You Should Know: Artistes et Producteurs Aujourd’hui » le 22 mars à la MSH

 

 

ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES
FONDATION MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME
SOMETHING YOU SHOULD KNOW: ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD’HUI

Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici et Nataša Petrešin-Bachelez

Mercredi  22 mars 2017

ADRIAN LAHOUD

De 19H à 21H, À LA MSH, 16 – 18 RUE SUGER, 75006
(métro Odéon ou Saint – Michel)

La salle n’est pas ouverte avant 18h50.

Pour respecter les mesures de sécurité durant l’état d’urgence, il est
nécessaire de s’inscrire préalablement :
somethingyoushouldknow-request@ehess.fr.
Les portes seront fermées à 19h10.

For security measures, please register at this address if you wish to attend
this event : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr  No access without
registration.
The doors will close at 7.10 pm.

Adrian Lahoud est Doyen de l’Ecole d’Architecture au Royal College of Art à
Londres. Avant ce poste au RCA, il était directeur du MA programme au Centre
for Research Architecture, Goldsmiths, et chercheur dans le cadre du projet
Forensic Architecture financé par l’ERC; studio master du MPhil Projective
Cities en Architecture et Design Urbain à l’Architectural Association; et
directeur du MArch Urban Design au Bartlett, University College London.

Basé sur des projets de construction de nations dans la période
post-coloniale, sur les premières formes de gouvernance cybernétique et sur
la mobilisation de l’hémisphère sud pour les recherches sur le climat, le
doctorat de Lahoud – ‘The Problem of Scale: The City, the Territory, the
Planetary’ – élabore une théorie des échelles issues de la pratique
architecturale dans le contexte des luttes émancipatrices. Parmi ses
expositions récentes : « The Shape of the Eclipse » dans « Let’s Talk about the
Weather: Art and Ecology in a Time of Crisis », Sursock Museum Beirut
(commissaires: Nataša Petrešin-Bachelez et Nora Razian); « Secular
Cosmologies » dans « After Belonging, Triennial of Architecture Oslo », et
« Floating Bodies » dans « Forensis: The Architecture of Public Truth », Haus der
Kulturen der Welt Berlin (commissaires: Anselm Franke et Eyal Weizman).

Ses publications récentes incluent : « The Mediterranean: A New Imaginary » in:
New Geographies (Harvard University Press), « Floating Bodies » in: Forensis: The
Architecture of Public Truth (Sternberg), « The Bodele Declaration » in: Grain,
Vapour, Ray: Textures of the Anthropocene (MIT Press), « Nomos and Cosmos » in:
Supercommunity (e-flux), « Fallen Cities » in: « The Arab City: Architecture and
Representation » (Columbia University Press), « Scale as a Problem, Architecture
as a Trap » in: « Climates: Architecture and the Planetary Imaginary » (Avery
Review Lars Muller) et « A Mandala to a Model » in: « Elements for a World: Stone,
Water, Wood, Fire, Sky » (Sursock Museum, en collaboration avec Ashkan
Sepahvand).

Adrian a fait partie du curriculum Anthropocène de la Haus der Kulturen der
Welt, un projet pédagogique expérimental rassemblant scientifiques, artistes,
architectes, activistes et chercheurs de domaines très variés pour explorer
les implications pratiques et philosophiques du changement climatique et des
transformations environnementales généralisées.
Il élabore actuellement un projet qui explore les points d’intersection entre
l’architecture, l’anthropologie et la sémiotique.

https://www.rca.ac.uk/schools/school-of-architecture/architecture/
https://sursock.museum/content/lets-talk-about-weather-art-and-ecology-time-crisis
https://sursock.museum/content/ltaw-adrian-lahoudshape-eclipse
http://www.hkw.de/en/programm/projekte/2014/forensis/start_forensis.php
http://hkw.de/en/programm/projekte/2014/anthropozaen/anthropozaen_2013_2014.php
—————–

ENG

Adrian Lahoud is Dean of the School of Architecture at the Royal College of
Art. Prior to his current role at the RCA, he was director of the MA programme
at the Centre for Research Architecture, Goldsmiths and a research fellow in
the Forensic Architecture ERC-funded project; studio master in the Projective
Cities MPhil in Architecture and Urban Design at the Architectural Association;
and director of the MArch Urban Design at the Bartlett, University College
London.

Drawing on nation building projects in the post-colonial period, early
cybernetic forms of government and the mobilisation of climate research by the
global south, Lahoud‘s PhD ‘The Problem of Scale: The City, the Territory, the
Planetary’ sets out a theory of scale drawn from architectural practice in the
context of emancipatory struggles. Recent exhibits include « The Shape of the
Eclipse » at « Let’s Talk about the Weather: Art and Ecology in a Time of
Crisis », Sursock Museum Beirut (curated by Nataša Petrešin-Bachelez and Nora
Razian), « Secular Cosmologies » in « After Belonging, Triennial of Architecture
Oslo », and « Floating Bodies » at « Forensis: The Architecture of Public Truth »,
Haus der Kulturen der Welt Berlin (curated by Anselm Franke and Eyal Weizman).

Recent publications include The Mediterranean: A New Imaginary in New
Geographies (Harvard University Press), ‘Floating Bodies’ in Forensis: The
Architecture of Public Truth (Sternberg), ‘The Bodele Declaration’ in Grain,
Vapour, Ray: Textures of the Anthropocene (MIT Press), Nomos and Cosmos in
Supercommunity (e-flux), ‘Fallen Cities’ in The Arab City: Architecture and
Representation (Columbia University Press), ‘Scale as a Problem, Architecture
as a Trap’ in Climates: Architecture and the Planetary Imaginary (Avery Review
Lars Muller) and ‘A Mandala to a Model’ in « Elements for a World: Stone, Water,
Wood, Fire, Sky » (Sursock Museum, in collaboration with Ashkan Sepahvand).

Adrian has been a part of the Haus der Kulturen der Welt’s Anthropocene
curriculum, an experimental pedagogical project bringing together scientists,
artists, architects, activists and scholars across a wide variety of fields to
explore the practical and philosophical implications of climate change and
widespread environmental transformation.

He is currently working on a project exploring the intersection of
architecture, anthropology and semiotics.

https://www.rca.ac.uk/schools/school-of-architecture/architecture/
https://sursock.museum/content/lets-talk-about-weather-art-and-ecology-time-crisis
https://sursock.museum/content/ltaw-adrian-lahoudshape-eclipse
http://www.hkw.de/en/programm/projekte/2014/forensis/start_forensis.php
http://hkw.de/en/programm/projekte/2014/anthropozaen/anthropozaen_2013_2014.php

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Le séminaire « Something you should know: Artistes et producteurs » est soutenu
par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte
(http://www.fabarte.org)

Pour voir les anciens séminaires : http://www.vimeo.com/sysk/
Programmation passée et prochains rendez-vous: http://sysk-ehess.tumblr.com/
Et par abonnement à la newsletter  somethingyoushouldknow-request@ehess.fr


En collaboration avec