Archives mensuelles : février 2017

Découvrez MATILDA: une plateforme en ligne de ressources pédagogiques sur les thématiques de l’égalité entre les sexes

Lien: http://www.matilda.education/app/

 

 

Matilda c’est quoi ?

Plus de 80 vidéos, accompagnées de ressources pédagogiques, sur les thématiques de l’égalité entre les sexes, dans tous les domaines. Matilda c’est également une plate-forme collaborative qui permet d’échanger des idées, des questionnements et des réalisations.

 

Qui est Matilda ?

L’association v.ideaux est à l’initiative de ce projet. Matilda, née le 1er février 2017, a été conçue grâce à une équipe de plus de 50 personnes, réunion des compétences et de l’enthousiasme d’enseignant.e.s de l’école primaire, collège, lycée, université, de vidéastes, musiciennes, professionnelles du numérique, et d’associations.

 

Matilda a été soutenue par qui ?

Département du développement et de la diffusion des ressources numériques ainsi que par la Direction générale de l’enseignement scolaire du Ministère de l’Éducation nationale, le Ministère de la Culture, et le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.

 

Une plate-forme vidéo éducative sur l’égalité des sexes est-elle encore nécessaire au 21e siècle ?

Les femmes et les hommes représentent une part presque égale de la population. Il semble légitime de vouloir que l’espace soit partagé de façon égale aussi, que ce soit au niveau économique, culturel, intellectuel, symbolique, spatial, domestique. Il faudrait pour cela sans doute que les droits de l’homme deviennent enfin les droits des êtres humains. Il faudrait aussi que le sexe biologique reprenne sa place, comme simple partie du corps, sans surdéterminer les rôles des un.e.s et des autres dans la société. Ainsi les filles et les garçons pourraient se projeter librement dans tous les champs des savoirs et des pratiques.

 

L’égalité, on en parle beaucoup. Beaucoup la souhaitent et pourtant, dans les faits, les résistances sont grandes. Pourquoi ?

Est-ce simplement un défaut d’imagination, empêchant de se projeter dans un ailleurs qui n’existe pas encore ? Un manque d’optimisme : comment changer ce qui est ancré si profondément et depuis si longtemps ? Ou la difficulté d’admettre que vouloir l’égalité, c’est aussi accepter de renoncer à certains avantages ?

 

Notre avenir ?

Matilda croit dans le pouvoir de l’imagination, de l’optimisme et dans le sens de la justice des êtres humains. C’est donc muni.e.s de ces trois « pouvoirs magiques » que nous vous invitons à rentrer dans l’univers de Matilda avec vos classes (ou autres), à vous approprier nos vidéos et les outils qui les accompagnent (scénarios pédagogiques, quiz, etc.). Cette plate-forme est une co-construction ; nous comptons sur vous pour enrichir ce projet de vos idées et de vos créations dans l’espace collaboratif qui vous est dédié.
Les jeunes seront les citoyen.n.e.s de demain. L’école n’est-elle pas là pour leur donner les outils et les forces d’être elles-mêmes/eux-mêmes et les capacités de construire un monde juste où il ferait bon vivre ? Matilda aimerait, à son niveau, y contribuer avec vous.

 

Et pour finir: d’où vient le nom de Matilda ?

Du souhait de créer un antidote à l’effet Matilda, qui désigne communément, le déni ou la minimisation systématique de la contribution des femmes à la recherche (en particulier scientifiques), dont les découvertes sont souvent attribuées à leurs collègues masculins. Son nom vient de la militante des droits des femmes américaine Matilda Joslyn Gage, qui a, la première, observé ce phénomène à la fin du XIXe siècle. Cet effet a été mis en lumière en 1993 par l’historienne des sciences Margaret W. Rossiter.

 

Remerciements

A toutes celles et tous ceux qui ont transmis leur expérience via Matilda, qu’elles/ils viennent de l’enseignement, de la recherche ou du monde associatif et à tout.e.s nos partenaires.

 

Lien: http://www.matilda.education/app/mod/page/view.php?id=194

Appel à projets bourses doctorales et post-doctorales 2017 « Histoire des femmes juives en France (1939-années 1950) »

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah, en partenariat avec l’Institut Emilie du Châtelet, propose des bourses sur l’histoire des femmes juives en France.

 

«HISTOIRE DES FEMMES JUIVES EN FRANCE PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET DANS LE LONG APRES-GUERRE»

 

 

 

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah, en partenariat avec l’Institut Emilie du Châtelet, propose une bourse doctorale et une bourse post-doctorale pour des recherches portant sur l’histoire des femmes juives en France pendant la Seconde guerre mondiale et dans le long après-guerre (1939-fin des années 1950).

Les bourses s’adressent à des étudiant-es français·es ou étranger·ères, inscrit·es en thèse ou rattaché·es à une équipe de recherche.
Accordées pour une année, elles peuvent être reconduites sur demande.

Les dossiers de candidature sont à télécharger sur le site de la FMS : OBTENIR UN DOSSIER

Date limite de candidature : 1er avril 2017

Les dossiers sont à envoyer à la :

Fondation pour la Mémoire de la Shoah
Programme « Histoire des femmes juives en France »
10 avenue Percier
75008 Paris

Pour tout renseignement, contacter :
Régine Socquet
COURRIEL
tél. 01 53 42 63 27

 

Lien: http://www.institutemilieduchatelet.org/appels-projets-fms

« Atoubaa »: un très beau site à découvrir et à suivre sur les expériences et créations de femmes noires

https://www.atoubaa.com/

 

Manifeste:

 

« Atoubaa est né d’un besoin de se voir, de s’observer, de documenter des présences continuellement ignorées. Ce blog à l’origine, qui porte le nom de la mère de notre rédactrice en chef, est un hommage à ces expériences qui ont rendu les nôtres possibles, mais aussi une exploration de la créativité des femmes noires. Comment s’expriment-elles? Comment se représentent-elles? Qui sont les sujets de leur art? Chercher dans les arts visuels était une réponse à ces questions, une réponse qui est très vite devenue incomplète.

 

Notre créativité ne peut se limiter à une expérience digitale et visuelle. Elle se matérialise également dans la littérature, la musique, l’espace physique et définit notre manière de voir le monde. Encourager ces expressions multiples passe par la création d’une plateforme qui comprenne l’importance de laisser des traces. Un espace qui puisse agir comme une intersection du passé, présent et futur. Ce qui nous motive est de donner une plateforme à ces femmes qui ont une voix mais qu’on refuse d’entendre.

 

Atoubaa veut être cette galerie virtuelle où se mêlent art, culture et bien être, vus par des femmes noires. »

 

https://www.atoubaa.com/

Derniers jours de l’exposition « CHANTAL AKERMAN – MANIAC SHADOWS » à La Ferme du Buisson (Noisiel)

Chantal Akerman – Saute ma ville, 1968

 

« Auteure de films inoubliables, Chantal Akerman est une artiste et cinéaste majeure de ces 40 dernières années. Cette exposition-hommage met en regard films historiques et installations récentes pour témoigner de son influence sur l’art contemporain.

Chantal Akerman est internationalement reconnue comme l’un des cinéastes les plus importantes de l’histoire. Pendant 40 ans, elle a navigué librement dans le champ du cinéma : du long métrage de fiction au documentaire, de la comédie au drame, en passant par l’installation vidéo. Si son influence sur les réalisateurs les plus renommés n’est plus à démontrer, l’héritage de son travail dans les arts plastiques est moins connu et tout aussi important.

A travers ses nombreux projets, Akerman a ouvert une brèche entre réalité et fiction, film narratif et expérimental, histoire et mémoire que les artistes explorent de plus en plus. Son approche singulière des questions de frontières, de déplacement, de racisme, d’identité, de relation entre espace personnel et public, convoquant une réinvention des possibilités de l’image cinématographique, du regard, de l’espace et de la performance, a été déterminante pour l’évolution des arts visuels.

Le centre d’art présente l’une de ses toutes dernières installations vidéo multi-écrans. Sur des images filmées, partiellement en direct, dans ou depuis ses appartements à Paris, Bruxelles ou New York, entre ici et là-bas, intérieur et extérieur, on l’entend lire des lettres à sa mère où elle contemple sa vie et le monde. Si proche et pourtant si lointaine… Maniac Shadows constitue le cœur de cette exposition qui témoigne de l’extraordinaire actualité de ce travail et de l’influence majeure qu’il exerce aujourd’hui sur une grande variété de pratiques artistiques contemporaines. »

 

Lien: http://seine-et-marne.fr/…/P…/CHANTAL-AKERMAN-MANIAC-SHADOWS

Projection du film « Cerveaux mouillés d’orages » de Karine Lhémon le 14 février au Forum des Images en présence de la réalisatrice et des héroïnes du film

 

Lien: http://www.forumdesimages.fr/les-programmes/100-doc-saison-2016-2017/centre-audiovisuel-simone-de-beauvoir-cerveaux-mouilles-dorages

« La blague, c’est qu’à nous deux, on a un cerveau entier ! » Ainsi s’exprime Hélène à propos de son couple singulier avec Laurence. Entre Toulouse et l’Ardèche, elles cultivent leurs passions : Hélène le jardin et la campagne, Laurence – alias Cocopirate – la musique et la peinture. Deux femmes qui conjuguent force, complicité, amour et liberté. Karine Lhémon présente son premier documentaire, l’histoire d’amour hors normes d’un couple de femmes en situation de handicap.

 

21h au Forum des Images (Paris)
Séance suivie d’un débat avec Karine Lhémon et les héroïnes du film.
Film présenté en VOST pour sourds et malentendants dans une salle accessible à un public en situation de handicap.

Soutien à Pinar Selek, pour un acquittement définitif: Signez la pétition

Signez la pétition ici: https://www.change.org/p/soutien-%C3%A0-pinar-selek-pour-un-acquittement-d%C3%A9finitif

 

 

La Turquie poursuit sa guerre contre la pensée : le procureur de la Cour suprême demande l’annulation de l’acquittement de Pinar Selek

 

Injustement accusée de terrorisme, acquittée à quatre reprises, la sociologue et écrivain Pinar Selek subit depuis 19 ans une véritable torture judiciaire. Aujourd’hui, le 25 janvier 2017, le procureur général de la Cour suprême turque demande l’annulation de la quatrième décision d’acquittement prononcée en 2014 sans aucune nouvelle preuve, ni aucun nouvel élément. Ce nouvel appel, visant à intimider tous ceux qui osent critiquer un système basé sur la violence et la répression, est une menace pour Pinar Selek exilée en France depuis 2011 et pour sa famille en Turquie. Une menace pour la liberté de conscience et d’expression.

 

Née en 1971 à Istanbul, Pinar Selek est la petite-fille d’Haki Selek, pionnier de la gauche révolutionnaire, et la fille d’Alp Selek, défenseur des droits de l’Homme et avocat. Elle obtient en 1997 un DEA de sociologie à l’université de Mimar Sinan d’Istanbul. Ses travaux portent sur les rapports de domination et la violence. Elle s’engage aux côtés des exclus de la République turque (femmes, enfants des rues, sans domicile fixe, transsexuels, antimilitaristes…). Parallèlement, elle entame des recherches sur la question kurde et effectue plusieurs voyages au Kurdistan, en France et en Allemagne pour réaliser des entretiens.

 

En juillet 1998, elle est arrêtée par la police. Incarcérée pour complicité avec le PKK, elle est torturée car elle refuse de livrer les noms de ses interlocuteurs. Elle apprend en prison qu’elle est inculpée pour attentat terroriste après l’explosion d’une bombe au marché aux épices d’Istanbul. L’accusation repose sur un unique témoignage arraché sous la torture. Plusieurs rapports d’experts certifient qu’il s’agit d’une explosion accidentelle due au gaz. Mais Pinar Selek passera deux ans et demi en prison. Durant cette période, elle écrit beaucoup mais tous ses textes sont confisqués. Elle s’associe à la « révolte des prisons », un vaste mouvement des détenus en lutte contre la mise en isolement des prisonniers politiques. Un réseau de solidarité réunissant de nombreux avocats et intellectuels se met en place. Libérée en 2000, elle continue à lutter et écrire. En 2009, une nouvelle décision de la Cour suprême la pousse à quitter le pays. Exilée en Allemagne puis en France pendant que se poursuit son interminable procès en Turquie, elle devient en 2013 docteur honoris causa à l’École Normale Supérieure de Lyon et obtient en 2014 un doctorat en sciences politiques à Strasbourg. Aujourd’hui, elle enseigne à l’Université Sophia-Antipolis de Nice.

 

Un procès kafkaïen : Pinar Selek est relaxée en décembre 2000 mais le ministère de l’Intérieur et le département de la police d’Istanbul protestent et versent au dossier un nouveau rapport insistant sur le caractère criminel de l’explosion. C’est le début d’un procès interminable.
2006 : 1er acquittement, la cour d’Assises acte la non existence de preuves matérielles.
2007 : Appel, le procureur demande la condamnation aggravée à perpétuité.
2008 : 2e acquittement.
2009 : 2e appel du procureur. L’affaire est renvoyée devant une nouvelle Cour d’assises.
2011 : 3e acquittement.
2012 : La Cour annule son propre acquittement, une procédure inédite dans l’histoire du droit.
2013 : La Cour condamne Pinar Selek à la prison à perpétuité et émet un mandat d’arrêt. Ses avocats contestent la légalité de la décision.
2014 : 4e acquittement après annulation de la condamnation. 4e appel.
2017 : le 25 janvier, le procureur général de la Cour Suprême publie son réquisitoire après trois ans de silence : il demande une condamnation à perpétuité.

 

La décision tombera un jour prochain, décidée par des juges qui se seront réunis à huis clos, sans avocat ni observateur. Pinar Selek est le symbole d’une Turquie résistante qui doit continuer à penser, à créer, malgré la répression. Nous sommes inquiets de la tournure dangereuse que prend ce procès, en particulier compte tenu du climat politique tendu en Turquie.

 

Nous devons continuer à soutenir et protéger Pinar Selek.
L’acquittement doit être définitivement confirmé par le gouvernement turc.

Exposition « Making Jamaica: Photography from the 1890s » à Londres

Crossing a River, Jamaica, James Valentine & Sons, 1891. Courtesy Caribbean Photo Archive

Lien: http://autograph-abp.co.uk/exhibitions/making-jamaica

24 FEBRUARY – 22 APRIL 2017

RIVINGTON PLACE

LONDON, UK

Free exhibition

• Experience an archive of photographs from 19th century Jamaica

• More than 70 historic images on display

Making Jamaica also includes new work by contemporary artist Ingrid Pollard

 

This exhibition uncovers the history of how the image of modern Jamaica as a tourist destination – and tropical commodity – was created through photography.

 

Exhibition opening Thursday 23 February, 6:30 – 8:30pm

 

From the 1890s onwards, domestic and international firms photographed the people, architecture and landscape of Jamaica. Many of these original Victorian prints and lantern slides have never been shown in the UK.

 

The photographs in Making Jamaica have been selected from Patrick Montgomery’s Caribbean Photo Archive. Five large hand-tinted photographs by Ingrid Pollard will respond to the archive, a commission marking the 30th anniversary of her landmark project Pastoral Interludes (1987).

 

Curated by Mark Sealy and Renée Mussai of Autograph ABP.

 

ADDITIONAL INFO

Address
Autograph ABP, Rivington Place, EC2A 3BA.

View on Google Maps >

The entrance is on the side of the building.

 

We are located in the heart of Shoreditch, a short walk from Old Street, Liverpool Street and Shoreditch High Street stations.
Buses: 26, 43, 48, 55, 67, 149, 205, 242 and 271

 

Gallery opening times
Tues, Wed, Fri 11am – 6pm
Thurs 11am – 9pm,
Sat 12 – 6pm
The gallery is closed on Sundays, Mondays and Public Holidays

 

Accessibility
Rivington Place is fully accessible.

Children are welcome to the gallery with an adult.

Conférence « Le contre-cinéma féministe, queer et postcolonial (1970-1990) » par Johanna Renard à l’Ecole du Louvre le 9 février

Yvonne Rainer, MURDER and murder (1996). Photogramme du film.

 

AUTRES VOIX, AUTRES RÉCITS, AUTRES DÉSIRS :
Le contre-cinéma féministe, queer et postolonial, 1970 – 1990
Conférence GRATUITE par Johanna Renard

✐ Inscription OBLIGATOIRE sur bit.ly/2kTpNcR
☞ Rdv 18h30 à l’amphithéâtre Michel Ange !


À partir de l’émulation internationale de ce que l’on a appelé le « cinéma des femmes » dans les années 1970, nourri par les réflexions et les luttes féministes, on voit apparaître des regards cinématographiques féminins qui remettent en cause les schémas sexistes du cinéma commercial.

 

Des pionnières comme Marguerite Duras ou Chantal Akerman développent des approches cinématographiques alternatives donnant voix aux subjectivités féminines.


Puis, dès les années 1980, en dialogue avec les théories féministes du cinéma (Laura Mulvey, Teresa de Lauretis), d’autres cinéastes (Yvonne Rainer, Trinh T. Minh-ha, Su Friedrich, Barbara Hammer) entreprennent de créer un contre-cinéma féministe, postcolonial et queer refusant la structuration hétérosexiste et raciste du plaisir et du regard au cinéma. Comment déconstruire ces mécanismes ?


Comment faire émerger des contre-regards et des contre-narrations ? En se penchant sur l’histoire d’un cinéma d’avant-garde minoritaire revendiqué comme une forme d’action politique, la conférence en examine les stratégies et les difficultés, afin de mettre en évidence l’irruption d’une poétique singulière, pour d’autres voix, d’autres récits, d’autres désirs.

 


Docteure en histoire et critique des arts de l’université Rennes 2, Johanna Renard vient de soutenir sa thèse intitulée Poétique et politique de l’ennui dans la danse et le cinéma d’Yvonne Rainer. Dans l’optique de contribuer à l’élaboration d’une histoire culturelle, sociale et politique de l’art contemporain, elle travaille sur les questions de genre, de race, de classe et de sexualités dans les pratiques artistiques depuis les années 1960.
Ses recherches explorent également l’histoire, la poétique et la politique des émotions et des affects en art contemporain. Elle collabore actuellement à l’édition des actes du colloque international « Subjectivités féministes, queer et postcoloniales en art contemporain. Une histoire en mouvementS ».


Image : Yvonne Rainer, MURDER and murder (1996). Photogramme du film.

 

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Ecole du Louvre
Amphithéâtre Michel Ange
Palais du Louvre (Porte Jaujard)
75001 Paris
Métro Palais Royal – Musée du Louvre

 

Page Facebook de l’événement: https://www.facebook.com/events/324715661256513/?notif_t=plan_user_invited&notif_id=1486045814595062

 


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Polychrome
Intempestif, fenêtre sur corps, table de dissection des stéréotypes, palette de contre-cultures, Polychrome propose des événements autour de la représentation du corps, du désir et du genre.
N’ayez crainte, la flânerie, même sans garde-fou, ne mène finalement… qu’ailleurs.

http://polychrome-edl.fr/ – ✐ Abonnez-vous à notre magnifique newsletter ! ✐
Soutenez nos événements en adhérant à l’asso : http://bit.ly/1TSB1fp

La revue « AssiégéEs » vous présente son deuxième numéro : « Lutter »

Présentation du numéro: http://www.xn--assig-e-s-e4ab.com/index.php/blog/39-numero-2

 

 

« Revue décoloniale, nous poursuivons notre ambition de mettre au centre de la revue les racisé·e·s sous le joug du patriarcat, tout en nous inscrivant dans la lutte contre le capitalisme. Après un premier numéro autour de l’étau, la question qui traverse ce second numéro est celle de la lutte. La lutte collective et politique, ses modalités, son agenda, ses contraintes, comment elle se réinvente et nous réinvente mais surtout est-ce que la victoire est au bout du chemin ? A la fin du numéro nous n’aurons surement pas de réponses définitives à vous donner mais nous aurons des pistes, et vous aurez passé un bon moment.

 

Pour introduire ce numéro, une analyse passionnante fera le point sur identification, identité sociale et identité politique et comment cela se traduit dans nos luttes sur les questions d’autodétermination et d’autonomie. Ce numéro comportera plusieurs contribution autour de l’école, que ce soit la mobilisation des mères contre le racisme à l’école ou celles des racisé·e·s faisant partie des équipes pédagogiques et essayant de lutter de l’intérieur contre les mécanisme racistes de l’école de la République. Les politiques publiques en matière de santé, toujours aussi racistes et sexistes, seront aussi l’un des sujets abordés, avec un focus sur la lutte contre le VIH.

 

Comme on aime se balader, on fera un petit stop par Bruxelles pour une interview de Mikael Owunna qui a initié Limit(less), espace d’expressions et de représentations de LGBTQ de la diaspora africaine. On passera aussi par le Canada, qui loin d’être la terre promise vendue par Trudeau perpétue et renforce le racisme structurel. Comme dans le premier numéro nous aurons aussi des textes plus personnels qui illustrent comment le pouvoir s’inscrit dans nos vies que ce soit au travail, dans l’intimité ou dans l’espace public.

 

AssiégéEs n’oublie pas la culture, au programme une analyse cinglante du traitement validiste et classiste de la catégorie riche mais handicapé·e par le cinéma, une BD, une analyse de la série Luke Cage, une interview qui interroge les rapports de domination qui sous-tendent l’implication d’une réalisatrice blanche dans la documentation de la scène voguing à Paris, une rencontre avec la team PowerPop et un porte-folio sur la parade afro-féministe montée par la chorégraphe Sandra Sainte Rose Fanchine. »

 

Contributrices et contributeurs de ce numéro 

4.70 ● Calypso Cleaver  ● Circé Delisle ● Clumsy  ● Dialna ●DJ Monique   ● Elisa Rojas  ● Emy Masami ●  Fania Noël ● Fatima Ouassak  ● Ferguson In Paris  ● Gabrielle Culand ● Kiddy Smile  ● La team PowerPop  ● Le Kitambala Agité  ● Lily Hook  ● Nargesse Bibimoune ● Octavia Pierre  ● Po B. K. Lomami  ● Stéphane Gérard 

 

 

Prix unitaire : 15 €

Livraison en France : 3,50 €

Livraison dans l’U.E : 4,5 €

Si vous êtes une association ou une librairie et que vous voulez commander plus de 10 exemplaires, merci d’envoyer un e-mail à commande@assiégé-e-s.com

Sortie officielle du Dictionnaire des Féministes, dirigé par Christine Bard en collaboration avec Sylvie Chaperon le 15 février

dico

Premier dictionnaire historique sur les féministes, ce livre présente en 587 374 mots, 420 notices biographiques et 136 notices thématiques, et sous la plume de 195 auteur.e.s, une vision globale des féminismes en France des origines à nos jours.

Il synthétise les connaissances les plus actuelles sur des questions aussi variées que les différentes formes de féminisme, les revendications, les théories et les trajectoires militantes en faveur de la cause des femmes.

Calendrier des événements à venir autour de la publication du Dictionnaire des Féministes:

Mercredi 15 février : publication du Dictionnaire des féministes aux Presses universitaires de France et participation de Christine Bard à l’émission la Marche de l’Histoire de Jean Lebrun, sur France inter, de 13h30 à 14h.

 

Jeudi 16 février: Christine Bard présente le Dictionnaire dans l’émission La Fabrique de l’Histoire de 9 h à 10 h, sur France Culture.

 

Jeudi 16 mars : Autour du Dictionnaire des féministes : Atelier Wikipédia. Ouvert à tous sur inscription, BU de Belle-Beille à l’Université d’Angers, 12h-17h (maxime.szczepanski@univ-angers.fr)

 

Toutes les informations sur la publication sur le site du Dictionnaire des Féministes: http://blog.univ-angers.fr/dictionnairefeministes/


En collaboration avec