Archives mensuelles : novembre 2016

Projections de « Floris » et « De l’amour au Rwanda » de Jacqueline Kalimunda sur les blessures ouvertes du génocide des Tutsis, le 13 décembre en présence de la réalisatrice

Projections le mardi 13 décembre 2016 à 21h au Forum des images et organisées par Le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir.

 

Jacqueline Kaliminda présente en avant-première deux films qu’elle a réalisés

 

 

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Floris

Rwanda-France,  2016, vidéo, coul., 53 min,

version originale kinyarwanda, française et anglaise sous-titrée en français

Floris est le dernier magasin de fleurs à Kigali. Depuis 15 ans, les habitants de toute la ville y viennent pour organiser un mariage et d’autres, quelquefois les mêmes, pour fleurir un enterrement ou un mémorial. De la Saint Valentin à la saison des mariages, en passant par la période de deuil au mois d’avril, Donatille, la propriétaire, accueille ses clients avec entrain et générosité, aidée en cela par une équipe de jeunes employés, qui appartiennent tous à une nouvelle génération qui n’a pas connu le génocide. Alors que la question de la survie du magasin se pose, Floris est une histoire d’amour et de survie dans un pays qui oscille entre le poids d’un passé traumatisant et l’appel à la vie.

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De l’amour au Rwanda

Rwanda, France, 2016, vidéo, coul.,60 min

version originale kinyarwanda, française et anglaise, sous-titrée en français

Dans l’effervescence de la reconstruction, parce qu’ils ont besoin d’aller de l’avant et de se sentir vivants, les Rwandais cherchent l’amour. Pour cela, la nouvelle génération utilise les résaux sociaux et les sites de rencontres. Mais cette nouvelle génération doit aussi vivre avec les conséquences du génocide, un événement tragique qui façonne l’intime et le quotidien, même si nombreux sont ceux qui ne l’ont pas vécu. En empruntant aux codes du site de rencontre, De l’amour au Rwanda, est une web serie romantique qui parle de célibataires, de couples et de familles en quête d’amour au Rwanda aujourd’hui.

 

 

Jacqueline Kalimunda est une auteure-réalisatrice et productrice de films franco-rwandais, née à Kigali. Issue des universités Dauphine à Paris et Westminster à Londres, Berlinale Talent et lauréate de la bourse Africa First du studio américain Focus Features, elle a produit et réalisé lors de ces 12 dernières années de nombreux films avec des partenaires tels que Canal Plus, Focus Features, South African Broadcasting network (SABC) ou TV5 Monde… Son travail est ouvert sur la fiction (Histoire de Tresses, 2002, Lala & les gaous 2009, Burning Down, 2012) et le documentaire (Homeland, 2006, Imagine Africa 2007…).

 

A partir du 1er décembre, vous pourrez réserver vos billets en ligne directement sur le site du Forum des images.

Lien sur le site du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir: http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/agenda.html

« Black star »: festival de films célébrant le « talent noir à l’écran » à Londres tout le mois de décembre

A season of film, TV and special events which celebrates black screen talent.

« There is not one single story of black stardom, but myriad. So alongside iconic work from much-loved contemporary greats like Denzel Washington, Angela Bassett and David Oyelowo, we’ll spotlight contributions from important but less-heralded figures like the late Paul Robeson, who seared his singular brand of intensity and moral clarity on to screens in America and the UK. We’ll travel back to the earliest days of American cinema, where black performers fought against racism and stereotypes to blaze a trail for their inheritors to tread. We’ll look at the giant impact of small-screen performers in Britain, holla at the hip-hop screen queens and kings of the 1990s, and head beyond Nollywood to showcase fresh Nigerian talent. From Blaxploitation to the LA Rebellion, Poitier to Prince, and Josephine Baker to Ice Cube, there’s something for everyone in Black Star » (Ashley Clark)

 

Paris is Burning, Jennie Livingston, 1990

Paris is Burning, Jennie Livingston, 1990

 

Une programmation exceptionnelle à consulter ici:

https://whatson.bfi.org.uk/Online/default.asp?BOparam::WScontent::loadArticle::permalink=blackstar2016&BOparam::WScontent::loadArticle::context_id=

Séminaire avec Ulrike Ottinger jeudi 1er décembre 2016 à 18h salle 50 Forum des images

SÉMINAIRE TRAVELLING FÉMINISTE


Dans le cadre du projet d’exposition et de recherche
Exposer Delphine Seyrig ?


Nous avons le grand plaisir de recevoir Ulrike Ottinger

Ulrike Ottinger est cinéaste, peintre, photographe, metteuse en scène, figure de la scène underground berlinoise et du nouveau cinéma allemand. Née en 1942, Ulrike Ottinger débute comme peintre à Paris avant de retourner l’Allemagne, où elle tourne son premier film en 1972. Son œuvre, singulière et anticipatrice, donne à voir un univers queer dans lequel la fiction et le documentaire s’entremêlent dans un défi constant aux normes sexuelles et genrées. Son travail ne se limite pas à la réalisation : photographe, scénariste, productrice, opératrice, décoratrice, costumière, Ottinger prépare ses tournages en composant des storyboards qui sont des livres d’artiste. Les oeuvres de Ulrike Ottinger ont été montrées notamment à la 3e biennale de Berlin (2004), à la Documenta11 à Kassel (2002) et à la Biennale de Venise (1980). Des expositions personnelles et rétrospectives de ses films ont notamment eu lieu au Centre Pompidou à Paris (2010), au Musée Reina Sofia, Madrid (2004), et au MoMA de New-York (2000).
Lors de ce séminaire en forme d’entretien, Ulrike Ottinger reviendra sur sa collaboration avec Delphine Seyrig dans les années 1980, sur son travail avec les actrices, ses choix de décors, costumes, mascarades et scénarios, ainsi que sur la question de l’archive qui sont au cœur de son travail. Ulrike Ottinger a tourné plusieurs films avec Delphine Seyrig : Freak Orlando (1981), Dorian Grey im Spiegel der Boulevardpresse (1984), Johanna d’Arc of Mongolia (1990) et le court-métrage Superbia (1986).

 

Le séminaire Exposer Delphine Seyrig ? a lieu dans le cadre du projet de recherche et d’exposition éponyme à venir qui vise à repenser la personne et les œuvres de Delphine Seyrig (1932-1990) dans le présent. Actrice, réalisatrice, féministe et co-fondatrice du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, Seyrig est une figure singulière dont la trajectoire croise celle de l’histoire du cinéma, du théâtre, de la vidéo et du féminisme.

 

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Ce projet du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir est organisé par Nataša Petrešin-Bachelez, Nicole Fernández Ferrer et Giovanna Zapperi avec le soutien de Travelling féministe, le Forum des Images et la Fondation de France.

 

 

 

 

« What Language Do You Speak Stranger? »: Exposition de l’artiste franco-algérienne Katia Kameli à Londres

Lien: http://mosaicrooms.org/event/katia-kameli/

Du 16 septembre 2016 au 3 décembre 2016

Ouvert du Mardi au Samedi de 11h à 18h. Entrée libre.

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The Mosaic Rooms present the first UK solo exhibition of French-Algerian artist Katia Kameli. Drawing together both new and recent work, it takes the audience on a journey through the power of storytelling, questioning ideas of historical authenticity and national identity.  The exhibition is staged at a time when such questions of selfhood, history and nation are particularly resonant.

The exhibition, which feature films and an installation, will present some of the artist’s central concerns: issues of dual identities, multiplicity, and the potential for residing in this ‘in-between’ space.

The installation Stream of Stories is the first part of an ongoing body of work in which Kameli interrogates the origins of a classic French collection of fables. It features masks of the fables’ animal characters and video of interviews with translators and historians, meticulously tracing the journey of this narrative from its Indian origins and its transformation through the act of translation, both literal and cultural.

 

The Storyteller, commissioned for the 2012 Marrakech Biennale, is a video installation set in Morocco. Here, the visitor becomes the audience in Al-Halqa, the traditional storytellers circle, watching the performance of a professional storyteller the artist met in Marrakech. The story he tells has an unexpected source, not passed down through oral tradition, it is drawn from a 1964 Bollywood movie, Dosti. For Kameli, the piece represents historical narrative and identity, both of which are constantly shifting and being rewritten.

 

In The Algerian Novel, the street is the stage for a different kind of storytelling. Seen by Kameli as ‘an immersion into Algeria’s history’ this documentary film looks at a street stall in Algiers, where a father and son sell postcards and reproductions of archival photographs.  We watch customers peruse the collections and hear inhabitants of Algiers, students, historians and writers, reflect on the significance of the images to the history of their country.

 

In this exhibition Kameli invites us to reflect on the stories we are told, the voices who tell them and how narratives of national identity are taught.

 

About the artist:
Katia Kameli, born in 1973 in France, has exhibited widely internationally in both solo and group shows. These include Centre Pompidou, Paris (2016); Mucem, Marseille (2016); Galerie du Jour, Paris (2015); Taymour Grahne Gallery, New York (2014); Bozar, Bruxelles (2014); Lubumbashi Biennale, Congo (2013); Gulbekian, Portugal (2013); Museum of Marseille (2013); Dakar Biennale (2012); Marrakech Biennale (2012); Bamako Biennale, Mali (2011).

Contact: press@mosaicrooms.org or + 44 207 370 9990.

Storyteller crop

Film still from The Storyteller by Katia Kameli

Documentaire sur Chantal Akerman, créatrice d’une « œuvre pionnière, arrachée aux ténèbres » à écouter sur France Culture

« Née en 1950, à Bruxelles, dans une famille d’émigrés juifs polonais, Chantal Akerman a traversé le cinéma comme une étoile filante, en laissant derrière elle une œuvre pionnière, arrachée aux ténèbres. »

 

« Par Christine Lecerf. Réalisation : Ghislaine David. Prise de son : Andreas Jaffre et Laurent Macchietti. Mixage : Olivier Dupré. Attachée de production : Claire Poinsignon. Avec la collaboration d’Annelise Signoret. »

 

« Fille et petite fille de rescapés, Chantal Akerman grandit enfermée dans un passé omniprésent, sans mot et sans image. Filmer va constituer pour elle une « sorte de conjuration », une lutte pour briser les murs du silence et résister aux assauts de la folie.

 

Dès son premier film Saute ma ville (1968), tourné vers l’âge de 18 ans, après le choc de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard, Akerman fait exploser à son tour les cadres conventionnels du 7e art. A la fois devant et derrière la caméra, sans parole mais en chantonnant, la jeune fille s’enferme dans la cuisine familiale et filme son suicide au gaz. Une cinéaste est née, d’une liberté créatrice totale. Entre comédie et tragédie, fiction et réalité, Chantal Akerman vit et survit dès lors par la seule force de son cinéma.

 

Plus artiste que cinéaste, Chantal Akerman a travaillé l’image comme un peintre son motif. Qu’elle cadre à l’intérieur ou à l’extérieur, sa chambre à Bruxelles dans La chambre (1972) ou les façades et les rues de New York dans News from Home(1977), qu’elle filme en plan fixe ou en un long travelling, l’actrice Delphine Seyrig épluchant des pommes de terre dans Jeanne Dielman (1975) ou une foule anonyme attendant dans une gare à Moscou D’Est (1993), Chantal Akerman avance de face et à tâtons, redéfinissant radicalement la nature et le rôle de l’image cinématographique. Sans modèle ni méthode, transformant le trou noir de son histoire en une prodigieuse capacité à habiter le temps, Chantal Akerman a transformé le cinéma en un véritable art du « plan ».

 

Son dernier film No home Movies (2015) se regarde comme on contemple un autoportrait au miroir. Intérieur extérieur. La cinéaste filme sa mère peu de temps avant sa mort. C’est la dernière image. Chantal Akerman s’est suicidée à Paris, le 5 octobre 2015, à l’âge 65 ans. »

Le séminaire « Something you should know » à l’EHESS reçoit le mercredi 23 novembre Clemens Von Wedemeyer

ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES
FONDATION MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME

 

SOMETHING YOU SHOULD KNOW:  ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD’HUI

 

Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici et Nataša Petrešin-Bachelez

 

Mercredi 23 novembre 2016

 

CLEMENS VON WEDEMEYER
De 19h à 21h, à la MSH, 16–18 rue Suger 75006 Paris
(Métro Odéon ou Saint Michel)
La salle n’est pas ouverte avant 18h50.

 

Pour respecter les mesures de sécurité durant l’état d’urgence, il est nécessaire de s’inscrire préalablement :
somethingyoushouldknow-request@ehess.fr.
Les portes seront fermées à 19h10.

 

For security measures, please register at this address if you wish to attend this event : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr . No access without registration.  The doors will close at 7.10 pm.

 

« Les réalisations de Clemens von Wedemeyer se situent quelque part entre le monde perdu du cinéma et la réalité télévisuelle, écrivait Pierre Bal Blanc. « L’artiste allemand confronte les genres propres à ces modes de représentations et compare leurs différents traitements techniques de l’espace et la durée», confrontant des narrations multiples aux points de
vue également multiples. Ainsi, ces trois scénarios historiques différents imaginés dans un même lieu, la ville de Breitenau, en Allemagne, pour son installation à la dOCUMENTA(13) de Kassel, en 2012. Cette installation vidéo a trouvé un nouveau développement avec  P.O.V (point of view), présenté à Berlin l’été dernier à la Neuer Berliner Kunstverein (n.b.k.) et, actuellement, à la galerie Jocelyn Wolff (Paris). L’artiste utilise  comme matériau les films du capitaine Freiherr Harald von Vietinghoff-Riesch, caméraman amateur, officier allemand de la Wehrmacht qui a filmé l’arrière des lignes de front en Europe durant la seconde guerre mondiale, de 1938 à 1942.

 

Né à Göttingen en 1974 et vivant à Berlin, Wedemeyer a étudié la photographie et les medias à la Fachhochschule Bielefeld, puis fut l’étudiant d’Astrid Klein à l’Académie des arts HGB de Leipzig (où il enseigne désormais), tout en présentant des films expérimentaux depuis 1998; il obtint un master en 2005, ainsi que plusieurs résidences, dont une à la Cité des Arts (Paris). Il a participé à la Biennale de Moscou en 2005, à la Biennale de Berlin en 2006, au Skulptur Projekte Münster en 2008. Il a exposé, entre autres, au Kölnischer Kunstverein et à MoMA PS1, 2006 ; The Barbican Art Centre, Londres, 2009 ; Frankfurter Kunstverein,  2011 ; Museum of Contemporary Art de Chicago,  2015.

 

http://www.galeriewolff.com/

 

ENG

 

Clemens von Wedemeyer was born in 1974 in Göttingen, Germany. He lives and works in Berlin. Between 1996 and 1998 he studies photography and media at the Fachhochschule Bielefeld. In 1998 he transfers to the HGB Academy of Visual Arts Leipzig and graduates from Astrid Kleins’ class in 2002, followed by a master in 2005. In the same year he receives the Kunstpreis der Böttcherstrasse in Bremen. In 2006 he wins the German competition at Internationale Kurzfilmtage Oberhausen as well as the Karl-Schmidt-Rottluff-Stipendium. Wedemeyer exhibits at the Moscow Biennial in 2005 and at the Berlin Biennial in 2006. In 2008 he participates in Skulptur Projekte Münster. Solo exhibitions include Kölnischer Kunstverein and MoMA PS1, New York, in 2006, the Barbican Art Centre London in 2009 and the Frankfurter Kunstverein in 2011. He participates in documenta 13 in 2012, with an installation that has found a new development, « POV », which is actually shown at the Jocelyn Wolff Gallery in Paris.

 

Le séminaire « Something you should know: Artistes et producteurs » est soutenu par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (http://www.fabarte.org)
Pour voir les anciens séminaires : http://www.vimeo.com/sysk/
Programmation passée et prochains rendez-vous: http://sysk-ehess.tumblr.com/
Et par abonnement à la newsletter  somethingyoushouldknow-request@ehess.fr

Le réseau belge des études de genre, Sophia, vient de lancer un répertoire des études de genre pour la Belgique

Le réseau belge des études de genre, Sophia, vient de lancer un répertoire des études de genre pour la Belgique:

 

« Il se compose de:

 

– une liste de séminaires et de cours enseignés dans les universités belges qui traitent du genre de façon substantielle,

 

– une liste de chercheur-e-s académiques spécialisé-e-s en études de genre,

 

– une liste de centres de recherche liés à des universités belges dont le genre est un des principaux axes de recherche.

 

Chaque section est accessible via le menu à gauche de cette page. Elle propose un moteur de recherche qui vous aidera à trouver des données précises. Les recherches sont possibles par nom, par université ou par discipline mais aussi par thèmes. Ainsi, si vous ne connaissez pas d’expert-e-s dans un/des domaine(s) précis, vous pourrez trouver des chercheur-e-s en combinant plusieurs thèmes.

 

Les données sont relatives à des formations données dans l’année académique en cours, des personnes actives dans le domaine des études de genre à l’heure actuelle, et des centres de recherche qui travaillent actuellement sur la thématique. Les cours et centres sont mis à jour sur base annuelle, tandis que les chercheur-e-s le sont tous les deux ans.

 

Ce répertoire n’est pas exhaustif, il a vocation à évoluer. Si vous êtes chercheur-e en études de genre et que votre profil, votre centre ou vos cours ne sont pas repris ici, contactez-nous avec une description de votre cours ou de vos recherches ou avec une liste de publications récentes relatives au genre. »
Contact: info@sophia.be.

 

Lien: http://www.sophia.be/index.php/fr/pages/view/1334

Rétrospective de l’artiste féministe et écologiste Monica Ross à Londres du 16 novembre au 16 décembre (Chelsea Space)

Texte copié du site web: http://www.chelseaspace.org/archive/ross-info.html

 

 

British artist Monica Ross died in 2013 leaving an influential 40-year body of pioneering, socially-engaged, feminist and performative art practice that has profound significance for contemporary art and society.

 

This exhibition presents archival material and works from 1970-2013 including early feminist collaborative works, drawings made at Greenham Common in the 1980s, poster designs for the anti-nuclear movement, works relating to the writings of Walter Benjamin and documentation from the 60 performances of Anniversary-an act of memory, solo, collective and multi-lingual recitations from memory of the Universal Declaration of Human Rights (2008-13) which concluded with a final collaborative performance at the UN in Geneva on the day of Ross’ death.

 

A monograph on the artist, published by Sternberg, will be launched at the exhibition.

 

Monica Ross (1950-2013) was an artist who worked with video, drawing, installation, text and performance who first came to prominence as a Feminist artist and organiser. Ross was co-responsible for collective initiatives such as the seminal Women’s Postal Art Event (Feministo: Representations of the Artist as Housewife, ICA, London, 1977, Kunstlerinnen International 1877-1977, Schloss Charlottenberg, Berlin, 1977) and the touring project Fenix with Kate Walker and Sue Richardson. Both projects made visible the conditions and constraints of the working class female artist with Fenix (1978-80) making studio practice public by appropriating galleries as workspaces. Fenix was included in the group exhibition Issue, curated by Lucy Lippard and Margaret Harrison at the ICA, London in 1980. Ross then co-established the Sister Seven group which operated as a national network for the distribution of poster art and performances in church halls, libraries, on the streets and at peace camps including Greenham Common.

 

Monica Ross curated exhibitions, published critical essays and text works and was Senior Lecturer in Fine Art at Saint Martins School of Art (now Central Saint Martins), London 1985-1990, later becoming leader of the innovative Critical Fine Art Practice course from 1990 – 1998. Ross was Guest Professor at Institut für Kunst in Kontext, Universität der Künste, Berlin 2004, and an AHRB Research Fellow in Fine Art at the University of Newcastle 2001-2004. In 2008, to mark the 60th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights, Ross performed the first of 60 recitations in her series Anniversary – an act of memory: solo, collective and multi-lingual recitations from memory of the Universal Declaration of Human Rights.

 

In 2014 the British Library acquired the digital archive of Monica Ross into their collection. The archive documents Monica Ross’s early work from the 1970s through to Anniversary – an act of memory (2008- 2013), a performance series in 60 acts of solo, collective and multilingual recitations from memory of the entire Universal Declaration of Human Rights (UDHR).

 

 

CHELSEA SPACE

16 John Islip St, Westminster,

London SW1P 4JU

Exposition « Feminist avant-garde of the 1970s » à Londres jusqu’au 15 janvier 2017 (The Photographers’ gallery)

Hannah Wilke, S.O.S. Starification Object Series. Hannah Wilke Collection & Archive, Los Angeles.

Hannah Wilke, S.O.S. Starification Object Series. Hannah Wilke Collection & Archive, Los Angeles.

 

 

 

 

 

FEMINIST AVANT-GARDE OF THE 1970S

WORKS FROM THE VERBUND COLLECTION

7 Oct–15 Jan 2017

A lieu du 7 octobre au 15 janvier 2017 une exposition photographique à la Photographers’ Gallery à Londres sur l’art féministe des années 1970. Comptent parmi les artistes exposées, VALIE EXPORT, Cindy Sherman, Nil Yalter, Birgit Jürgenssen ou encore Martha Rosler.


Présentation en anglais de l’exposition, depuis le site: http://thephotographersgallery.org.uk/feminist-avant-garde-of-the-1970s-works-from-the-verbund-collection-7-october-2016-8-january-20

 

Feminist Avant–Garde of the 1970s, an expansive exhibition comprising forty-eight international female artists and over 150 major works from the VERBUND COLLECTION in Vienna.

 

The exhibition highlights groundbreaking practices that shaped the feminist art movement and provides a timely reminder of the wide impact of a generation of artists. Alongside established practitioners such as VALIE EXPORT, Cindy Sherman, Francesca Woodman and Martha Rosler, the exhibition also provides a rare opportunity to discover the influential work of artists including Katalin Ladik, Nil Yalter, Birgit Jürgenssen and Sanja Iveković. Curator Gabriele Schor coined the term Feminist Avant-Garde to underline the pioneering achievements of these artists.

 

Focusing on photographs, collage works, performances, films and videos produced throughout the 1970s, the exhibition reflects a moment during which practices of emancipation, gender equality and civil rights protest movements became part of public discourse.

 

Operating across the public and personal realms – as well as using their own bodies as central motifs – these artists sought to address broad political issues and confront patriarchy and sexism in art and society. In doing so they created new, positively assertive female identities.

 

Feminist Avant-Garde of the 1970s is co-curated by Gabriele Schor, VERBUND COLLECTIONand Anna Dannemann, The Photographers’ Gallery.

Liste complète des 48 artistes exposées:

Helena Almeida (b. 1934, Portugal), Eleanor Antin (b. 1935, USA), Anneke Barger, (b. 1939, NL), Lynda Benglis (b. 1941, USA), Judith Bernstein (b. 1942, USA), Renate Bertlmann (b. 1943, Austria), Teresa Burga (b. 1935, Peru), Marcella Campagnano (b. 1941, IT), Judy Chicago (b. 1939, USA), Linda Christanell (b. 1939, Austria), Lili Dujourie (b. 1941, Belgium), Mary Beth Edelson (b. 1933, USA), Renate Eisenegger (b. 1949, Germany), VALIE EXPORT (b. 1940, Austria), Esther Ferrer (b. 1937, Estland), Lynn Hershman Leeson (b. 1941, USA), Alexis Hunter (1948-2014, USA), Sanja Iveković (b. 1949, Croatia), Birgit Jürgenssen (1949-2003, Austria), Kirsten Justesen (b. 1943, Denmark), Ketty La Rocca (1938-1976, Italy), Leslie Labowitz (b. 1946, USA), Katalin Ladik (b. 1942, Serbia), Brigitte Lang (b. 1953, Austria), Suzanne Lacy (b. 1945, USA), Suzy Lake (b. 1947, USA), Karin Mack (b. 1940, Austria), Ana Mendieta (1948-1985, Cuba/USA), Rita Myers (b. 1947,USA), Lorraine O’Grady (b. 1934, USA), ORLAN (b. 1944, France), Gina Pane (1939-1990, France), Letítia Parente (1930-1991, Brazil), Ewa Partum (b. 1945, Poland), Friederike Pezold (b. 1945, Austria), Margot Pilz (b. 1936, The Netherlands) , Ulrike Rosenbach (b. 1943, Germany), Martha Rosler (b. 1943, USA), Suzanne Santoro (b. 1946, USA), Carolee Schneemann (b. 1939, USA), Lydia Schouten (b. 1955, The Netherlands), Cindy Sherman (b. 1954, USA), Penny Slinger (b. 1947, UK), Annegret Soltau (b. 1946, Germany), Hannah Wilke (1940-1993, USA), Martha Wilson (b. 1947, USA), Francesca Woodman (1958-1981, USA), Nil Yalter (b. 1938, Turkey).

Lien: http://thephotographersgallery.org.uk/feminist-avant-garde-of-the-1970s-works-from-the-verbund-collection-7-october-2016-8-january-20

Le Festival « Un état du monde…et du cinéma » a lieu au Forum des images du 18 au 27 novembre et promet une belle programmation

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Créer un dialogue entre le monde géopolitique et le cinéma, découvrir grâce aux images ce que vivent les hommes et les femmes au-delà de nos frontières, appréhender les enjeux internationaux en confrontant les points de vue… Pour sa 8e édition, le festival reconduit ces ambitions à l’occasion d’avant-premières, rétrospectives et sections thématiques, en présence d’invités et sous l’égide de l’ex-garde des Sceaux et ministre de la Justice, Christiane Taubira.

 

Cette édition accueille également un cinéaste auréolé d’un nouveau prix cannois, Cristian Mungiu, figure de proue du jeune cinéma roumain. Le réalisateur du récent Baccalauréat et de 4 Mois, 3 semaines, 2 jours (récompensé par la Palme d’or en 2007) définit lui-même son style cinématographique comme « film social sous tension ». Visage devenu incontournable depuis quelques années sur les écrans français, l’acteur Reda Kateb accompagne une sélection de films (Hippocrate, Qui vive) qui lui ont offert ses rôles les plus marquants.

 

IRAN : UNE TERRE DE CINÉMA AUX NOUVEAUX CONTOURS
Le cinéma iranien, qui a offert au 7e art de nombreux grands auteurs dont le regretté Abbas Kiarostami, ne cesse de se renouveler avec l’émergence d’un jeune cinéma indépendant, énergique et contestataire, plein de vitalité et d’esprit. Sans rien renier de ses prestigieux aînés, cette nouvelle génération, à la fois cinéphile et totalement en phase avec l’ère des réseaux sociaux, invente sa propre voix qu’elle tient à faire entendre, avec ou sans autorisation. Audace formelle et imagination débordante s’entrelacent avec un sens aigu de l’observation de la société iranienne, dans des films forts et vibrants qui questionnent les mutations de l’Iran d’hier et d’aujourd’hui, et interrogent les rapports du pays avec le reste du monde.

 

IDENTITÉS : QUI EST « JE » ? QUI EST « NOUS » ?
Qu’est-ce qui fonde notre identité ? Le sexe, la couleur de la peau, une classe sociale, une orientation sexuelle, une famille – biologique ou adoptive – un pays, un terroir, une nation, une langue, une lutte ? Comment le « je » s’articule-t-il avec le « nous » ? Comment se pense-t-on, se représente-t-on au sein d’un groupe ? Une programmation de films et de rencontres explore les diverses facettes des questions d’identités et de communautés, notamment une discussion entre Christiane Taubira et l’historien Patrick Boucheron s’annonçant riche et passionnante, animée par le philosophe Mathieu Potte-Bonneville. Pour en finir avec les visions figées et les assignations identitaires et suivre les pas du poète Fernando Pessoa qui écrivait : « Sois pluriel comme l’univers. »

 

Et tous les jours, des avant-premières, des apéros géopolitiques, des rencontres, des débats, une librairie et une expo viennent rythmer le Forum des images, plus que jamais ouvert sur le monde qui l’entoure.

 

Parmi les invité-e-s: Jean-Pierre Filiu, Costa-Gavras, Malika Amaouche, Elite Zexer, Patrick Boucheron, Barbara Cassin, Bani Khoshnoudi, Mathieu Potte-Bonneville, Sanaz Azari, etc.

 

PROGRAMME: http://www.forumdesimages.fr/media/fdi/36398-fdi_uedm_2016_32p_def_hdef_p_p-1.pdf

LIEN SUR LE SITE DU FORUM DES IMAGES: http://www.forumdesimages.fr/les-programmes/un-etat-du-monde-et-du-cinema-2016


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