Archives mensuelles : octobre 2016

Ne manquez pas la projection de « The Watermelon Woman » (1996) de Cheryl Dunye par le ciné-club le 7ème genre lundi 14 novembre à 20h, en présence d’Anne Crémieux (cinéma Le Brady à Paris)

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THE WATERMELON WOMAN

 

Un film de Cheryl Dunye (1996) Etats Unis 1H30
avec Cheryl Dunye, Guinevere Turner, Valarie Walker

 

En 1997, The Watermelon Woman a été reçu comme le premier long métrage américain de fiction réalisé par une lesbienne afro-américaine. Le film raconte la relation amoureuse entre une femme blanche (Guenevere Turner) et une femme noire (Cheryl Dunye), qui elle-même fait un film sur la relation amoureuse entre une femme noire (« The Watermelon Woman ») et une femme blanche (inspirée de la réalisatrice lesbienne des années 30 Dorothy Azner). Cette comédie satirique, emblématique du New Queer Cinema, a marqué une génération où le militantisme féministe et lesbien se questionnait sur son multiculturalisme. Il s’est retrouvé au centre des « culture wars », qui opposèrent les conservateurs et les progressistes aux Etats-Unis dans les années 90 : Pat Buchanan, candidat présidentiel et représentant de la « moral majority », s’est en effet insurgé que The Watermelon Woman ait reçu des deniers publics du National Endowment for the Arts*…


*NEA : agence culturelle fédérale chargée d’aider les artistes et les institutions culturelles aux Etats-Unis


Notre invitée : Anne Crémieux, maîtresse de conférence à l’Université Paris-Ouest-Nanterre, spécialiste de la représentation des minorités dans le cinéma américain.

Remerciement spécial à Cineffable pour le sous-titrage…

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Entrée : 8.50€ >> 6.50€ en réservant dès maintenant sur http://www.lebrady.fr/pl/wbrzlnjdv

Carte Brady : 6€ (5 places valables 6 mois, carte utilisable pour 1 ou 2 personnes à une même séance. Réservation en ligne des places sans frais)

Adhérents 7e Genre: 5€ (réservation avec code promo internet adhérent et sur présentation de la carte sur place)

Cartes UGC Illimité et Le Pass acceptées (ouverture des ventes 1h avant la séance sous réserve des places encore disponibles)

Le festival international du film lesbien et féministe de Paris « Quand les lesbiennes se font du cinéma » commence demain !

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Le 28e Festival international du film lesbien & féministe de Paris :
Quand les lesbiennes se font du cinéma

se déroulera du vendredi 28 octobre au mardi 1er novembre 2016

Espace Reuilly
21, rue Antoine-Julien Hénard – Paris 75012
Métro Montgallet (L8) ou Dugommier (L6)

 

LE PROGRAMME EST DISPONIBLE ICI: https://www.cineffable.fr/festivals/28efestival/Docs28/CatalogueCineffable28.pdf

SITE INTERNET DU FESTIVAL: https://www.cineffable.fr/fr/edito.htm

 

 

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Projection-débat du film « Les yeux de Bacuri » (Repare Bem) de Maria de Medeiros le 1er novembre à 21h au Forum des Images et en présence de la réalisatrice

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Les yeux de Bacuri (Repare Bem)
de Maria de Medeiros

Version originale portugaise sous-titrée français, Brésil-Italie-France, 2013, 95min

Mardi 1er novembre 2016 à 21h au Forum des images (Paris)
En présence de la réalisatrice.
Le jeune guérillero Eduardo Leite « Bacuri » meurt en 1970 aux mains de la dictature militaire brésilienne. Sa compagne Denise Crispim, emprisonnée alors qu’elle était enceinte, parvient à fuir au Chili après la naissance de la petite Eduarda. À Santiago, elle retrouve ses parents exilés. La violence de la répression rattrape la famille lors du coup d’Etat d’Augusto Pinochet, obligeant parents et enfants à se disperser à travers le monde.
Quarante ans après, Denise et Eduarda bénéficient d’une procédure de « réparation » proposée par le Ministère de la Justice brésilien à toutes les personnes victimes de la dictature.
Les Yeux de Bacuri (Repare Bem) a reçu en 2013 le prix Dom Quixote, le prix du Meilleur Long-métrage étranger et le Prix de la Critique au Festival de Cinéma de Gramado, au Brésil. Il a également reçu en 2014 le Prix du Meilleur film au FICIP, Festival International de Cinema Politique de Buenos Aires.

 

Maria de Medeiros, née à Lisbonne, est une comédienne, actrice, chanteuse, compositrice et réalisatrice de documentaires et de fictions de renommée internationale. Elle a commencé sa carrière auprès de réalisateurs portugais, tels que João César Monteiro ou Manoel de Oliveira.
Ses rôles dans Henry and June (1990), puis dans Pulp Fiction (1994), de Quentin Tarantino la révèlent sur la scène internationale. En 1994, elle reçoit la Coppa Volpi de la meilleure actrice à la Mostra de Venise pour son rôle dans «Deux frères, ma soeur», de Teresa Villaverde. Son premier long-métrage, comme réalisatrice, «Capitaines d’Avril» (2000) est sélectionné au Festival de Cannes (Un certain regard) et obtient plusieurs prix internationaux. Elle a été nommée «Artiste pour la Paix» de l’Unesco en 2008et vient d’être distinguée par la République Française en tant qu’«Officier des Arts et des Lettres»

La séance sera suivie d’un débat avec la réalisatrice.
Rendez-vous sur l’Agenda du site du Centre en cliquant ici.
Billetterie en ligne
Nous espérons vous retrouver nombreuses et nombreux au Forum des images.
Forum des Halles / 2, rue du Cinéma – 75045 Paris Cedex 01
       

Colloque des ARCL (Archives Recherches Cultures Lesbiennes) à Paris le 21 et 22 octobre sur le thème: « Mémoires et transmission des archives lesbiennes et féministes »

Objectifs de ce colloque

Le collectif des ARCL s’interroge aujourd’hui sur la manière de transmettre la mémoire des luttes lesbiennes et féministes et se soucie de faire connaître la richesse de son fond. Cette réflexion ouvre une série de questions, notamment celle du lieu de conservation et de documentation ainsi que de l’accessibilité de ces ressources, enjeux indispensables dans le processus de valorisation de la recherche et de la diffusion des mémoires. Le besoin de diffusion et d’accessibilité conduit également à repenser les politiques d’archivage au vue de la diversité du fonds (archives d’associations, de mouvements, affiches, vidéos, essais…) et à l’intégration des nouvelles technologies (numérisation, création d’une plateforme numérique, archivages des productions électroniques…) qui permettrait de dynamiser la recherche autant universitaire que militante et autodidacte, élargir la portée des ressources et attirer un public habitué à ces nouvelles formes de communication.

La situation politique actuelle et l’importance des changement technologiques nous amènent donc  à nous interroger ensemble sur le recensement des lieux où se trouvent les fonds lesbiens, leur visibilité et valorisation, leur interaction avec d’autres fonds et leur accessibilité. Les intervenantes et animatrices  sont invitées à parler de leur expérience, soit en tant que productrices d’archives, soit en tant qu’utilisatrices ou conservatrices de ces fonds.

Les conférences, ateliers, animations, table-ronde se veulent être des espaces d’information tout public et d’échanges, des espaces de rencontre entre des expériences professionnelles et militantes. Nous souhaitons qu’ils aboutissent à la mise en place de projets collectifs.

Parmi les interventions, Nicole Fernandez Ferrer du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir participera à la conférence plénière le 21 octobre avec Christine Bard, présidente d’Archives du Féminisme pour un débat de 21h à 22h sur le thème « Les Archives et les fonds lesbiens en France ».

Pour le programme complet: http://archiveslesbiennes.wixsite.com/colloque2016/programme

Pour un projet ambitieux de bibliothèque d’histoire des femmes et du féminisme à Paris: Signez la pétition!

Pétition à signer ici: http://chn.ge/2dPc2tr

 

Parmi les différents projets proposés au vote des Parisien.ne.s dans le cadre du « budget participatif » de la Mairie de Paris, le projet n°7 s’intitulait « Pour une bibliothèque des femmes et du féminisme ». Cette initiative ne peut, sur le principe, qu’emporter notre adhésion. Mais par son imprécision elle se révèle au contraire un projet dangereux qui suscite notre plus grande inquiétude. Et si le projet n’a pas été retenu par le vote, notre inquiétude ne disparaît pas.

 

D’abord, ce projet semblait n’être qu’une manière détournée de faire disparaître l’actuelle Bibliothèque Marguerite Durand, installée dans le 13e arrondissement de Paris et connue, fréquentée et appréciée par les professionnel.le.s comme par les amateurs et amatrices de l’histoire des femmes. Cette bibliothèque met en effet aujourd’hui à disposition du public des collections riches et des fonds d’archives inédits, conformément au souhait testamentaire de sa fondatrice, la journaliste et militante féministe Marguerite Durand. Or, comme le dénonce un syndicat des personnels des bibliothèques de la Ville de Paris (le SUPAP-FSU), ce projet mis au vote visait à se substituer à l’actuelle Bibliothèque Marguerite Durand sans que les personnels n’aient été consultés et sans que les conditions de cette mutation ne soient définies.

 

Ce « flou », observable d’ailleurs dans la formulation du projet qui situe la BMD dans le 5e arrondissement, est la source de notre interrogation et de notre inquiétude, d’autant que le seul lieu d’implantation de cette nouvelle bibliothèque évoqué à ce jour apparaît totalement inadéquat (trop petit et inapproprié à la conservation et à la communication des fonds d’archives). Au contraire, nous défendons qu’un déménagement de la Bibliothèque Marguerite Durand, s’il devait avoir lieu, ne peut se justifier que par une amélioration des conditions de travail des personnels et d’accès du public aux fonds. Ainsi, pour que vive la structure léguée par Marguerite Durand à la Ville de Paris, cette nouvelle bibliothèque doit d’abord conserver en un lieu unique, à Paris, les personnels, la salle de consultation et les fonds d’archives. Elle doit être hébergée dans des locaux plus grands que l’actuelle bibliothèque permettant l’enrichissement des fonds et leur assurant de bonnes conditions de conservation. Pour continuer à assurer au mieux ses missions de recherche et de valorisation du patrimoine, elle doit enfinconserver son autonomie par rapport à toute autre bibliothèque de la Ville de Paris.

 

Dans ces conditions, la Ville de Paris se donnerait les moyens de faire vivre ce projet essentiel au rayonnement culturel et citoyen de la capitale. A l’opposé de cette vision, elle a préféré proposer au vote du « budget participatif » une vague idée aux contours mal définis. Ce choix a de quoi surprendre et constitue le dernier motif de notre inquiétude : l’égalité des sexes et la valorisation du patrimoine féministe seraient-ils des projets politiques et culturels optionnels ? Doit-on demain s’attendre à ce que l’ensemble de la politique d’égalité des sexes soit mise au vote d’une poignée de Parisien.ne.s ? Nous ne le pensons pas. Nous affirmons au contraire qu’un projet ambitieux de bibliothèque d’histoire des femmes et du féminisme doit être au cœur de la politique d’égalité des sexes de la Ville de Paris. Nous demandons à la Mairie de Paris de ne pas faire de cette ambition un projet optionnel mais une priorité politique.

 

A l’initiative de l’association Archives du féminisme et de son conseil d’administration :

 

Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine, Université d’Angers, France Chabod, responsable du Centre des Archives du Féminisme d’Angers (CAF), Marion Charpenel, postdoctorante, Mireille Douspis, docteure es lettres, Nicole Fernandez-Ferrer, déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, Hélène Fleckinger, maîtresse de conférences en études cinématographiques, Université Paris 8, Pascale Goux, professeure de mathématiques, Lucy Halliday, mastérante, Alban Jacquemart, maître de conférences en science politique, Université Paris-Dauphine, Audrey Lasserre, postdoctorante, Sandrine Lévêque, maîtresse de conférences en science politique, Université Paris 1, Bibia Pavard, maîtresse de conférences en histoire, Université Paris 2, Anne-Marie Pavillard, bibliothécaire retraitée, Bérengère Savinel, doctorante en sociologie, Franck Veyron, archiviste, Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine

 

Premiers signataires :

 

Association nationale des études féministes, Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre – Mnémosyne et le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

 

Catherine Achin, professeure en science politique, Université Paris-Dauphine

Laure Adler, journaliste et historienne

Viviane Albenga, maîtresse de conférences en sociologie, IUT Bordeaux Montaigne

Laure Bereni, chargée de recherche en sociologie CNRS

Anne E. Berger, professeure en littérature française et d’études de genre, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Directrice de l’UMR LEGS

Sandra Boehringer, maîtresse de conférences en histoire ancienne, Université de Strasbourg

Sylvie Chaperon, professeure en histoire, Université Toulouse-Le Mirail

Helen Chenut, historienne (Etats-Unis)

Marlène Coulomb-Gully, professeure en sciences de l’information et de la communication, Université de Toulouse-Le Mirail

Christine Delphy, sociologue, fondatrice de Nouvelles Questions féministes

Christine Détrez, professeure de sociologie, ENS de Lyon

Jules Falquet, maîtresse de conférences en sociologie, Université Paris Diderot

Eric Fassin, professeur de sociologie, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, co-directeur du département d’études de genre

Michelle Ferrand, directrice de recherche en sociologie CNRS

Érika Flahault, maîtresse de conférences en sociologie, Université du Maine

Françoise Flamant, auteure

Susan Foley, Associate Professor, Principal Fellow, School of Historical and Philosophical Studies, University of Melbourne

Charlotte Foucher Zarmanian, chargée de recherche en histoire de l’art CNRS

Geneviève Fraisse, directrice de recherche en philosophie CNRS

Xavière Gauthier, maîtresse de conférences, Université Bordeaux Montaigne

Françoise Gaspard, sociologue

Catherine Gonnard, documentariste INA et chercheuse indépendante

Nahema Hanafi, maîtresse de conférences en histoire, Université d’Angers

Nassira Hedjerassi, professeure de sociologie de l’éducation, Université de Reims

Patric Jean, documentariste

Josiane Jouët, professeure émérite en sciences de l’information et de la communication, Université Paris 2

Liliane Kandel, sociologue et féministe

Azadeh Kian, professeure de sociologie, Université Paris Diderot

Yvonne Knibiehler, historienne

Rose-Marie Lagrave, sociologue, directrice d’études à l’EHESS

Diane Lamoureux, professeure titulaire en science politique, Université Laval (Québec, Canada)

Michèle Larrouy, responsable d’ARCL

Sylvie Le Bon de Beauvoir

Frédérique Le Nan, maîtresse de conférences en littérature médiévale, Université d’Angers

Catherine Marand-Fouquet, historienne

Hélène Marquié, maîtresse de conférences en études de genre et en arts, responsable du Master genre à l’Université de Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

Margaret Maruani, directrice de recherche en sociologie CNRS

Frédérique Matonti, professeure en science politique, Université Paris 1

Florence Montreynaud, historienne et cofondatrice des Chiennes de garde

Dalila Morsly, professeure émérite de sciences du langage, Université d’Angers

Janine Mossuz-Lavau, directrice de recherche émérite en science politique, CNRS

Delphine Naudier, sociologue, chargée de recherche au CNRS

Hélène Nicolas, maîtresse de conférences en anthropologie, Université de Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

Sophie Noyé, docteure en sciences politiques, Sciences-Po

Karen Offen, historienne indépendante, rattachée à Stanford University

Jean Elisabeth Pedersen, Associate Professor of History, Eastman School of Music, University of Rochester

Nicole Pellegrin, chargée de recherche honoraire en histoire moderne CNRS

Françoise Picq, maîtresse de conférences honoraire en science politique, Université Paris-Dauphine

Christine Planté, professeure émérite en littérature, Université Lyon 2

Sophie Pochic, chargée de recherche en sociologie CNRS

Anne Revillard, professeure associée en sociologie, Sciences Po Paris

Nadja Ringart, sociologue et réalisatrice

Michèle Riot-Sarcey, professeure émérite en histoire, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis

Yannick Ripa, professeure en histoire, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis

Florence Rochefort, chargée de recherche en histoire, CNRS

Violaine Sebillotte Cuchet, professeure en histoire ancienne, Université Paris 1

Réjane Sénac, chargée de recherche en science politique, CNRS

Claude Servan-Schreiber, journaliste

Charles Sowerwine, Emeritus Professor, School of Historical and Philosophical Studies, University of Melbourne

Martine Storti, écrivaine

Annie Sugier, physicienne et chimiste

Françoise Thébaud, codirectrice de la revue Clio, Femmes, Genre, Histoire

Sylvie Tissot, professeure en science politique, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis

Eliane Viennot, professeure en littérature, Université Jean Monnet (Saint-Etienne)

Georges Vigarello, directeur d’études en histoire, EHESS

Annette Wieviorka, directrice de recherche émérite en histoire, CNRS

Michelle Zancarini-Fournel, professeure émérite en histoire, Université Lyon I

Georgia O’Keeffe à la Tate jusqu’au 30 octobre 2016

Georgia O'Keeffe Jimson Weed/White Flower No. 1 1932 Crystal Bridges Museum of American Art, Arkansas USA © 2016 Georgia O'Keeffe Museum/DACS, London. Photograph by Edward C. Robison III

Georgia O’Keeffe Jimson Weed/White Flower No. 1 1932
Crystal Bridges Museum of American Art, Arkansas USA © 2016 Georgia O’Keeffe Museum/DACS, London. Photograph by Edward C. Robison III

Lien: http://www.tate.org.uk/whats-on/tate-modern/exhibition/georgia-okeeffe

A rare opportunity to see over 100 remarkable paintings by this pioneer of twentieth century art

Georgia O’Keeffe is best known for her paintings of magnified flowers, animal skulls, and New Mexico desert landscapes. This exhibition brings together some of her most important works, including Jimson Weed/White Flower No. 1 1932, the most expensive painting by a female artist ever sold at auction.

Making her debut a century ago, in 1916, O’Keeffe was immediately recognised as a trailblazing artist, while today her legacy as an American art icon and a pioneer of twentieth-century art is widely recognised.

With no works by O’Keeffe in UK public collections this exhibition is a rare chance to see the beauty and skill of her remarkable paintings outside the US.

Men put me down as the best woman painter…
…I think I’m one of the best painters.

Georgia O’Keeffe

Projections-débat autour de l’année internationale de la femme en 1975 avec projections de films du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir et discussions en présence de Geneviève Fraisse, Giovanna Zapperi et Nicole Fernandez-Ferrer le 11 octobre à Montreuil

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L’édition 2016 des Rencontres du cinéma documentaire (et son équipe féminine) fera la part belle aux paroles et aux luttes de femmes. Le 11 octobre à partir de 15h, le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir sera à l’honneur. Les films du fonds du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, fondé en 1982 par Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder, sont issus du cinéma militant des années 1960 à 1980, de l’art vidéo des années 1980, des mouvements sociaux et politiques des années 1990 à 2000. Lors de cette séance spéciale, vous pourrez (re)découvrir des films réalisés à l’occasion de l’année de la femme en 1975. Avec une projection intégrale de *Maso et Miso vont en bateau* réalisé par Nadja Ringart, Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder (collectif Les Insoumuses).
En présence de : Geneviève Fraisse (philosophe et historienne de la pensée féministe), Giovanna Zapperi (historienne de l’art et chercheuse en études de genre), Nicole Fernández Ferrer (Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir)

Et pour vous donner un avant-goût de la séance, voici un extrait du film *Maso et Miso vont en bateau* : http://fresques.ina.fr/elles-centrepompidou/fiche-media/ArtFem00507/maso-et-miso-vont-en-bateau.html

Entrée libre !

Le dernier numéro de la revue « Signs » met à l’honneur l’artiste Mickalene Thomas et son oeuvre « Sleep: Deux femmes noires » (2012)

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Mickalene Thomas, Sleep: Deux femmes noires, 2012. Rhinestones, acrylic, and enamel on wood panel, 108 x 240 in., 274.3 x 609.6 cm. Courtesy of the artist, Susanne Vielmetter Los Angeles Projects, and Artists Rights Society (ARS), New York. © 2012 by Mickalene Thomas. Permission to reprint may be obtained only from the artist. This work appears on the cover of the Autumn 2016 issue of Signs, a special issue titled “Pleasure and Danger: Sexual Freedom and Feminism in the Twenty-First Century.”

 

Artist Statement


Emerging from a discourse that combines art historical, political, and pop-cultural references, and through the lens of black and female identity, I aim to blur the distinctions between object and subject, concrete and abstract, real and imaginary. Indeed, the modes through which culture serves to shape perception across social, spatial, and ideological platforms are fundamental to my investigations. Shaped through portraiture, my explorations introduce and complicate notions of femininity, beauty, and sexuality, and challenge common aesthetic representations of women. Through painting, photography, collage and installation, my strategies include appropriation, whereby formal and conceptual artistic iconology is deconstructed and repurposed in order to reevaluate its context. Here, my study of French impressionism, European modernism, and pop art plays a formative influence—wherein pioneers including Bearden, Neel, Matisse, Manet, and Warhol continue to activate my interest and approach. The subjects that populate my images are similarly influential; however, their significance is often intimate or personal. Family, friends, and lovers feature throughout my oeuvre; serving as powerful figures that characterize the subjective, and often otherworldly, propositions I envision.

 

Artist Biography

 

Mickalene Thomas is a 2015 United States Artists Francie Bishop Good & David Horvitz Fellow, distinguished visual artist, filmmaker, and curator who has exhibited extensively both nationally and internationally. Her work introduces complex notions of femininity and challenges common definitions of beauty and aesthetic representations of women. Thomas holds an MFA from Yale University and a BFA from Pratt Institute. Recent solo exhibitions include “Mickalene Thomas: Mentors, Muses and Celebrities” at Aspen Art Museum and “Muse: Mickalene Thomas Photographs” at Aperture Foundation, New York, which is scheduled to travel to several venues across the United States through 2018, featuring her notably curated exhibition “tête-à-tête.” She is currently working toward her forthcoming solo exhibition at Museum of Contemporary Art, Los Angeles, which opens in October 2016. Mickalene Thomas is represented by Lehmann Maupin, New York and Hong Kong; Kavi Gupta Gallery, Chicago; Susanne Vielmetter Los Angeles Projects; and Galerie Nathalie Obadia, Paris and Brussels. She lives and works in Brooklyn, New York.

 

Lien: http://signsjournal.org/mickalene-thomas-sleep-deux-femmes-noires-2012/

« Chez Moune : chic lesbien et lutte des classes »: une passionnante enquête menée par Anne Pauly sur l’histoire du cultissime cabaret lesbien

« Ah ! Madame Moune. Quelle femme extraordinaire ! Avec le recul, je me rends compte qu’elle m’a beaucoup appris sur la vie. J’avais été embauchée pour être entraîneuse, c’est-à-dire aller aux tables, me faire inviter et faire boire le plus de champagne possible aux couples qui venaient s’encanailler. Nous étions payées au nombre de bouchons qui avaient sauté. Mais Madame Moune comprit très vite que je n’étais pas faite pour ça et me mit à l’éclairage des numéros de strip-tease puis ensuite à la plonge, ce qui fut mon meilleur moment car j’étais tout près des loges et pouvait ainsi discuter avec les strip-teaseuses qui se préparaient. […] Voilà tous les petits boulots que j’ai fait chez Moune qui nous rendaient toutes jalouses avec les belles filles qu’elle arrivait à emballer. Elle nous disait « les filles, avec les femmes, il n’y a pas de mystères pour emballer : il faut savoir danser le tango. » Et c’est là que j’ai appris à danser le tango et d’autres danses du même genre. »

 

Lire l’article en suivant ce lien: http://fr.redbullmusicacademy.com/daily/2016/09/chez-moune-chic-lesbien-et-lutte-des-classes

« Pour un projet ambitieux de bibliothèque d’histoire des femmes et du féminisme à Paris » : Tribune écrite par l’association Archives du féminisme et parue dans Libération (5 octobre 2016)

Le budget participatif de la Ville de Paris vient d’être clos. Parmi les propositions, la création d’un espace dédié à la littérature féministe. Chercheuses, chercheurs et historien.ne.s s’inquiètent de ce projet, jugé flou et peu ambitieux. Est-ce une manière détournée de faire disparaître l’actuelle bibliothèque Marguerite-Durand, qui conserve et archive l’histoire du féminisme ?

 

Lire la tribune en suivant ce lien: http://www.liberation.fr/debats/2016/10/05/pour-un-projet-ambitieux-de-bibliotheque-d-histoire-des-femmes-et-du-feminisme-a-paris_1519505


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