Archives mensuelles : novembre 2015

Colloque IRCAV 2015 : Représentations-limites des corps sexuels dans le cinéma et l’audiovisuel contemporains – 26 et 27 novembre

INHA – Salle Vasari – 2 rue Vivienne, Paris

 

 

À travers la notion de « représentation-limite », ce colloque propose une réflexion collective sur les enjeux esthétiques, politiques, économiques, anthropologiques et culturels des figurations de la sexualité humaine qui, aujourd’hui, pour diverses raisons, « posent problème » dans l’espace public.

Pour cela, il rassemble plusieurs orientations de recherche relativement récentes en France dans les domaines du cinéma et de l’audiovisuel, aussi bien en termes d’objets (cinéma contemporain, vidéos Youtube, films pornographiques, etc.) que de disciplines (études visuelles et culturelles, Queer Studies, etc.).
Les interventions traiteront de la perpétuelle redéfinition des « limites » (juridiques, formelles, morales, politiques, etc.) assignées à la représentation des corps sexuels au cinéma et dans les médias audiovisuels.

 

La réflexion sur cette évolution des frontières de l’ »acceptable » sera aussi l’occasion de questionner la construction des normes par rapport auxquelles on juge du caractère problématique ou non d’une représentation.

 

Une attention toute particulière est ainsi portée aux enjeux qu’impliquent d’une part les derniers bouleversements technologiques et industriels affectant les dispositifs de production et de circulation des images (numérique, Web 2.0, etc.), et d’autre part les variations des imaginaires collectifs sur des questions liées à la politique des corps sexués (différences d’identités sexuelles, transgenre, pornographie, handicap violences sexuelles, etc.).


Les questionnements socio-historiques sur les processus de constitution de ces « limites » pourront ainsi se mêler à l’examen, sur le plan esthétique et culturel, des productions audiovisuelles qui les transgressent, des usages qui les questionnent, et des changements que ces productions entraînent (ou non) dans notre environnement quotidien d’images – voire, à terme, à l’intérieur des mentalités de notre temps.

 

Avec des communications de : Linda Williams (Berkeley), Marie-Hélène/Sam Bourcier (Lille 3), Giovanna Maina (Sunderland), Federico Zecca (Udine), Julie Lavigne (Montréal), Chloé Delaporte (Montpellier 3), Jeremy Hamers (Liège), Gwennaëlle Le Gras (Bordeaux), Adrienne Boutang (Besançon), Florian Vorös (EHESS), Tanya Horeck (Anglia Ruskin), Mathieu Lericq (Aix-Marseille), Claudine Le Pallec-Marrand et Céline Gailleurd (Paris 8), Marie Pruvost-Delaspre, Michel Bondurand, Vivien Sica (Paris 3)


Une table ronde regroupant : Laurrent Garreau (Canopée/Clemi), Hervé Joseph-Lebrun (Festival « Chéries/Chéris »), Clarisse Hahn (réalisatrice/vidéaste), Sébastien Roffat (Paris 3).


Une projection-débat de « C’est l’homme » de Noël Herpe (2012, 30 minutes)

 

 

Programme

Jeudi 26 novembre

9h : Accueil

9h15 : Ouverture : Laurent Creton (Université Paris 3)

Session 1 : La représentation des violences sexuelles : enjeux esthétiques et culturels

Modération : Sylvie Lindeperg (Université Paris 1)

  • 9h30 : Michel Bondurand (Université Paris 3) : “De 24 heures chrono à Saw : les années George W. Bush et les politiques sexuelles du torture-porn”
  • 10h : Claudine Le Pallec-Marrand (Université Paris 8) : “ “L’art de la possession ?” La figure fondatrice du viol dans le cinéma de Catherine Breillat”

Pause / poster : Vivien Sica : “Boy Friend I et II de Lionel Soukaz : manifeste pour la liberté sexuelle des mineurs”

Modération : Emmanuelle André (Université Paris 7)

  • 11h : Jeremy Hamers (Université de Liège) : “Au-delà de l’ironie, le faux-documentaire à l’épreuve des violences sexuelles”
  • 11h30 : Tanya Horeck (Anglia Ruskin University) : “Viral Videos and Spectacles of Gendered Violence”

12h : échanges

Session 2 : Limites d’âges : corps protégés, corps périmés ?

Modération : Sylvie Rollet (Université de Poitiers)

  • 14h : Gwenaëlle Le Gras (Université Bordeaux-Montaigne) : “Vieux pots et nouvelles soupes ? Stars féminines vieillissantes et sexualité dans le cinéma français contemporain : une mise en perspective”
  • 14h30 : Federico Zecca (Université de Udine) : “No Country for Old Men ? Erotization of the Aging Body in Contemporary Pornography”
  • 15h : Céline Gailleurd (Université Paris 8) : “L’intimité adolescente à l’épreuve des nouvelles technologies dans le cinéma d’auteur”

15h30 : Pause

Modération: Guillaume Soulez (Université Paris 3)

  • 16h : Marie Pruvost-Delaspre (Université Paris 3) : “L’ingénue et le vieux pervers : débordements du corps animé dans le Hentai”
  • 16h30 : Adrienne Boutang (Université de Franche-Comté) : “Du passage à l’acte au dérapage, la norme sexuelle en question dans les scènes de “premières fois” adolescentes, au cinéma et dans les séries contemporaines”

17h30: cocktail apéritif

18h30: Projection/débat : C’est l’homme de Noël Herpe, en présence du réalisateur (auditorium de l’INHA)

Vendredi 27 novembre

Session 3 : Pornographies et corps hors-normes en tant que ressources identitaires

Modération : Laurent Jullier (Université de Lorraine)

  • 9h30 : Chloé Delaporte (Université montpellier 3) : “L’analyse de films à l’épreuve du porno pro-am”
  • 10h : Giovanna Maina (Université de Sunderland) : “ Queerstream. Intersections of Bodies, Styles and Practices between Corporate and Indie Pornography”
  • 10h30 : Florian Vörös (EHESS) : “L’effet de la pornographie hétérosexuelle hard sur son public masculin, entre problème public et subjectivation spectatorielle”

Pause / poster : Mathieu Lericq : “Exposer le corps homosexualisé : archéologie performative d’un interdit visuel”

Modération : Raphaëlle Moine (Université Paris 3)

  • 11h30 : Julie Lavigne (Université du Québec à Montréal) : “Autopornographie et lutte pour la reconnaissance d’une diversité érotique”
  • 12h : Marie-Hélène/Sam Bourcier (Université de Lille 3) : “Le post-porn en guerre contre le capitalisme et la fiction de la différence sexuelle”

12h30 : échanges

14h30 : Conférence : Linda Williams (Université de Berkeley) : “Le sexe, une affaire trop importante pour qu’on la laisse aux pornographes !”

15h45 : Table-ronde : Usages et réception des représentations-limites des corps sexuels

Modération : Antoine Gaudin, Martin Goutte, Barbara Laborde

  • Laurent Garreau (Canopée/CLEMI)
  • Hervé Joseph Lebrun (Festival Chéries/chéris)
  • Michel Reilhac (producteur, artiste transmédia)
  • Sébastien Roffat (enseignant, Université Paris 3)

17h15 : Cloture : Jean-Pierre Bertin-Maghit (Université Paris 3)

 

 

 

Organisation : Antoine Gaudin, Martin Goutte, Barbara Laborde (Paris 3)


Comité scientifique : Vincent Amiel, Emmanuelle André, Laurent Creton, Laurent Jullier, Sylvie Lindeperg, Raphaëlle Moine, Sylvie Rollet, Emmanuel Siety.

 

 

 

Les BOBINES PLURIELLES se présentent : FÉMINISMES À L’ÉCRAN ! – Forum des images le 25 novembre à 19h

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PROJECTION-RECONTRE
Les BOBINES PLURIELLES se présentent : FÉMINISMES À L’ÉCRAN !

Mercredi 25 novembre à 19h
Forum des images – Salle 50 (Entrée libre, sur réservation)

« L’Avortement en France » de Marianne Ahrne, un film rare de 1971 produit par la télévision suédoise, précédé de « Sorcières Camarades » de Danielle Jaeggi, un court-métrage de la même année, également témoin des débuts du Mouvement de libération des femmes.

Projection suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et d’une démonstration de la plateforme de ressources numériques : « Histoire, Mémoire et Bobines féministes ».

Réservation : bobines.plurielles@gmail.com

Séance organisée dans le cadre du Mois du film documentaire par Bobines Plurielles et le programme de recherche « Cinéma/vidéo, art et politique en France depuis 1968 : dispositifs, archives, numérique » porté par le Labex Arts-H2H avec l’Université Paris 8, la BnF, le CNC, l’Association Carole Roussopoulos et la collaboration d’Archives du féminisme et de la Bibliothèque Marguerite Durand.

Andrea Geyer: Revolt, They Said and Insistence au MoMA

Andrea Geyer: Revolt, They Said
October 15–November 29, 2015

 

Andrea Geyer: Insistence
October 15–November 15, 2015

 

Over the past three years, Andrea Geyer (German and American, b. 1971) has produced a body of work challenging the lack of recognition of women’s work in the story of the modernist movement during the 1920s and 1930s in New York City and beyond. This two-part presentation—comprising the video projection Insistence (2013) and the large-scale wall drawing Revolt, They Said (2012–ongoing)—is the culmination of her research on MoMA’s founders—Lillie P. Bliss, Abby Aldrich Rockefeller, and Mary Quinn Sullivan.

 

Based on a continually evolving drawing, Revolt, They Said is a wall-sized diagram that takes the viewer through a network of 850 women who made an indelible impact on the American cultural landscape. Geyer’s hand-drawn lines chart professional relationships, friendships, commitments, and alliances among Bliss, Rockefeller, Sullivan, and a vast web of artists, collectors, cultural visionaries, and social entrepreneurs. With this work, Geyer not only maps these connections, but envisions a blueprint for how social and cultural change has been and can be realized.

 

Geyer’s 2013 video Insistence expands this research, weaving together stories about a group of these influential women in a voiceover that is paired with a continuous accumulation of postcards featuring their portraits and those of their collaborators, lovers, business partners, and supporters. Questioning the fundamental shortcomings and omissions of prevailing histories, the video suggests that the work, spirit, and convictions that drove these women to establish a far-reaching network across art, politics, education, and social reform remain very much alive and significant today.

 

See detailed views of Revolt, They Said.

 

 

Lien: http://www.moma.org/calendar/exhibitions/1568?locale=en

Projection de GO FISH de Rose Troche (1994) + discussion sur le cinéma lesbien contemporain dans le cadre du festival Queer Women in Love , à Londres le 22 novembre

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22 novembre à 13h

GO FISH

Director: Rose Troche Starring: Guinevere Turner, V.S. Brodie, T. Wendy McMillan

Max is a too-cool-for-school young lesbian woman stressing over the fact she hasn’t had sex for ten months. After first dismissing hippy, excessive drinker of tea Ely, Max goes on a date with her, leading to a long-term mutual infatuation and a ‘will they, won’t they’ romantic trajectory. A collaboration between Guinevere Turner (The Watermelon Woman, Itty Bitty Titty Committee) and Rose Troche, Go Fish features a supporting cast of lesbian waifs and strays, including Ely’s sex addict roommate Daria and Max’s roommate Kia, whose girlfriend Evy has been kicked out her home by her homophobic mum.

Followed by a panel discussion on the state of lesbian cinema hosted by Theresa Heath, Co-director of London’s Wotever DIY Film Festival.

Part of Scottish Queer International Film Festival’s UK-wide Queer Women in Love season. Part of BFI LOVE, in partnership with Plusnet bfi.org.uk/love.

Lien: https://www.picturehouses.com/cinema/Picturehouse_Central/film/queer-women-in-love-go-fish

 

Picturehouse Central
Corner of Great Windmill Street and Shaftesbury Avenue
Piccadilly
London
W1D 7DH

Ulay en discussion au Centre Pompidou le 19 novembre à 19h

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19 novembre 2015, à 19h00 (1h30)

Cinéma 2 – Centre Pompidou, Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles

L’artiste allemand Ulay entreprend dès 1968 une recherche sur l’identité et le corps à travers une série de polaroïds, d’aphorismes et de performances. Son approche photographique se fait de plus en plus performative et l’artiste aboutit avec Fototot et There is A Criminal Touch To Art (1976), à une pratique basée exclusivement sur la performance. La rencontre avec Marina Abramovic donne vie à des actions qui analysent la relation féminin/masculin et repoussent les limites physiques du corps (Relation Works). Après leur rupture en 1988, Ulay revient à la photographie abordant la question de l’individu marginalisé. S’il travaille aujourd’hui principalement avec la photographie, Ulay reste viscéralement connecté à la question de la performance à travers sa « provocation » constante des auditoires.

Avec l’artiste et Florence Parot, doctorante en histoire de la performance.

Commissaire : Mnam/Cci, Sophie Duplaix – Cristina Agostinelli

Lien: https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/ceXeoAx/rkyk6oX

Projection de La Garçonne de Jean de Limur (1936), suivie d’un débat avec Anne Delabre au festival Chéries Chéris le 27 novembre à 14h40 (MK2 Beaubourg)

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Monique, jeune fille de la bourgeoisie parisienne, découvre que son fiancé a une maîtresse. Elle décide de rompre. Et de quitter aussi sa famille et son milieu. En ce début des années folles, Monique va mener une vie de femme libre, découvrir le monde de la nuit, les fumeries d’opium et les « garçonnes »…

 

Après une première adaptation cinématographique du roman de Victor Margueritte « La Garçonne » (par Armand du Plessy en 1923, censurée et aujourd’hui introuvable), cette version de Jean de Limur (1936) se montre plus audacieuse que celle de Jacqueline Audry, vingt ans plus tard. Sorti avec un parfum de scandale, le film devient vite un succès. Mention spéciale à Suzy Solidor et son célèbre cabaret et à la « Môme » Piaf’, dont c’est la première apparition à l’écran…

 

Acteur puis assistant-réalisateur à Hollywood à l’époque du muet, Jean de Limur (1887-1976) travaille notamment avec Charlie Chaplin et Cecil B. De Mille. De retour en France avec les débuts du parlant, il tourne plus d’une vingtaine de films en quinze ans, dont beaucoup de comédies légères. Puis il quitte le monde du cinéma pour une carrière dans l’industrie.

 

Séance suivie d’un débat avec Anne Delabre, journaliste et essayiste.

Vendredi 27 novembre 2015
14H40
MK2 BEAUBOURG

France / 1936 / 95’
Fiction
VF / Tous publics

 

Lien: http://cheries-cheris.com/2015/Programme/la-garconne/

Vendredi 13 novembre: A PEINE J’OUVRE LES YEUX de LEYLA BOUZID // SOIRÉE D’OUVERTURE CINEBANLIEUE au CINEMA L’ECRAN DE SAINT-DENIS

SOIRÉE D’OUVERTURE CINÉBANLIEUE – 10e édition
Vendredi 13 novembre 2015 à 19H00
AVANT-PREMIÈRE au CINEMA L’ECRAN DE SAINT-DENIS
À PEINE J’OUVRE LES YEUX de Leyla Bouzid
En présence de l’équipe du film

 

Projection précédée d’un mini-concert de musique avec Aïcha Redouane et Habib Yammine – « Art du maqâm arabe et chant soufi »
Séance coup de coeur découverte du Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient ( PCMMO)

 

À PEINE J’OUVRE LES YEUX de Leyla Bouzid
Tunisie-France-EAU/2015/1 h 42/Fiction
Avec BAYA MEDHAFFAR, GHALIA BENALI, MONTASSAR AYARI
Mostra de Venise – Sélection officielle Venice Days – Prix du public et le Label Europa Cinemas – Festival international du film de Toronto, Bayard d’Or.

 

Tunis, été 2010. Quelques mois avant la Révolution, Farah, 18 ans, passe son bac et sa famille l’imagine déjà médecin, mais elle ne voit pas les choses de la même manière…
Elle chante au sein d’un groupe de rock engagé. Elle vibre, s’enivre, découvre l’amour et sa ville de nuit contre la volonté d’Hayet, sa mère, qui connaît la Tunisie et ses interdits.

 

Réservation indispensable :
cinebanlieue2015@gmail.com

 

Tarif festival : 4,50 euros
CINEMA L’ECRAN
Place du Caquet
93200 Saint-Denis
M°Basilique de Saint-Denis / Ligne 13
cinéma en face de la sortie du métro
Toute leur programmation sur le site officiel de CinéBanlieue :http://www.cinebanlieue.org/

Lien Facebook de la projection: https://www.facebook.com/events/1750815265146128/

TRANSFORM! Premier festival de créations queer contemporaines à Marseille les 27, 28, 29 novembre

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— Le collectif IDEM présente TRANSFORM!, le premier festival de créations queer contemporaines à Marseille les 27, 28, 29 novembre, à la Villa Alliv dans le 8ème —-

3 Jours de concerts, performances ( théâtre, danse, street art, clown…) , DJ Sets, arts visuels autour des questions de genre et de sexualités plurielles.
Découvrez la programmation : I APOLOGIZE – J.L VERNA # REBECCA CHAILLON #LES PLATONNES # EMASCULATION # KASHINK # HUGO BO CHANEL & FRIENDS # GULKO FOU CHEVAL # DJ LOTIC # BADBAD…

 

 

Paf : entrée 12€ ou 30€ le pass 3 jours (frais de location en sus)
Billetterie : http://bit.ly/1NrBrG5
Infoline : 07 52 80 34 57

 

Lien vers le site avec la programmation complète: http://www.collectif-idem.org/trans-form/

Festival international de films de femmes à Barcelone du 6 au 8 novembre sur les films manifestes féministes

Feminist Film Manifestos I

International Women’s Film Festival at the CCCB

Centre De Cultura Contemporanea De Barcelona

 

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This is a filmic journey through the documents which, from different viewpoints, have given cinematographic form to the debates featuring feminism in the latter half of the 20th century and the start of the 21st.

The aim of this cycle is to bring together a series of miscellaneous works that inform a particular two-way dialogue about the mutual influences between the critical discourses of various forms of feminism and film creation. It also addresses the role of audiovisual activism in the interpretation and dissemination of their ideologies: commitment and political stance in some films, critical tension with regard to institutional systems of representation in others, creations that are open to radicality and to formal and ideological courage.

 

Friday 6 November

19.00Session 1

Alice Guy: Les résultats du féminisme (1906, 7’)

Chantal Akerman: Saute ma ville (1968, 13’)

Martha Rosler: Semiotics of the kitchen (1975, 6’)

Agnès Varda: Réponse de femmes (1975, 10’)

Carole Roussopoulos: SCUM (1976, 28’)

Eugènia Balcells: Boy meets girl (1978, 10’)

 

Saturday 7 November

18.00Session 2

Helke Sander: Aus Berichten der Wach- und Patrouillendienste, 5 (1984, 9’)

Sadie Benning: If every girl had a diary (1990, 8’)

Su Friedrich: First comes love (1991, 22’)

Jennifer Reeder: White trash girl: the devil inside (part 1) (1995, 8’)

Naomi Kawase: Tarachime (2006, 39’)

Mania Akbari: In my country men have breasts (2012, 3’)

20.00 Session 3

Presented by Giulia Colaizzi (lecturer at Valencia University) – Yvonne Rainer: Privilege (1990, 103’)

 

Sunday 8 November

19.00Session 4

Barbara Hammer: History Lessons (2000, 65’)

 

 

Lien: http://www.cccb.org/en/activities/file/feminist-film-manifestos-i/221487

Rencontres avec les photographes Susan Meiselas et Karen Knorr dans le cadre de l’exposition « Qui a peur des femmes photographes ? » (14 et 15 novembre)

Lien: http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/conferences/presentation-generale/article/rencontres-43818.html?cHash=eef042d6cf&tx_ttnews%5BbackPid%5D=649

Deux photographes de renommée internationale sont invitées à découvrir l’exposition Qui a peur des femmes photographes ? présentée conjointement au musée de l’Orangerie et du musée d’Orsay. Elles nous feront partager leur regard sur le parcours de leurs grandes devancières et évoqueront en résonance leur propre travail.

 

 

Susan Meiselas

Modération : Carole Naggar, écrivain, historienne de la photographie.

Photoreporter de guerre américaine de renommée internationale, Susan Meiselas a débuté en photographiant des stripteaseuses des foires de la Nouvelle Angleterre (1976), année où elle rejoint la célèbre agence Magnum. Elle a couvert de nombreux conflits d’Amérique latine, au Nicaragua ou au Chili.

Diplômée de l’université de Harvard, elle réalise aussi des films et publie beaucoup d’ouvrages de photographie. Son intérêt se porte aussi bien vers les pays en guerre (Kurdistan : in the Shadow of History ; 1997) que vers les lieux de l’underground new-yorkais (Pandora’s Box, 2001). Récipiendaire des plus grands prix de photographie, ses oeuvres sont conservées par les grandes institutions muséales du monde entier.

sam. 14 novembre 2015 – 11h30
Musée d’Orsay
Auditorium niveau -2

Karen Knorr

Modération : Modération : Carole Naggar, écrivain, historienne de la photographie.

Après les fameuses séries en noir et blanc qui traduisent un regard ironique et critique sur la société britannique (Belgravia, 1979-1980 ;Gentlemen, 1981-1983), Karen Knorr s’est rendue célèbre en France par sesFables, une série commencée en 2004 à la suite d’une commande du Musée de la Chasse et de la Nature à Paris. Ces grandes images au caractère insolite prises en couleur dans les intérieurs historiques de châteaux et de musées français sont montrées au musée Carnavalet (2010). Elle choisit ensuite le palais de l’Inde pour poursuivre cette transgression.

Elle enseigne la photographie à l’University of the Creative Arts de Farnham dans le Surrey et poursuit par ses images une réflexion critique sur la culture occidentale dont elle analyse l’élitisme et l’académisme, l’ethnocentrisme. Elle est professeur de photographie à l’University for the Creative Arts à Farnham en Grande-Bretagne. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier. A Paris, la galerie Les Filles du Calvaire présentera du 29 octobre au 28 novembre 2015 une exposition intitulée Made in Japan (Monogatari).

dim. 15 novembre 2015 – 11h30
Musée d’Orsay
Auditorium niveau -2


En collaboration avec