Archives mensuelles : octobre 2015

Au programme de la prochaine séance du ciné-club ‘Le 7e genre’ lundi 19 octobre à 20h au cinéma Le Brady (39 Bd de Strasbourg, Paris 10): Taxi Zum Klo.

 

TAXI ZUM KLO

Un film de Frank Ripploh (Allemagne – 1980 – 1h32)
Avec Frank Ripploh, Bernd Broaderup

D’inspiration très autobiographique, Taxi Zum Klo suit le parcours d’un instituteur gay dans le Berlin-Ouest des années 80 (pré-sida). Le réalisateur Frank Ripploh, qui se met en scène lui-même avec humour, filme son quotidien de dragueur invétéré, amateur de rencontres sexuelles en tous genres, qui s’accommode difficilement de ses tentatives de vie de couple et de fidélité.
« Taxi Zum Klo nous entraîne ainsi dans les toilettes publiques (Klo) – espace neutre où se réfugiaient encore des hommes marginalisés qui cherchaient à échapper au regard public. Instauré par les nazis, le paragraphe 175 qui criminalisait l’homosexualité ne sera de fait abrogé qu’en 1994 – même si dans la pratique, il n’est plus appliqué à partir des années 70 » (Stéphane Bouquet, in Festival ‘Reflets de cinéma allemand’ en Mayenne, mars 2014)

 

Notre invité : Stéphane Bouquet, écrivain, scénariste et critique de cinéma



Retrouvez l’événement sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/events/1627641104185413/

 

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Entrée : 8.50€ >> 6.50€ en réservant dès maintenant su
r : https://www.lebrady.fr/reserver/F94014/D1445277600/VO
Cartes UGC Illimité et Le Pass acceptées (ouverture des ventes 1h avant la séance sous réserve des places encore disponibles)

« SOIS BELLE ET TAIS TOI » ET « S.C.U.M. MANIFESTO » en présence de Nicole Fernandez-Ferrer au MUCEM le Dimanche 18 octobre

– Sois belle et tais toi
De Delphine Seyrig (France, 1976, 1h55)
Delphine Seyrig interviewe vingt-quatre actrices françaises et américaines sur leur expérience professionnelle en tant que femme, leurs rôles et leurs rapports avec les metteurs en scène, les réalisateurs et les équipes techniques. Bilan collectif plutôt négatif sur une profession qui, en 1976, ne permet que des rôles stéréotypés et aliénants.

– S.C.U.M. Manifesto
De Delphine Seyrig et Carole Roussopoulos (France, 1976, 28 min.)
Delphine Seyrig, dans une mise en scène très minimaliste, lit des extraits du pamphlet féministe de Valérie Solanas pour une « Society for Cutting Up Men », à l’époque introuvable en France.

 

Lien: http://www.mucem.org/fr/node/3794

« NURITH AVIV, FILIATIONS, LANGUES, LIEUX » – Centre Pompidou, 6-25 novembre

Nurith Aviv est une portraitiste errante, entre chef opératrice et réalisatrice, entre la France et Israël, entre le cinéma et la photographie, entre la fiction, le documentaire et le film expérimental. Elle se situe aussi entre la salle de cinéma, la télévision et le musée, puisque la première grande rétrospective de son travail documentaire a eu lieu au Jeu de Paume en septembre 2008.

Nurith Aviv a réalisé 10 documentaires. Elle est la première femme chef opératrice en France. Elle a fait l’image d’une centaine de films de fiction et documentaires avec entre autres Agnès Varda, Amos Gitaï, René Allio, Jacques Doillon…

 

Si Nurith Aviv parle quatre langues, elle utilise de plus nombreux langages cinématographiques, sur lesquels elle opère un travail de traductrice, quand elle fait d’un scénario des images, ou un travail de documentariste, lorsqu’elle se met à filmer la langue. Il faudrait ajouter que Nurith Aviv, en touchant à la langue, reste rarement éloignée de la littérature. Le 4 mai 2009, elle a d’ailleurs reçu le prix Edouard Glissant, remis pour la première fois à un cinéaste. Le Tout-Monde, titre du célèbre ouvrage du poète martiniquais, serait d’ailleurs une belle manière de nommer le travail de Nurith Aviv.

A l’invitation de la Bpi, Nurith Aviv a proposé de regrouper ses films à travers trois thématiques : filiations, langues, lieux.

 

Ses documentaires se mêleront aux films dont elle a fait l’image et ce panel d’une quarantaine de films formera une filmographie riche et dense où se croiseront les cinéastes Agnès Varda, Amos Gitai, René Feret, René Allio, Samir, Ruth Beckerman, Iris Schiller, Eyal Sivan, Edna Politi, Vivian Ostrovsky, Laurence Petit-Jouvet, Renaud et Hervé Cohen…Outre ses documentaires, elle a collaboré avec Paul Ouazan et a réalisé, pour le laboratoire de recherche d’Arte et l’émission Die Nacht, des petits films expérimentaux.

 

Un choix de films aimés s’ajoutera à cette filmographie, avec des films de Mania Akbari, Stan Neumann, Anri Sala, Hind Meddeb,…
Beaucoup de femmes derrière ou devant la caméra, essentiellement des cinéastes engagés, tous unis dans une ouverture à l’autre, un désir de tolérance et de compréhension du monde.

 

Certaines projections seront suivies de rencontres avec des invités, personnalités venus de tous horizons, écrivains, philosophes, psychanalystes, journalistes ….

 

Enfin, cette rétrospective sera l’occasion de présenter son dernier film en avant-première :
Poétique du cerveau. A partir de quelques photographies de ses archives personnelles, des souvenirs et des réflexions que ces images réveillent en elle, la cinéaste va à la rencontre de cinq chercheurs en neuroscience et d’un psychiatre-psychanalyste, pour les questionner sur des sujets tels que la mémoire, les neurones miroirs, le bilinguisme, la lecture, l’odeur, les traces de l’expérience… Il s’agit d’un jeu de va-et-vient entre le biographique et le biologique.

Contact : Florence Verdeille, Service Cinéma de la Bpi
01 44 78 44 52 / verdeille@bpi.fr

Cinéma 2, Cinéma 1, Petite salle – Centre Pompidou, Paris

4€ / TR 2€

Organisateur : Bibliothèque publique d’information / Comprendre, Service cinéma, F.Verdeille

Plus d’informations sur les séances: https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cqyBXzx/rEB4yaq

‘L’épouvantail lesbien : lesbophobie et reproduction des normes de genre dans le sport’: Rencontres organisées par Les Dégommeuses, le 22 octobre

 

L’association Les Dégommeuses a le plaisir de vous inviter à la 3ème séance du cycle de rencontres-débats « Femmes, genre et sport »

 

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« L’épouvantail lesbien : lesbophobie  et reproduction des normes de genre dans le sport »

19h-21h

Mairie du 20ème (Lignes 3, 3bis –  Gambetta)

 

 

Si le milieu sportif est généralement considéré comme étant hostile aux hommes homosexuels, une idée communément répandue voudrait que les vestiaires de sport soient truffés de lesbiennes, en particulier ceux investis par les équipes évoluant dans des sports traditionnellement considérés comme masculins (principalement sports collectifs et sports de combat). Qu’elle soit totalement fantasmée ou corresponde à une certaine réalité, cette représentation n’est pas sans incidence sur les politiques de promotion du sport féminin, qui tendent plutôt à rassurer le public, les parents ou les sponsors sur la capacité des sportives à rester féminines indépendamment de leur pratique sportive. Elle a également nécessairement un impact sur la manière dont les joueuses, lesbiennes ou non composent avec les normes de genre.

Le label lesbien dans les sports dits masculins pratiqués par des femmes

Philippe Liotard (Maître de conférences en histoire et socio-anthropologie du sport, Univ. Lyon 1)

 

Du « plan de féminisation du football » de la FFF à la « féminisation des joueuses »

Camille Martin (doctorante en sociologie à l’EHESS)

 

Le placard et le haut niveau

Caitlin Fischer (membre de Discover Football, ex joueuse de haut niveau aux USA et Brésil)

 

 

 Lien facebook: https://www.facebook.com/events/1490130274648921/

Présentation de l’ouvrage ‘Women’s Lands. Construction d’une utopie. Oregon, USA, 1970-2010’ de Françoise Flamant, le 16 octobre chez Violette & Co

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Vendredi 16 octobre 2015, à 19h, à la Librairie Violette and Co (102, rue de Charonne – 75012)

Présentation du livre très attendu de Françoise Flamant, Women’s Lands. Construction d’une utopie. Oregon, USA, 1970-2010.

En présence de l’autrice et de ses éditrices, avec séance de dédicace et de quoi boire, de quoi grignoter.

 

Françoise Flamant nous emmène ici à la rencontre des bâtisseuses d’utopie, qui tournant le dos au patricarcat, ont réussi à inventer un ailleurs accueillant aux femmes. Elle nous entraîne sur les terres défrichées par leurs soins, dans les maisons construites de leurs mains, elle nous révèle les dimensions culturelles, artistiques et spirituelles de ce vaste mouvement séparatiste et lesbien. Les nombreux documents d’archives insérés dans les pages témoignent de son effervescente inventivité.

Pour s’affranchir de la domination masculine, les femmes dont la geste est ici retracée ont franchi le pas, pris la tangente et construit ensemble autre chose : tout un monde, toute une vie à elles. Elles ont tenté l’aventure dans l’Ouest des États-Unis, sur des terres reculées où une poignée d’entre elles résident toujours. Elles ont défriché, semé et planté, bâti leurs maisons et leurs abris avec la volonté d’inventer un nouvel art de vivre entre femmes. En quelques années, une vingtaine de terres séparatistes ont ainsi été créées dans la région. Leur multiplication alimentait une vie sociale intense fondée sur la solidarité entre résidentes et visiteuses de passage, sur le respect de la nature, le partage des savoirs, la recherche d’une spiritualité ancrée dans l’immanence, la Terre et le Cosmos.

 

Que reste-t-il aujourd’hui de ces espaces uniques et de l’utopie qui les a longtemps maintenus vivants ? Françoise Flamant s’est plongée dans les archives des Women’s Lands, elle s’est entretenue avec plusieurs des protagonistes de cette histoire à bien des égards fabuleuse. Soutenu par le respect et la sympathie pour le sujet traité, son récit qui mêle descriptions, analyses, témoignages et documents graphiques donne la mesure de l’ambition du projet et de la force des engagements de celles qui y ont participé. C’est une contribution essentielle à l’histoire du féminisme et à celle, par trop occultée, des lesbiennes féministes.

 

Sociologue et économiste, Françoise Flamant vit aux États-Unis après avoir activement participé au mouvement de libération des femmes en France. Elle a écrit À tire-d’ailes. Itinéraires de féministes radicales des années 1970, et coréalisé avec Veronica Selver le documentaire Raising the roof. Charpentières.

 

SUITE RIVOLTA. CARLA LONZI’S FEMINISM AND THE ART OF REVOLT – à Lisbonne, à partir du 16 octobre

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Cabello/Carceller, Claire Fontaine, Chiara Fumai, Silvia Giambrone, Valentina Miorandi, Suzanne Santoro.

 

Curated by Anna Daneri and Giovanna Zapperi

 

The exhibition opens to the public on October 15, 6h30 p.m., at Museu da Eletricidade and is part of Doclisboa’s « Passages » programme.

 

The exhibition Suite Rivolta investigates the possibility of rethinking the 1970s radical feminism within a contemporary political and artistic framework. The show gathers together works and documents related to the figure and writings of Carla Lonzi (1931-1982), art critic and feminist in the 1960s and 1970s Italy. Lonzi’s ideas about creativity, sexuality and politics strongly resonate with some of the most urgent issues in art and feminism today. Along with Suzanne Santoro’s seminal works of 1971-1974, the exhibition presents a number of recent works that reconsider Lonzi’s legacy for its transformative potential. Cabello/Carceller, Claire Fontaine, Chiara Fumai,Silvia Giambrone, and Valentina Miorandi look at her ideas as a set of transformative operations that can be reactivated in the present.

 

Their works are inspired by Lonzi’s writings and explore issues such as women’s sexuality and pleasure, the relation between body and language, or the political significance of her search for autonomous forms of expression.

 

About the Curators

 

Giovanna Zapperi is a professor of Art History and Theory, working at the intersection between art history, visual studies, and feminism. She published several articles, including works on Marcel Duchamp and masculinity, Carla Lonzi, feminism and visual culture in Berlusconi’s Italy, and archival practices in contemporary art. Her Ph.D. thesis received the “Gender Studies Award” of the City of Paris and became a book entitled L’Artiste est une Femme. La Modernité de Marcel Duchamp.

 

Anna Daneri is the co-founder and adjunct curator of Peep-Hole, independent art space based in Milan, and collaborator of Fondazione Meru. Independent curator for international exhibition projects such as Food (Geneva, 2012), The Mediterranean Approach (Venice/Marseille/São Paulo, 2011) or The Inadequate (Spanish Pavilion at the 54 Venice Biennale). She collaborated with Art for the World and Fondazione Antonio Ratti, and she was professor of Contemporary Art Phenomenology.

 

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Claire Fontaine, Brickbats, 2015, courtesy of the artist and T293

 

 

Doclisboa
Casa do Cinema
Rua da Rosa, 277 – 2º
1200-385 Lisboa

 

Plus d’informations: http://doclisboa.org/2015/en/noticias/passagens-2015-apresenta-suite-rivolta-o-feminismo-radical-de-carla-lonzi-e-a-arte-da-revolta/#

NADJA RINGART : BOBINES FÉMINISTES au Centre Pompidou le 19 octobre

VIDÉO ET APRÈS / CENTRE POMPIDOU

NADJA RINGART : BOBINES FÉMINISTES

LUNDI 19 OCTOBRE / 19H / CINÉMA 2

 

Foire des femmes à la Cartoucherie de Vincennes, juin 1973. © Monique Duriez.

 

 

« Aucune image de la télévision ne veut ni ne peut nous refléter. C’est avec la vidéo que nous nous raconterons ». Ainsi se conclut Maso et Miso vont en bateau, bande impertinente réalisée par Nadja Ringart avec Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder en 1976. Féministe active dès l’émergence du Mouvement de libération des femmes, sociologue, administratrice du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir à sa création en 1982, Nadja Ringart est réalisatrice de films militants. Entre usages du passé et engagements contemporains, les pratiques vidéo qu’elle a nourries et continue de soutenir inscrivent son parcours au cœur d’une histoire résolument collective. Elle a également initié la plateforme de ressources numériques Histoire, mémoire et bobines féministes.

 

Séance avec Nadja Ringart, réalisatrice, féministe et sociologue, animée par Hélène Fleckinger, historienne du cinéma.

 

Projection/conférence organisée dans le cadre du programme de recherche « Cinéma/vidéo, art et politique en France depuis 1968 : dispositifs, archives, numérique » du Labex Arts-H2H avec l’Université Paris 8, la BnF et la collaboration du CNC, de l’IRI, de l’Université Paris-Lumières, d’Archives du féminisme, de l’Association Carole Roussopoulos et de la Bibliothèque Marguerite Durand (http://cinevideo.labex-arts-h2h.fr/). Entrée libre.

 

« Vidéo et après » est un cycle de rencontres avec des artistes et des historien/nes de l’art proposant projections, conférences, performances et discussions. Parcourant l’histoire des pratiques artistiques liées à la vidéo et au son, depuis le début des années 1960 jusqu’à nos jours, « Vidéo et après » se consacre essentiellement aux vidéos d’artistes de la collection du Musée national d’art moderne. Encyclopédie Nouveaux Médias :www.newmedia-art.org. Programme détaillé sur : www.centrepompidou.fr / Contact-Newsletter : videoetapres@centrepompidou.fr

 

 

Plus d’informations: http://cinevideo.labex-arts-h2h.fr/content/nadja-ringart

Unveiling Visions: The Alchemy of the Black Imagination – New York Public Library

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Unveiling Visions: The Alchemy of the Black Imagination is sure to satisfy the sci-fi/fantasy nerd in all of us. Curated by artist John Jennings and Reynaldo Anderson, this exhibition includes artifacts from the Schomburg collections that are connected to Afrofuturism, black speculative imagination and Diasporan cultural production. Offering a fresh perspective on the power of speculative imagination and the struggle for various freedoms of expression in popular culture, Unveiling Visions showcases illustrations and other graphics that highlight those popularly found in science fiction, magical realism and fantasy. Items on display include film posters, comics, t-shirts, magazines, CD covers, playbills, religious literature, and more.

Open now. Ends December 31st, 2015.

New York Public Library

Lien: http://www.nypl.org/events/exhibitions/unveiling-visions

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“Mind of My Mind” by John Jude Palencar, acrylic on board.

 

« The notion of a black speculative imagination has become the focus of numerous listservs and websites, academic conferences, black comic book conventions (like the Schomburg’s annual Black Comic Book Festival), books, museum exhibitions, and protest movements. All these events have contributed to Jennings and Anderson’s curatorial vision for Unveiling Visions, part of their longtime dedication to imagining black political possibility in the art of our time. », Art, Futurism, and the Black Imagination 

Chantal Akerman (1950-2015)

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C’est avec une immense tristesse que nous avons appris, hier, le décès de Chantal Akerman. Ci-dessous une compilation d’articles publiés, en français et en anglais, en hommage à la grande « cinéaste belge, auteure d’une œuvre incandescente, pionnière, nomade, formidablement éclectique » (Le Monde) :

 

 

Chantal Akerman, cinéaste abrasive, Le Monde: 

« Sa voix rauque de grande fumeuse, ses grands yeux vert d’eau, pétillants, son caractère brutal, imprévisible continueront encore longtemps d’habiter la mémoire de ceux qui l’ont connue. Ses films, eux, l’ont depuis longtemps placée au firmament, rarement rejoint par une femme avant elle, des cinéastes immortels. Mais Chantal Akerman n’est plus. La cinéaste belge, auteure d’une œuvre incandescente, pionnière, nomade, formidablement éclectique, s’est donné la mort à Paris, lundi 5 octobre. Elle avait 65 ans. »

Lien: http://www.lemonde.fr/cinema/article/2015/10/07/chantal-akerman-cineaste-abrasive_4783879_3476.html#F281PYjpYIHi4rIw.99

LA FLAMME AKERMAN, Libération:

« Figure cruciale de la modernité des années 70, la réalisatrice belge, morte à Paris à 65 ans, a marqué cinéphiles et cinéastes du monde entier. »

Lien: http://next.liberation.fr/culture-next/2015/10/06/la-flamme-akerman_1398574

Chantal Akerman : une femme à la caméra disparaît, Télérama:

« Entre le proche et le lointain, la solitude et la multitude, l’anéantissement et l’élan, elle savait dresser de précieuses, mais ô combien fragiles passerelles. Son regard, mais aussi sa voix – une mélopée en soi, entre soupirs, chuchotements et diction précipitée – vont nous manquer. »

Lien: http://www.telerama.fr/cinema/chantal-akerman-une-femme-a-la-camera-disparait,132476.php

Décès de la cinéaste Chantal Akerman, figure de proue du cinéma moderne, Les Inrocks:

« Le décès de Chantal Akerman nous laisse dans un état de choc et de chagrin absolus. Parce qu’il est inattendu, prématuré, parce qu’elle était une personne délicieuse, aussi intelligente que chaleureuse, aussi profonde que marrante, séduisante avec ses yeux pétillants de malice et sa voix cassée par les clopes, figure chaplinesque hantée par la catastrophe juive des années trente-quarante et présente dans les combats d’émancipation des décennies soixante et soixante-dix (féminisme, homosexualité, radicalité artistique…).

Mais surtout parce qu’elle était une immense cinéaste, une des figures de proue de ce qu’on a appelé le cinéma moderne, influençant une bonne part des meilleurs cinéastes contemporains, de Hou Hsiao-hsien à Gus Van Sant. »

Lien: http://www.lesinrocks.com/2015/10/06/cinema/deces-de-la-cineaste-chantal-akerman-figure-de-proue-du-cinema-moderne-11779265/

 

GUS VAN SANT SUR CHANTAL AKERMAN : «UNE INFLUENCE PLUS QU’ESSENTIELLE», Libération

« Après l’annonce de la disparition de la réalisatrice, les témoignages recueillis par «Libération» de Todd Haynes, Claire Denis, Apichatpong Weerasethakul, Sylvie Testud, Jonas Mekas, Gus van Sant… »

Lien: http://next.liberation.fr/culture-next/2015/10/06/chantal-akerman-faisait-des-films-avec-sa-chair-sa-peau-sa-vie_1398256

Chantal Akerman en douze films, Le monde: 

http://www.lemonde.fr/cinema/portfolio/2015/10/06/chantal-akerman-en-douze-films_4783600_3476.html

Chantal Akerman, Resolutely Upending the Ordinary, The New York Times:

Jeanne Dielman, 23 Quai du Commerce, 1080 Bruxelles,” the three-hour-plus movie she made when she was 25, is a work of monumental simplicity. Using a static, precisely positioned camera, Ms. Akerman dramatized three days in the life of a compulsively organized Belgian single mother played by Delphine Seyrig — a paradigm of efficiency who promptly scours the tub after bathing, fastidiously finishes every morsel of food on her plate, doesn’t even need a radio to keep her company and turns one trick each afternoon to support herself and her teenage son. »

Lien: http://www.nytimes.com/2015/10/07/movies/chantal-akerman-resolutely-upending-the-ordinary.html?mwrsm=Facebook&_r=0

 

Postscript: Chantal Akerman, The New Yorker

« Akerman was younger than Orson Welles was when he made “Citizen Kane,” younger than Jean-Luc Godard was when he made “Breathless.” The three films deserve to be mentioned together. “Jeanne Dielman” is as influential and as important for generations of young filmmakers as Welles’s and Godard’s first films have been. Akerman presented monumentally composed, meticulously observed, raptly protracted images of a woman’s domestic routine—Jeanne (Delphine Seyrig) preparing cutlets in her kitchen, for instance. These images prove cinematically that the domestic lives of women are the stuff of art; that women’s private lives are as ravaged by the forces of history as are lives lived on the public stage of politics; and that the pressures of women’s unquestioned, unchallenged, and unrelieved confinement in the domestic realm and in family roles is a societal folly that leads to ruin, a form of violence that begets violence. »

Lien: http://www.newyorker.com/culture/richard-brody/postscript-chantal-akerman

 

Chantal Akerman: celebrating the exquisite cinematic moments of a tremendous talent, The Guardian

« I’m still reeling from the news of Akerman’s death at the age of 65. It comes as doubly shocking because the beautiful film that turned out to be her swansong,No Home Movie, is itself an intricate reflection on strategies used for ushering elderly family members towards the grave. It presented Akerman as inquisitive and contented, travelling the globe, buying new hats, making big salads, gabbing, loafing, teaching. »

Lien: http://www.theguardian.com/film/filmblog/2015/oct/06/chantal-akerman-director-appreciation-david-jenkins?CMP=Share_iOSApp_Other

Lesbians Who Tech (and friends) Paris // October Happy Hour

 

Date: October 13, 2015

Time: 7:30 – 9:30 pm 

Location: Allen’s Market 33 Rue du Château d’Eau, Paris France 

 

Le réseau Lesbians Who Tech se lance à Paris!

Tu bosses dans la tech ou tu t’intéresses simplement à la tech?

On sera ravies de t’accueillir pour ce premier after work où nous pourrons parler tech, nous rencontrer et boire des Brooklyn Beers (ou du jus de tomate).
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The network Lesbians who tech is launching in Paris!
You work an a tech company or you just interested in tech?
We would be thrilled to welcome you at this first happy hour where we will talk about tech, meet each others and drink Brooklyn beers (or tomato juice)

 

We want you to join Lesbians Who Tech and:

  • Get geeky with techy folks just like you
  • Enjoy tasty adult beverages
  • Land gigs, make new friends & connections

Lesbians Who Tech is a community of queer women in tech (and allies) that started in San Francisco in December 2012. Since then, we’ve built a community of over 9,000 queer women in 22 cities, including 4 international cities.

 

More details at: http://www.Lesbianswhotech.org

 

Inscriptions en ligne: http://lesbianswhotech.org/events/event/lesbians-who-tech-and-friends-paris-october-happy-hour/


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