Archives mensuelles : mai 2015

Vernissage de l’exposition photographique consacrée à Abisag Tüllmann et première mondiale du film d’essai documentaire « La femme à la caméra – portrait de la photographe Abisag Tüllmann », Goethe Institut – 29 mai

Abisag Tüllmann (1935-1996)
Reportages photo et photographies de théâtre

Autoportrait dans le miroir©bpk Berlin

 

 

 

 

 

 

 

Vernissage le vendredi 29 mai à 19h

Exposition
Du 30 mai au 7 juin 2015
Goethe-Institut – 17 avenue d’Iéna, 75116 Paris
Tél. +33 1 44439230
En présence de Claudia von Alemann, réalisatrice et commissaire de l’exposition.Une sélection
de l’oeuvre immense et multiple de l’une des photographes les plus importantes
d’Allemagne sera présentée pour la première fois en France. Outre son travail de
photojournaliste et d’artiste couvrant des thèmes aussi variés que les mouvements étudiants, le
Proche-Orient, Paris, des initiatives de femmes, etc., le public découvrira ses photographies de
théâtre. Le tout grâce aux prêts de Bildarchiv Preußischer Kulturbesitz (bpk) et du Deutsches
Theatermuseum München.Suivi à 20h de la projection du film Die Frau mit der Kamera. Portrait der Fotografin Abisag
Tüllmann  de Claudia von Alemann

Vidéo de Petra Bauer sur son travail à la Biennale de Venise

Petra Bauer avait  été invitée à participer au seminaire Travelling Feministe il y a deux ans.

 

 

 

Lien: http://labiennale.org/it/mediacenter/video/56-4.html

 

 

Artist and filmmaker Petra Bauer explores our political, cultural and social traditions, often focusing on the role played by gender, ethnicity and class in our modern-day society. Bauer questions power structures – the powerful and the powerless – in ordinary everyday situations. She asks questions we prefer not to ask, let alone answer. She explores the medium of film as a place for tackling political and social issues.

“In my work I explore the possibilities of conceptual documentary. I examine how public stories which exist in and about our society are constructed, presented and represented in mass media. I always start with a private event and then I investigate how it relates and connects with general occurrences in society. It is specifically the relation between the private event and public history that I am interested in.”

Petra Bauer’s (b. 1970, Sweden) work has been exhibited internationally, including exhibitions at institutions such as Van Abbe Museum Amsterdam, Bard College Annandale-on-Hudson New York, Frankfurter Kunstverein, CAC Vilnius, Kunsthalle Nurnberg, Stadtgalerie Kiel, Casino Luxemburg and Tallinn Art Hall.

Source: http://www.pointcentre.org/#!petra-bauer/c1vhx

Projection de « Born in Flames » en présence de Christine Delphy le 9 avril à 20h / Marseille

 

Born in Flames est une science-fiction féministe de Lizzie Borden réalisée dans les 80’s. Cette projection est proposée dans le cadre de « Nous ne sommes pas féministes mais… », un temps fort les 8 et 9 mai consacré à Christine Delphy et organisé par Videodrome 2, le Gyptis et le Polygone Etoilé.
En présence de Christine Delphy

 

Samedi 9 mai à 20h00
Videodrome 2, 49 Cours Julien, 13006 Marseille
> Voir le plan

 

Tarifs des projections cinéma :


4€ la séance
3€ la séance avec l’adhésion de soutien
2€ pour les enfants et séances du mercredi
adhésion annuelle à l’association : 5€
adhésion de soutien à l’association : 20€

Ouverture de la billetterie 1h avant le début de chaque séance

 

Born in Flames
Lizzie Borden  – 1983, 1h20
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Sur fond de radios pirates, de post-punk et de luttes civiques, Born in Flames s’empare, avec vigueur et dans un style documentaire inspiré, du racisme, du sexisme et de l’hétérosexisme dans une démocratie socialiste américaine. Born in Flames explore une grande diversité de positionnements féministes et militants, à partir notamment de discussions politiques improvisées saisies sur le vif. Un film manifeste.

 

Plus d’informations: https://videodrome2.wordpress.com/2015/04/27/temps-fort-nous-ne-sommes-pas-feministes-mais-samedi-9-mai-a-20h/

 

« Prouve-nous que tu es une femme » – conférence débat sur les tests de féminité dans le sport, organisée par Les Dégommeuses le 19 mai à Paris

L’association Les Dégommeuses a le plaisir de vous inviter à la deuxième séance de son cycle de rencontres-débats  « Femmes, genre et sport »

« Prouve-nous que tu es une femme »

Tests de féminité et autres formes de contrôle médical du corps des sportives

 

degommeuses

 

 

Anaïs Bohuon : « La fabrique médicale des sportives »

Anaïs Bohuon est Maître de conférences UFR STAPS Paris Sud. Elle est notamment l’auteure de « Le test de féminité dans les compétitions sportives » (Editions iXe, 2012).

Chantal Bournissen : « Le point de vue d’une ancienne sportive de haut niveau »

Chantal Bournissen a gagné la Coupe du Monde de descente de ski en 1991. Elle est professeure à la Haute Ecole de Travail Social du Valais (Suisse).

Le mercredi 19 août 2009, la jeune athlète sud-africaine Caster Semenya survolait l’épreuve du 800 mètres, en pulvérisant son record personnel et en surclassant la tenante du titre, la Kenyane Janeth Jepkosgei, avec deux secondes d’avance. Une course magnifique…et trop belle pour être le fait d’une représentante du « sexe faible » ? Le soupçon enfle alors : et si Caster Semenya n’était pas une « vraie » femme ?

Ce cas médiatique a attiré fortement l’attention sur les « tests de féminité », ces pratiques humiliantes que les instances sportives internationales ont plus ou moins systématiquement fait subir aux femmes athlètes depuis les années 60 pour « certifier » leur sexe. Examens gynécologiques, tests chromosomiques et autres techniques médicales ont été mis au service d’une « police du genre » qui sert, en dernière instance, à reproduire une vision binaire et hiérarchique des sexes : en haut de l’échelle sportive, les hommes, forts et performants ; et en bas les femmes, que la « nature » empêchera toujours de rivaliser avec eux…

Mardi 19 mai 2015, 19h-21h

Mairie du 20ème arrondissement –  Salle du conseil – 6, place Gambetta, 75020 Paris

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

 

 

 

Prochaines projections du film « Rien n’oblige à répéter l’histoire » sur les politiques des minorités sexuelles, de Stéphane Gérard

 

« Les émeutes de Stonewall, symbole de la libération homosexuelle, ont eu lieu dans le New York de 1969. En 2012, quarante-trois ans plus tard, Rien n’oblige à répéter l’histoire s’intéresse aux spécificités de la communauté née de cet évènement et tente de comprendre comment celle-ci parvient à transmettre et faire perdurer le vaste projet de transformation à l’origine de ce mouvement. Sept conversations abordant les politiques des minorités sexuelles et les lutes contre l’épidémie de sida se rencontrent pour proposer leurs analyses, raconter leurs tentatives et réunir leurs idéaux. Partageant un criant désir de justice et s’inscrivant dans les domaines des archives, de la vidéo, du militantisme ou de la création d’espaces communautaires, leurs projets traversent les époques : ils ont retenu les leçons du passé et portent vers l’avenir un regard utopique.»

 
 
history doesnt have to repat itself
 
Rien n’oblige à répéter l’histoire a reçu le Grand Prix Documentaires du Festival Chéries Chéris
2014 et été lauréat du Programme Louis Lumière 2013 de l’Institut Français.

Vendredi 8 mai, 19h30

Festival In & Out
16 Place Garibaldi, Nice
 
– Samedi 30 mai, 19h
Festival Ciné TaPPaGe
La Chardonnière
28 rue allée Louis Hémon, Rennes
 
Jeudi 4 juin, 20h30

Cinéma Le Cratère
95 Grande Rue Saint-Michel, Toulouse

Du 2 au 5 juillet
(date précise annoncée début juin)
Festival Loud&Proud
Gaîté Lyrique, Paris

Projection de films sur les normes de genre et les rapports de pouvoir à l’école, en présence de Sylvie Cromer le 28 mai à Saint-Jal (Corrèze)

Espace d’Éléonor Gilbert & Récréations de Claire Simon
à la salle des fêtes de Saint-Jal, avec l’Amicale laïque dans le cadre de la décade L’école aux
frontières de la République ? (Autour du 1er mai & Peuple et Culture Corrèze)

Espace, Un film de Eleanor Gilbert
2014  France  Documentaire  14 mn  Couleur
À l’aide d’un croquis, une petite fille explique comment l’espace et les jeux se répartissent lors de la récréation, en particulier entre les garçons et les filles, et en quoi cela lui pose un problème au quotidien. Malgré ses différentes tentatives pour régler ce problème, elle ne trouve pas de solutions, ceci d’autant plus qu’il passe inaperçu pour les autres, enfants comme adultes, qui ne semblent pas être concernés. On découvre alors les subtilités d’une géopolitique de l’espace public à l’échelle d’une cour d’école.

 
espaces

 

Récréations, un film de Claire Simon

 1992  France  Documentaire  54 mn  Couleur  Mode de production : Cinéma  VF

 

Dans la cour de récréation d’une école maternelle, une poignée d’enfants de cinq et six ans jouent, crient, se battent, rient et pleurent, comme dans toutes les cours de récréation.

Mais ici, aucun adulte n’intervient pour interdire ou consoler, et les enfants mettent en scène en toute liberté leur réalité souvent violente, créant un monde mystérieux aux lois toujours remises en question : une barrière oubliée se transforme en prison, un banc devient une épreuve insurmontable, des bâtons ramassés jouent le rôle de monnaie.

L’oeil de la caméra, qui a su se faire oublier, et l’absence totale de commentaire révèlent cette http://www.autourdu1ermai.fr/article99.htmlsociété adulte en germe avec ses hiérarchies, ses jeux de pouvoir et ses échanges.

«  Il existe une sorte de pays, très petit, si petit qu’il ressemble un peu à une scène de théâtre. Il est habité deux ou trois fois par jour par son peuple. Les habitants sont petits de taille. S’ils vivent selon des lois, en tout cas ils n’arrêtent pas de les remettre en cause, et de se battre violemment à ce propos. Ce pays s’appelle la Cour, et son peuple les Enfants. Lorsque les Enfants vont dans la Cour, ils découvrent, éprouvent la force des sentiments ou la servitude humaine on appelle ça Récréation… »

Claire Simon

La projection sera suivie d’un débat animé par Sylvie Cromer (sociologue à l’université de Lille 2, responsable scientifique du programme de recherche européen Attention Album ! sur les représentations du masculin et du féminin, travaille sur les constructions sociales du masculin et du féminin) et Nicole Fernández Ferrer.

Projection du film « Bakhta et ses filles » d’Alima Arouali sur cinq soeur immigrées d’Algérie – 28 mai à 20h

baktha

Bakhta et ses filles d’Alima Arouali

28 mai au Cinéma Le Luminor à 20h
20 rue du Temple
75004 Paris
France, 24 images et Le Mans Télévision, 2013, coul., 54 min
« Nous sommes cinq soeurs : Aïcha, Malika, Rachida, Horia et Alima. Nous sommes les filles de
Bakhta et d’Abdenbi, qui ont quitté l’Algérie pour la France en 1948.»
Le film propose une réflexion sur la conquête menée par ces femmes pour être libres d’agir en
toute indépendance, d’échapper au carcan de leur milieu, et de décider de leur propre vie.
Lien sur le site du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir: http://ymlp.com/zO11wE

 

« Curatorial Conundrums Encounters with the African Archive »: conférence de Tamar Garb, historienne de l’art féministe, le 18 mai à Berlin

18 May 2015 /

Curatorial Conundrums Encounters with the African Archive

 

 

Curatorial_PS

 

 

On Monday, May 18 2015 at 7pm, the art historian Tamar Garb will hold a lecture at C/O Berlin. The lecture‚ Curatorial Conundrums: Encounters with the African Archives‘ takes place on the occasion of the current exhibition ‘The Walther Collection: Distance and Desire: Encounters with the African Archive‘.

In the African Archive of the Walther Collection Tamar Garb combines photographic portraits and figure studies of the late 19th and early 20th century, cartes de visite, postcards, albums and books from the southern and eastern Africa  and puts them into dialogue with contemporary photography and video art by artists who deal with recent anthropological and ethnographic imagery of Africans.

 

In her presentation Garb rises the question on the historic use of photography, the fictions that underpin them, the power to act of their African subjects, the relationship between photographer and model, and the variety of objects and images that his African archive includes.

 

Tamar Garb addressed both the poetic dimension of pose and composition, as well as the policies of unequal power relations that are inscribed in most European representations of colonized people and gives the impuls to think about the production of subjectivity and identity.

 

In the exhibition ‘Distance and Desire’ C/O Berlin presents 100 historical works and 20 works by contemporary artists from the Walther Collection in Neu-Ulm and New York.

 

 

Monday, May 18 2015 at 7 pm 

 

www.co-berlin.org

Le collectif queer Cabello/Carceller dans une exposition collective sur la figure de Salvador Dali à la Biennale de Venise (pavillon Espagnol)

Los Sujetos (The Subjects)
Cabello/Carceller, Francesc Ruiz, Pepo Salazar + Salvador Dalí

 

venice biennle spain

 

 

9 May–22 November 2015

Preview: 6–8 May
Opening: 6 May, 11.30h


Spanish Pavilion
Giardini
Venice

 

The artists Cabello/Carceller, Francesc Ruiz and Pepo Salazar, under the guiding light of Salvador Dalí, will serve up the main course in the Spanish Pavilion at the 56th International Art Exhibition – La Biennale di Venezia. The curator Martí Manen has orchestrated a collective project where Dalí will be present as a subject, though not represented by his work. The show reinterprets and repositions Dalí from a contemporary perspective, channelled through the voices of Cabello/Carceller, Francesc Ruiz and Pepo Salazar.

 

In order to explore Dalí, the Spanish Pavilion does not need to show his paintings. Instead, it will explore the Dalí of interviews and words, Dalí the subject. It will reveal Dalí through other voices, those of artists who are conceptually linked to him and to each other. Using the sensuality of the persona-subject as its point of departure, the exhibition will go on to explore other subjects that also lend themselves to extraordinary interpretations. With Dalí providing the premise and setting the tone, Cabello/Carceller, Francesc Ruiz and Pepo Salazar will present three artistic proposals exploring gender issues, the power of mass media and the relationship with object-image culture. Salvador Dalí is contextualised in the present as an artist who understood and knew how to use the media to his own ends, an artist in constant symbiosis with both public and private.

 

Cabello/Carceller have designed an artistic proposal that revolves around the idea of multiple identities and the possibility of non-definition. Their performance, film and installation work, rooted in feminist stances and queer theory, will offer a critical insight into the definition of identity and the political fight of the individual. Francesc Ruiz will create a space for surreal, sensual narration, using comics as his working context. This artist’s presence will be twofold, for in addition to his work displayed inside the pavilion, Ruiz will occupy the entire Giardini at the Venice Biennale for the first week of the event. The spirit of Dalí will also be present in the legendary artist’s own newspaper. At the Spanish Pavilion, Pepo Salazar will present a work in keeping with his particular modus operandi, an atomized creation that mixes moments and types and creates a framework in which all options are possible. Like Dalí, Pepo Salazar expands the range of artistic action by flouting conventions and cultivating a profound knowledge of what it means to work in the field of art. His section of the pavilion invites us to consider the difficulty of access as a sensual option, the linguistic weight of materials, and impact as strategy. Salazar’s project for the pavilion is tied in with Salvador Dalí’s Declaration of the Independence of the Imagination and of the Rights of Man to His Own Madness (1939).

 

About the artists
Cabello/Carceller have participated in exhibitions such as Global Feminism (Brooklyn Museum, New York), Fiction and Reality (MMOMA, Moscow Museum of Modern Art), BB4 On Producing Possibilities (Bucharest Biennale), the Latin American Visual Arts Biennial (Curitiba), Re.act Feminism (Akademie der Künste, Berlin, and other venues), Genealogías feministas (MUSAC, León) and The Screen Eye of the New Image (Casino Luxembourg).

Francesc Ruiz has been featured in exhibitions such as Invisible Violence (Museum of Contemporary Art Belgrade), Kaboom! Komik in der kunst (Weserburg Museum, Bremen), Arqueológica (Matadero, Madrid), The Last Newspaper (New Museum, New York), The Graphic Unconscious (Temple Gallery, Philadelphia), El Mal de Escritura (MACBA, Barcelona), Sequelism (Arnolfini, Bristol), Artificial Nature (MOCA, Shanghai) and Everyday Utopias (La Centrale Électrique, Brussels).

Pepo Salazar has participated in exhibitions such as Pop Politics. Activismos a 33 revoluciones (CA2M, Móstoles), Prix Altadis (Palais de Tokyo, Paris), Values (Art in General, New York), Cartografías del arte contemporáneo en Euskadi (Guggenheim Museum Bilbao), Institutional Flirts (FLACC, Ghent), Vídeos de ocasión (Fundació Tàpies, Barcelona) and Basado en hechos reales (ARTIUM, Vitoria).

The Spanish Pavilion is realized under the auspices of the Ministry of Foreign Affairs and Cooperation of Spain in collaboration with Spain’s Public Agency for Cultural Action (AC/E).

International press contact
RENZO
www.renzomadrid.com
Mónica Iglesias / monica@renzomadrid.com / T +34 620 421 253
Ada Tullo / ada@renzomadrid.com / T +39 349 267 4900

 

 

Lien: http://www.e-flux.com/announcements/the-spanish-pavilion-at-the-56th-venice-biennale-the-subjects/

Avant-première new-yorkaise du dernier film de Barbara Hammer « Welcome to This House, a Film on Elizabeth Bishop » au MoMA

MoMA Presents: Barbara Hammer’s Welcome to This House,
a Film on Elizabeth Bishop (New York Premiere!)

 

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May 26 – June 1, 2015

 

http://www.moma.org/visit/calendar/films/1581

 

Screening Hours

 

TUE, MAY 26, 7pm   / WED, MAY 27, 4pm

THU, MAY 28, 7pm   FILMMAKER PRESENT

FRI, MAY 29, 4pm   / SAT, MAY 30, 7pm

SUN, MAY 31, 5pm   / MON, JUN 1, 7pm

 

With her latest work, Barbara Hammer, who is known for films about lesbian life, history, and sexuality that draw upon avant-garde tradition, examines the little-known aspects of the life of the Pulitzer Prize–winning American poet Elizabeth Bishop (1911–1979). Hammer’s film, shown here in its New York premiere, explores Bishop’s inner life through some of the homes in which she lived and wrote—from childhood to her final days—and through the more private and sensorial poems that were published after her death. Featuring music composed and performed by the experimental singer and musician Joan La Barbara; Bishop’s intimate poems read by Kathleen Chalfant; three actors representing Bishop’s physical presence at different stages of her life; and interviews by historians, poets, and students, Welcome to This House sensitively portrays a complex, private, and challenging writer whose poetry continues to inspire.

 

Organized by Sally Berger, Assistant Curator, Department of Film.


En collaboration avec