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Le 20e Printemps lesbien de Toulouse du 11 au 21 mai 2017 !

 

Cet anniversaire se joue en 18 événements – dont 8 non mixtes – sur 2 semaines.
Films – feu roulant d’images, fixes ou animées, historiques et mythiques –,
théâtre en chansons, slam, philosophie, littérature, conférence, atelier, rencontres.
Les temps forts
: le concert de la bluffante Aurore Chevalier, la recherche inédite de Catherine Gonnard sur les écrivaines lesbiennes à la télévision dans les années 1950-70, une sélection de films sur l’art féministe aux Abattoirs, une rencontre avec des lesbiennes réfugiées.

 

ÉDITORIAL

20ans#lebelâge! ______________________________________________________________

Vingt Printemps ça se FÊTE fort.
Vingt Printemps ? Le bel âge pour enrager, pour exulter. En amour de nous, en célébration de nous. Pour sûr, on va encore bien s’amuser !

En faisant quoi ?
D’abord se rappeler à nos bons souvenirs. Se lancer sur la piste de nos Histoires et danser nos Pensées, étreindre nos Émois, foudroyer l’Ennemi, (continuer à) démonter de nos Concepts ses machineries à nuire, faire du Féminisme tout un Art. Et que dire du Lesbianisme ! Bref, rien que des majuscules.
Et les lesbiennes sont partout. Et ne céderont jamais sur leurs Désirs. D majuscule pareil. Puisque enfin, le désir, c’est la clef non ?

Penser la langue,
l’écriture, le lesbianisme.
Avec la VOIX de Michèle Causse, restituée grâce à des Entretiens en partie inédits, publiés par nos amies du Québec, les éditions Sans Fin.
Et puisque les lesbiennes sont partout, elles sont même à la télé et le prouvent, grâce à Catherine Gonnard qui dé-voilera les pépites de la petite lucarne. Décennies 1950-70: des écrivaines lesbiennes se faisaient interviewer en transmettant leurs messages… subliminaux. Ou pas !

Quant à la traque de nos images elle est cruciale, nous le savons depuis toujours. Aussi pour l’inauguration de ce 20e Printemps, ce sera un feu roulant d’images, fixes ou animées, historiques et mythiques, de nos faits et gestes. Depuis le légendaire Bagdorama de 1992 (tandem Julien-Godon) au Lesborama inédit de la photographe Odile Debloos (sur nos colloques 2002-2009) et la vidéo émouvante du duo Flous-Lazzarotto sur le colloque 2006 (Tout sur l’amour), en passant par le réjouissant LEZbiennes sinon rien, réalisé en 2009 pour les 20 ans de Bagdam par les Joséfine-Barbara, et enfin le cocktail des petits bijoux de bandes annonces de Flora Cariven, additionnées à d’autres surprises en exclusivité.

Cabaret, cabaret… Et que les spectacles commencent ! Et nous en aurons tout notre content à applaudir, avec Aurore Chevalier, dont les « putains d’poèmes » parlent lesbienne en évidence, et les duettistes férocement féministes du collectif L’Intruse.

Et puisque le lesbianisme est aussi tout un art, pétri d’un féminisme à ses débuts d’une subversivité inouïe, nous passerons des films qui en témoignent : Womanhouse, Interior Scroll, audaces à scotcher de plaisir, utopie créatrice à mourir d’envie de faire tout comme elles, ces lesbiennes et féministes révolutionnaires des années 1960-70-80…

Et la poésie ?
Présente ! Via un duo de choc : quand Hammer (Barbara) « rencontre » Bishop (Elisabeth), l’une des big poètes américaines du XXe siècle, ça donne un documentaire d’une grande beauté plastique sur ce qu’étaient ces vies d’intellectuelles, d’architectes, de poètes lesbiennes dispersées dans une diaspora d’errances. Quand se DIRE lesbienne, malgré leur notoriété et leur aisance, était alors plus que problématique. Mais elles l’étaient, lesbiennes, et s’aimaient et se séparaient tout comme nous. Et vous mordrez dans la poésie de leurs aimances grâce à ce film, qui contextualise toute une époque dont nous sommes friandes.

Pour une mappemonde de nos existences
Voyage, voyage… La Hongrie aux temps du communisme, vous imaginez les lesbiennes, ce qu’elles vivaient ? Non. Eh bien le film de Mária Takács va vous faire percuter la chose. Et la Chine ? Et hop, deux films rares sur les Chinoises, trésors fournis par nos invitées Nicole F.-Ferrer du Centre audiovisuel Simone-de-Beauvoir et Marie Vermeiren, du festival international de films de femmes de Bruxelles, Elles tournent.
Rare aussi le film Rara (Chili), titre qui signifie « bizarre », donc homo. Vous avez dit bizarre ? En réalité insupportable, insupportable qu’il existe encore et partout des hommes pour empêcher une femme, au prétexte que c’était « la leur », d’avoir la garde des enfants qu’elle élève désormais avec sa chère amoure.
Et la révolution arabe chez les artistes femmes? Elle se hurle en mode Heavy Metal du côté du Caire. Oui, en Égypte !

Le moi Lesbienne
Inégales nous sommes sur la carte du monde. Beaucoup sont empêchées d’ÊTRE par l’internationale de la haine dans des nations toxiques. Une solidarité s’impose avec Les lesbiennes dépassent les frontières dont le moi lesbienne est si fort qu’elles ont risqué leur vie plutôt que d’y renoncer.
D’autres aussi n’ont pas renoncé, portées par la volonté farouche de garder leur moi intact ; elles témoignent dans l’excellent Gender Troubles: the Butches de Lisa Plourde.
Un atelier, malicieusement intitulé « Ton moi lesbienne à toi », nous met au défit de nous dire en 5 minutes !

Ce Printemps ne serait pas le 20e Printemps sans le gâteau et les bougies et LA fête et nos musiques.
Ces journées partagées nous régaleront encore d’échanges, d’intensité, de plaisirs et de rires. Toutes autant que nous sommes, mues par notre désir irrésistible d’être nos propres légendes dans notre vie même.

Le 20e Printemps lesbien de Toulouse est organisé avec nos partenaires associatives : Folles Saisons, la Luna loca (Toulouse), Cineffable (Paris), le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir (Paris)

 

Consultez le programme complet: http://www.bagdam.org/programmeleger017.pdf

Colloque international: « LES DISCRIMINATIONS FONDÉES SUR LE SEXE, L’ORIENTATION SEXUELLE ET L’IDENTITÉ DE GENRE » – 10-12 mai 2017 Angers (France)

 

Lien: https://gedi2017.sciencesconf.org/

 

PRESENTATION:

 

L’actualité des enjeux sociétaux concernant l’égalité des sexes et des sexualités correspond à un essor des études sur le genre, que l’on peut définir comme la construction sociale du féminin et du masculin, une différence binaire et hiérarchisée. L’originalité du programme GEDI est de faire le lien entre le sexisme et l’homophobie, qui génèrent des comportements ou de situations discriminatoires. S’inscrivant dans cette dynamique, ce colloque constitue dès le départ un vrai pari scientifique dès lors qu’il s’agit d’appréhender juridiquement les notions de sexe, d’orientation sexuelle et d’identité de genre et leur efficacité dans la lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité. Alors que ces termes renvoient a priori à différents sujets, différents problèmes juridiques, est-il possible de les rapprocher, ou faut-il au contraire les dissocier ? Il serait facile de se laisser prendre par un effet d’apparence consistant à les amalgamer, alors que sur le plan juridique, il n’est pas évident qu’ils ressortissent strictement des mêmes logiques. Suivant l’idée de départ, il semble que l’on puisse trouver un dénominateur commun autour de deux notions : celle de discrimination mais aussi celle d’égalité. Mais dans le même temps, il semble également que les analyses puissent diverger, en particulier sur le plan pénal. Ce colloque vise à investir totalement la question en s’appuyant sur le droit international et européen, le droit comparé et bien évidemment plus spécifiquement le droit français. Il est conçu selon le triptyque suivant :

 

  1. Rencontre et confrontation des notions,
  2. Evolution et comparaison des systèmes juridiques,
  3. Evolution et spécificités françaises

Ancrée dans une approche internationale et comparée, cette manifestation regroupe, au-delà de la France, les contributions de juristes, universitaires et juges de plusieurs autres pays (Argentine, Belgique, Brésil, Canada, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie et Sénégal).

Direction scientifique : Prs. Daniel Borrillo et Félicien Lemaire

 

Avec la participation de (par ordre d’intervention)

Daniel Borrillo (CNRS), Félicien Lemaire (Université d’Angers), Xavier Aurey (Université d’Angers), Christine Bard (Université d’Angers), Olivia Bui-Xuan (Université d’Evry), Rachel Chagnon (UQAM, Canada), Danièle Lochak (Université Paris-Nanterre), Eric Fassin (Université Paris 8), Stéphanie Hennette-Vauchez (Université Paris-Nanterre), Emmanuel Dreyer (Université Panthéon-Sorbonne Paris 1), Philippe Reigné (CNAM), Aurélie Lebrun (Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse de Montréal), Françoise Tulkens (Université Catholique de Louvain, Belgique), Alexander Schuster (Université de Trente, Italie), Robert Wintemute (King’s College London, Royaume-Uni), Gwénaële Calvès(Université de Cergy-Pontoise), Jean-Eric Nkurikiye (African Men for Sexual Health and Rights), Line Chamberland (UQAM, Canada), Stefano Fabeni (Heartland Alliance’s Global Initiatives for Human Rights, Etats-Unis), Aida Kemelmajer de Carlucci (Université nationale de Cuyo, Argentine), Sarah Benichou (Défenseur des droits), Roger Raupp Rios (Cour d’appel fédérale, Brésil), Yannick Lécuyer (Université d’Angers), Véronique Champeil-Desplats (Université Paris-Nanterre), David Paternotte (Université Libre de Bruxelles, Belgique), Caroline Mécary (avocate), Sophie Latraverse(Défenseur des droits), Bérangère Taxil(Université d’Angers), Marie Mercat Bruns(CNAM et Sciences Po)

PROGRAMME:

Inscription obligatoire avant le 10 mai 2017

Programme (PDF)

 

Université d’Angers – Faculté de Droit – Amphithéâtre Volney (Plan d’accès)

 

14 h 00 – Ouverture du colloque

  • Allocution d’ouverture : Christophe Daniel, Doyen de la faculté de droit, d’économie et de gestion –Université d’Angers
  • Propos introductifs : Daniel Borrillo, Chercheur associé au CNRS, Université Paris II et Félicien Lemaire, professeur de droit public, Université d’Angers
  • Approche synoptique de droit constitutionnel comparé : Xavier Aurey, post-doctorant pour le programme GEDI, Université d’Angers

 

I – Rencontre et confrontation des notions (10 mai Après-midi)

Présidence : Christine Bard, professeure en histoire contemporaine, Université d’Angers

1. Un seul et même champ lexical ?

  • 14 h 20 – Les revendications féministes et les politiques publiques en faveur de l’égalité des sexes : entre rupture et continuité, par Olivia Bui-Xuan, professeure de droit public, Université d’Evry
  • 14 h 40 – La hiérarchie des sexes à l’épreuve du droit ou le droit à l’épreuve de la hiérarchie des sexes, par Rachel Chagnon, professeure en sciences juridiques et directrice de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), UQAM

2. Une seule et même catégorie juridique ?

  • 15 h 00 – Lutte contre les discriminations ou lutte pour l’égalité, ce que nous dit le droit, par Danièle Lochak, professeure émérite de droit public, Université Paris-Nanterre
  • 15 h 20 – La ou les discriminations ? Logiques et rhétoriques de genre, de sexe, de sexualité et de race, par Eric Fassin, professeur de science politique, Université Paris 8

Débat 15 h 40 – 16 h 00

Pause 16 h 00 – 16 h 20

3. Un seul et même débat ?

Présidence : Stéphanie Hennette-Vauchez, professeure de droit public, Université Paris-Nanterre

  • 16 h 20 – L’extension de l’incrimination des pratiques et propos discriminatoires aux comportements et discours visant autrui à raison de son sexe, de son orientation ou de son identité sexuelle, par Emmanuel Dreyer, professeur de droit privé, Université Panthéon-Sorbonne Paris 1
  • 16 h 40 – Changement ‎d’état civil des personnes transidentitaires et possession d’état du sexe, par Philippe Reigné, professeur de droit privé, CNAM
  • 17 h 00 – L’introduction des concepts identité de genre et expression de genre comme motifs interdits de discrimination dans la Charte provinciale du Québec, par Aurélie Lebrun, chercheuse à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse de Montréal

Débat 17h 20 – 17 h 40

 

II – Evolution et comparaison des systèmes juridiques (11 mai matin)

Présidence : Françoise Tulkens, professeure émérite de droit de l’Université Catholique de Louvain, ancienne juge à la Cour européenne des droits de l’Homme

1. Le cadre international et européen

  • 9 h 30 – Sexisme et LGBT-phobie en Europe : la perspective historique, par Alexander Schuster, chercheur associé de droit, Université de Trente Italie
  • 9 h 50 – Sexisme et LGBT-phobie en Afriquepar Jean-Eric Nkurikiye, responsable du renforcement des capacités des organisations membres, African Men for Sexual Health and Rights

Débat 10 h 10 – 10 h 35

Pause 10 h 35 – 11 h 00

  • 11 h 00 – Les discriminations indirectes à raison du sexe ou de l’orientation sexuelle : évolution et hésitations du droit européen, par Gwénaële Calvès, professeure de droit public, Université de Cergy-Pontoise
  • 11 h 20 – Le rôle des organismes et réseaux européens de promotion de l’égalité dans la lutte contre les discriminations liées au sexe et à l’orientation sexuelle, par Sarah Benichou, Cheffe de pôle, Défenseur des droits

Débat 11 h 40 – 12 h 00

 

Evolution et comparaison des systèmes juridiques (11 mai Après-midi)

Présidence : Line Chamberland, Professeure de sociologie, titulaire de la chaire de recherche sur l’homophobie, UQAM

2. La situation juridique dans les Etats et la jurisprudence

  • 14 h 00 – La réception des revendications LGBT et droits LGBT, par Daniel Borrillo, chercheur associé au CNRS, CERSA Université Paris-II
  • 14 h 20 – La résistance aux revendications LGBT et droits LGBT, par Stefano Fabeni, Executive Director, Heartland Alliance’s Global Initiatives for Human Rights, Washington
  • 14 h 40 – Le droit à l’identité de genre en Argentine, par Aida Kemelmajer de Carlucci, professeure de droit civil, Université nationale de Cuyo, ancienne présidente de la Cour suprême de Mendoza

Débat 15 h 00 – 15 h 25

Pause 15 h 25 – 15 h 45

  • 15 h 45 – La sanction des discriminations nationales devant les tribunaux internationaux, par Roger Raupp Rios, juge cour d’appel fédérale, Brésil
  • 16 h 05 – Sexisme et LGBT-phobie dans la jurisprudence de la Cour EDH et de la CJUE, par Robert Wintemute, professeur en droits de l’Homme, King’s College London
  • 16 h 25 – Les préjugés sexistes dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, par Yannick Lécuyer, Maître de conférences en droit public, Université d’Angers

Débat 16 h 45 –  17 h 15

 

III – Evolution et spécificités françaises (12 mai matin)

Présidence : Danièle Lochak, professeure émérite de droit public à l’Université Paris-Nanterre

1. Quelles avancées dans le droit ?

  • 9 h 00 – Un paradoxe français : l’article 6 de la DDHC, obstacle aux mesures en faveur des groupes discriminés, par Véronique Champeil-Desplats, professeure de droit public, Université Paris-Nanterre
  • 9 h 20 – La Manif pour Tous : une nouvelle exception française ?par David Paternotte, professeur assistant de sociologie, Université Libre de Bruxelles
  • 9 h 40 – Homoparentalité et égalité de traitement en France (Adoption, PMA, GPA), par Caroline Mécary, avocate

Débat 10 h 00 –  10 h 25

Pause 10 h 25 – 10 h 45

2. Quelles sanctions ?

  • 10 h 45 – Les procédures pré-contentieuses et para contentieuses, par Sophie Latraverse directrice juridique, Défenseur des droits
  • 11 h 05 – Les discriminations dans la jurisprudence de la Cour Nationale du Droit d’Asile, par Bérangère Taxil, professeure de droit public, Université d’Angers
  • 11 h 25 – Sur l’efficacité de la sanction : contentieux dans l’entreprise et positionnement des juges, par Marie Mercat Bruns, Maître de conférences en droit privé, CNAM Paris, Professeure Affiliée à l’Ecole de droit de Sciences Po

Débat 11 h 45 –  12 h 15

 

Conclusions

 

Lien: https://gedi2017.sciencesconf.org/

Taloi Havini est l’invitée du séminaire « Something you should know: Artistes et producteurs aujourd’hui » le 3 mai à la MSH

TALOI HAVINI

 

Mercredi 3 mai 2017

De 19h à 21h à la MSH, 16-18 rue Suger 75006 Paris (Métro Odéon ou Saint-Michel)

La salle n’est pas ouverte avant 18h50.

Pour respecter les mesures de sécurité durant l’état d’urgence, il est
nécessaire de s’inscrire préalablement :
somethingyoushouldknow-request@ehess.fr.
Les portes seront fermées à 19h10.

For security measures, please register at this address if you wish to attend this event : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr

No access without registration. The doors will close at 7.10 pm.

Taloi Havini, née en 1981 à Arawa, vient du clan Nakas de la culture Haku au nord-est de l’île de Buka dans la région autonome de Bougainville (Papouasie-Nouvelle-Guinée) Elle vit entre l’Australie – Melbourne et Sydney- et Bougainville, l’île de Buka. Elle a obtenu un diplôme en 2004 à l’Université nationale australienne, après avoir étudié notamment la céramique, la photographie, les rapports art/politique. Sa pratique est axée sur cette forme de déconstruction que la féministe Adrienne Rich a désignée par “politics of location” et qu’on pourrait traduire par “une politique de position” (par opposition aux usages universalisants et hégémoniques), ainsi que sur la transmission intergénérationnelle des structures de savoir indigènes. Dans sa recherche, Taloi interagit avec des praticien·ne·s de la culture, avec des collections d’artefacts et d’archives, produit, seule ou en collectif, céramiques expérimentales, publications, photographies ou installations vidéos. Elle est activement engagée dans des projets patrimoniaux, ainsi que dans des projets communautaires en Mélanésie et en Australie.

Parmi ses expositions récentes: Biennale de Sharjah 13 (Émirats Arabes Unis, 2017), 3ème Triennale d’Aichi : “Homo Faber: A Rainbow Caravan” (Nagoya, 2016), 8ème Triennale d’art contemporain Asie Pacifique (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane, 2015) et Meleponi Pasifika (iCAN Indonesian Contemporary Art Network, Yogyakarta, 2014).

Le 14 juin prochain s’ouvre sa résidence Pavillon Neuflize OBC 2017 (Palais de Tokyo, jusqu’au 10 septembre 2017.

[EN] Taloi Havini (b.1981, Arawa, Bougainville, Papua New Guinea.) descends from the Nakas clan of the Hakö (Haku) people of north-eastern Buka in the Autonomous Region of Bougainville, PNG. She lives and works in Melbourne, Sydney, Bougainville and Buka, Papua New Guinea. Havini graduated in 2004 with a Bachelor of Arts (Honours) from Australian National University in Canberra where she majored in Ceramics, Photography and Art & Politics. Her practice centres on the deconstruction of the politics of location, and the intergenerational transmission of Indigenous Knowledge Systems. In her research, Taloi engages with living cultural practitioners, material collections and archives and often responds to these experiences and sites of investigation with experimental ceramic, print, photographic and video installations. She is actively involved in cultural heritage projects, solo and collaborative works, research and community projects across Melanesia and Australia.

Amongst her recent exhibitions : Sharjah Biennial 13 (Émirats Arabes Unis, 2017), 3rd Aichi Triennial: ‘Homo Faber: A Rainbow Caravan’ (Nagoya, 2016), 8th Asia Pacific Triennial of Contemporary Art (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane, 2015) et Meleponi Pasifika (iCAN Indonesian Contemporary Art Network, Yogyakarta, 2014).

Her residency at the Pavillon Neuflize OBC, Palais de Tokyo, opens June 14.

Programmation et prochains rendez-vous sur ce site ou par abonnement à la newsletter : somethingyoushouldknow-request@ehess.fr

Pour regarder les séminaires antérieurs : http://www.vimeo.com/sysk/

Séminaire conçu et organisé par Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici et Natasa Petresin-Bachelez et soutenu par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte.

 

Lien: http://sysk-ehess.tumblr.com/

« Who is speaking? Representation and non-representation in (art) politics today » avec Paola Bacchetta et Françoise Vergès le 27 avril à Gand

Who is speaking? Representation and non-representation in (art) politics today

 


19:00: Screening of ‘La conférence des femmes, Naïrobi ’85’ by Françoise Dasques (KASKcinema)

20:30: Conversation between Paola Bacchetta and Françoise Vergès (Cirque)

In the framework of the programme of L’Internationale Dialogues*, the political scientist Françoise Vergès and feminist, queer scholar and sociologist Paola Bacchetta will be engaged in a conversation about who has the right to speak in our societies. They will address this question through looking into their personal and professional paths, and decolonization movements within feminist history and theory.

*Over the past four years, L’Internationale and its partners have worked in the current unstable geopolitical and ecological constellation to activate the values of culture and international collaboration. What specific contribution can museums and cultural institutions offer to counter the plural crisis of today’s fragmented globalised society? How can specificity, research, dialogue and difference be constructively activated in the institutions of culture to build lasting friendships between communities? This spring, The Uses of Art programme culminates in a series of simultaneous activities, linked through L’Internationale Dialogues: a rich programme of engaged professional dialogues. This programme is launched with a full day of live broadcasts of discussions, performances, and live tours through the new exhibitions, on 27 April, via L’Internationale Online.

The conversation will be held in English.
After the event we invite you for a small drink.

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This event is organized in collaboration with KASKcinema and is part ofShow Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power.
More information & full program:
http://www.kiosk.art/showmeyourarchive
http://www.internationaleonline.org/

« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » : exposition du 28 avril au 16 juin à Gand – Belgique

 

SHOW ME YOUR ARCHIVE AND I WILL TELL YOU WHO IS IN POWER
27.04.17 – 16.06.17
exhibition & public program

OPENING EVENT: 27.04.17, 19:00
OPENING EXHBITION: 28.04.17, 20:00
EXHIBITION: 29.04.17 – 16.06.17
PUBLIC PROGRAM: 27.04.17 – 16.06.17

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EXHBITION:
« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » combines an exhibition with a public program of lectures, panel discussions, performances and screenings to present stories from the history of feminist struggle. Issues of race, gender and class are covered from an approach that works to bring to the fore the combinations of discriminatory practices and the dynamics they engender. The project wishes to extend its scope beyond Western, white feminism and to trace the beginnings of a transnational and intersectional perspective in Belgian feminism and beyond.

Participating artists: Marwa Arsanios, Saddie Choua, Amandine Gay, Kapwani Kiwanga, Ato Malinda, Eva Olthof and Study Group for Solidarity and TransActions.
Including documents and testimonials from public archives Amsab-Instituut voor Sociale Geschiedenis and AVG-Carhif asbl-vzw and accompanying contributions by Evelyne Axell, Françoise Dasques and Nicole Van Goethem.

« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » is curated by Nataša Petrešin-Bachelez and Wim Waelput and organized by KIOSK and KASK / School of Arts Ghent in the context of « The Uses of Art – The Legacy of 1848 and 1989 », a project initiated by the museum confederation L’Internationale.

OPENING EVENT 27.04.17:
19:00 : « La conférence des femmes, Naïrobi ’85 », screening of the documentary film about FORUM ’85 by Françoise Dasques.
20:30: Conversation between Paola Bacchetta (professor of Gender and Women’s Studies, University of California, Berkeley) and French political scientist Françoise Vergès.

OTHER PUBLIC PROGRAM EVENTS:
www.kiosk.art/showmeyourarchive

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Opening hours during the exhibition:
Mo – Fri: 14:00 – 18:00
Sa – Su: 11:00 – 18:00

« XENOGLOSSOLOGIE UTOPIQUE : DANS LES ENTRAILLES DE LA BETE » : Conférence d’Alice Carabedian le 20 avril à l’Ecole du Louvre

Image : « Premier contact », Denis Villeneuve, 2016 (capture d’écran)

 

XENOGLOSSOLOGIE UTOPIQUE :
DANS LES ENTRAILLES DE LA BETE
Conférence GRATUITE par Alice Carabedian

✐ Inscription (personnelle et nominative) OBLIGATOIRE : bit.ly/2nH6tD4

☞ Rdv le 20 avril, 18h30 à l’amphithéâtre Michel Ange !

ϟϟ Priorité aux adhérent-e-s Polychrome

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Xénoglossologie pour « étude des langue étrangères ».
Est-ce l’autre, le « xéno », qui est utopique ou bien la langue ? Ou peut-être même est-ce la forme de cette étude ? La science-fiction regorge de monstres, d’aliens, de mutants, de cyborgs, bref de tout un tas de bêtes, le plus souvent inquiétantes voire dangereuses. Mais n’est-il pas possible de trouver aussi dans ces figures de l’altérité radicale un espoir, mieux un horizon, qui nous pousse à mettre en perspective nos catégories de pensée et notre monde ?
L’utopie est à la fois concept, type de récit, expérience pratique… Elle fait peur ou est carrément rejetée du côté de l’illusion et de l’inutilité. Mais si on se plonge dans les entrailles de cette bestiole à multiples visages, c’est un laboratoire politique et émancipateur infini qui se développe sous nos yeux, loin, très loin, des seules images de carnages totalitaires et dystopiques dont nous sommes abreuvés (dans notre culture occidentale comme dans nos sociétés). Utopie de l’autre, de l’étranger, donc, et aussi l’autre, l’étrange et l’inconnu, dans l’utopie.
Cette plongée dans l’utopie et dans son rapport à l’altérité se veut une invitation à considérer la SF et l’utopie comme des pratiques politiques très concrètes et excessivement positives, ici et maintenant, en dehors des visions éculées du seul rêve de perfection ou d’idéal. Bref, il s’agira de repolitiser l’utopie. Ou d’utopiser les extraterrestres, mutants et autres bêtes qui hantent nos imaginaires. On se penchera pour l’occasion sur le film « Premier Contact » (2016) de Denis Villeneuve.


Docteure en Philosophie politique, Alice Carabédian est chercheuse au Laboratoire de Changement Social et Politique à l’Université Denis Diderot. Ses travaux portent sur la littérature de science-fiction comme laboratoire de pensée et moyen de problématiser les enjeux politiques contemporains. Sa thèse porte sur une relecture et une reconceptualisation de l’utopie politique et critique à travers l’œuvre science-fictionnelle de Iain M. Banks. Elle est co-fondatrice de l’Archipel des devenirs – Centre de recherche sur l’utopie.

Image : « Premier contact », Denis Villeneuve, 2016 (capture d’écran)

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Ecole du Louvre
Amphithéâtre Michel Ange
Palais du Louvre (Porte Jaujard)
75001 Paris
Métro Palais Royal – Musée du Louvre

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☽ Polychrome ☽
Intempestif, fenêtre sur corps, table de dissection des stéréotypes, palette de contre-cultures, Polychrome propose des événements autour de la représentation du corps, du désir et du genre.
N’ayez crainte, la flânerie, même sans garde-fou, ne mène finalement… qu’ailleurs.

http://polychrome-edl.fr/ – ✐ Abonnez-vous à notre magnifique newsletter ! ✐
Soutenez nos événements en adhérant à l’association :http://bit.ly/1TSB1fp

 

Page Facebook de l’événement: https://www.facebook.com/events/271645973280736/

La lecture-rencontre avec Françoise Vergès sur « Le Ventre des femmes » du 24 mars à l’Espace Khiasma est disponible à l’écoute

La lecture-rencontre avec Françoise Vergès sur « Le Ventre des femmes » est disponible à l’écoute sur R22: https://r22.fr/son/le-ventre-des-femmes-lecture-rencontre-avec-francoise-verges/

 

Rencontre avec Françoise Vergès à l’occasion de la sortie de son dernier livre, Le Ventre des femmes. Capitalisme, racialisation, féminisme (Albin Michel, 2017). Une lecture d’un passage par Olivier Marboeuf, auteur et directeur de Khiasma. En conversation avec Seloua Luste Boulbina, chercheuse associée au Laboratoire de Changement Social et Politique (LCSP – Université Denis Diderot Paris). Elle est notamment l’auteure de L’Afrique et ses Fantômes (2015), Les Arabes peuvent-ils parler? (2011) et Le Singe de Kafka et autres propos sur la colonie (2008).

 

« Dans les années 1960-1970, l’État français encourage l’avortement et la contraception dans les départements d’outre-mer alors même qu’il les interdit en France métropolitaine. Comment expliquer de telles disparités ? Dès 1945, invoquant la « surpopulation » de ses anciennes colonies, l’État français prône le contrôle des naissances et l’organisation de l’émigration ; une politique qui le conduit à reconfigurer à plusieurs reprises l’espace de la République, provoquant un repli progressif sur l’Hexagone au détriment des outre-mer, où les abus se multiplient. Françoise Vergès s’interroge sur les causes et les conséquences de ces reconfigurations et sur la marginalisation de la question raciale et coloniale par les mouvements féministes actifs en métropole, en particulier le MLF. En s’appuyant sur les notions de genre, de race, de classe dans une ère postcoloniale, l’auteure entend faire la lumière sur l’histoire mutilée de ces femmes d’outre-mer, héritage douloureux d’un système esclavagiste, colonialiste et capitaliste encore largement ignoré aujourd’hui. »

 

Françoise Vergès est titulaire de la Chaire « Global South(s) » au Collège d’études mondiales, Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Paris. Elle est notamment l’auteure d’Entretiens avec Aimé Césaire, Nègre je suis, nègre je resterai (2005), de La Mémoire enchaînée (2006), et de L’Homme prédateur (2011).
Le Ventre des femmes est disponible en vente à l’Espace Khiasma.

Rencontre avec Morgane Merteuil et Félix Boggio Éwanjé-Épée autour du livre « Féminisme de la totalité » à Toulouse le 4 avril

 

MARDI 04 AVRIL 2017 À 19H00

 

Féminisme de la totalité

Rencontre avec Morgane Merteuil et Félix Boggio Éwanjé-Épée autour du livre Féminisme de la totalité, paru chez Amsterdam.

 

Le féminisme fait souvent office de faire-valoir à tous les programmes, émancipateurs ou non. Du côté du bloc au pouvoir, les « droits des femmes » sont devenus un argument du maintien de l’ordre, des lois islamophobes à la politique d’incarcération des non-Blancs. Parmi les progressistes, le féminisme est une lutte parmi d’autres, qu’on cite volontiers entre l’antilibéralisme et la défense de l’environnement. À l’inverse, ce livre propose de donner toute sa portée au féminisme, de restaurer sa vocation révolutionnaire, de clarifier sa contribution à tout projet de bouleversement de l’ordre des choses. En quoi transformer la famille, la sexualité, l’organisation de la reproduction sociale et biologique, le travail domestique ou encore le travail affectif implique-t-il de révolutionner la vie quotidienne, la santé, la culture, le travail salarié, le logement, la vie collective, les allocations sociales ? Comment les apports du féminisme noir permettent-ils de repenser le dépérissement de l’État ?
Ce recueil, regroupant des textes fondateurs du féminisme marxiste et des articles plus contemporains, est un manuel à l’usage de celles et ceux qui ne se satisfont pas de transformations partielles, mais qui entendent changer le système dans sa totalité.

 

A la Librairie Terra Nova

18 rue Gambetta – 31000 Toulouse

Métro Capitole ou Esquirol

Tél : 05 61 21 17 47
contact@librairie-terranova.fr

 

Lien: http://www.librairie-terranova.fr/243-agenda-en-cours-morgane-merteuil-et-felix-boggio-ewange-epee.html

Conférence de Nicole Fernandez Ferrer « Une caméra à soi : vidéo et féminisme des années 70 » le 4 avril à 18h30 à l’ENSA Limoges :

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Dans le cadre des conférences du 8 mars :

Une caméra à soi : vidéo et féminisme des années 70, par Nicole Fernandez Ferrer, déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

Dans la foulée de mai 68 et des États généraux du cinéma, le cinéma d’intervention renaît de ses cendres, avec la volonté de filmer le réel sur le vif et d’agir sur les mouvements de lutte.

Dans ce contexte d’effervescence militante, des réalisatrices s’emparent dès la fin des années 60 des nouvelles ressources de la vidéo, avec les premières caméras Portapacks. Elles accompagnent ainsi l’histoire et les luttes des femmes et prennent en charge leur propre représentation.

Un peu partout en France, les collectifs vidéos se multiplient, non institutionnalisés, fluctuants et fertiles comme Les Insoumuses, Le lézard du péril mauve et de la Guerrière pamplemousse, Video Out les Muses s’amusent ou Videa. Les premières vidéos féministes font éclater les cadres traditionnels, le cadre de l’image et le carcan du son adossé au commentaire.

Delphine Seyrig comme Carole Roussopoulos, Ioana Wieder ou les femmes de Videa apportent leur touche singulière faite d’humour caustique, de questionnements politiques et d’engagement féministe.

Amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau | entrée libre et gratuite

ENSA Limoges

Journée d’étude avec Donna Haraway autour de son dernier livre « Staying with the Trouble » à l’Université Libre de Bruxelles le 29 mars

 

Ce mercredi 29 mars 2017, de 10h à 17h, le GECo aura le plaisir de recevoir Donna Haraway (UC Santa Cruz) pour une journée d’étude autour de son dernier livre, Staying with the Trouble (Duke University Press, 2016). En matinée, Donna Haraway donnera une conférence sur son livre, tandis que l’après-midi sera consacrée à des échanges entre Haraway, les membres du GECo et le public. Rendez-vous à la Salle Darwin (ULB, campus de la Plaine); téléchargez ici l’affiche-programme de la journée.

 

 

Notez également que Donna Haraway sera présente pour plusieurs événements les 30 et 31 mars 2017 à Bozar (Bruxelles) – plus d’informations sur le site de Bozar.

 

« Nous vivons des temps perturbés, des temps confus, des temps troubles et trou‐ blants », nous dit Donna Haraway dans son dernier livre, Staying with the Trouble. Making Kin in the Chthulucene (Duke University Press, 2016). Comment « vivre avec » le trouble, c’est‐à‐dire devenir littéralement « respons‐ables », capables de répondre, sans attendre de la technologie une quelconque solution‐miracle (par exemple la géo‐ ingénierie) ni céder à la tentation du retrait désespéré ou cynique (« tout est fichu, de toute façon »). Cela nécessite, insiste Haraway, de fabriquer de la SF (scientific facts, science‐fiction, string figures, speculative fabulation, social feminism, so far…) et des histoires et des pratiques dont les effets doivent s’expérimenter. Et c’est ce qu’elle tente dans Staying with the Trouble. Elle nous fait sentir que les réponses dont nous avons un besoin si urgent – par rapport à l’extrême violence du changement climatique, de la sur‐population, de la pollution, de l’extinction des espèces, des dévastations mentales et politiques, et d’autres problèmes impérieux de notre temps – ne viendront pas d’en haut, ne sortiront pas de cerveaux isolés mais de cultures collectives où se fabriquent des manières de sentir, d’imaginer, d’entrer en rapport les un.e.s avec les autres, grâce aux autres, au risque des autres. Concepts et narrations, dans ce livre, ne nous disent pas comment penser mais nous offrent une multiplicité d’appâts et d’invitations pour aller plus loin ensemble.

 

Pratiquement, la journée d’étude commencera avec une présentation du livre par Donna Haraway précédée d’une brève introduction d’Isabelle Stengers. La matinée se clôturera par un échange avec le public. Dans l’après‐midi, Staying with the Trouble sera discuté et mis en jeu à travers un échange plurivoque incluant Haraway, Stengers et d’autres membres du GECo (Groupe d’études constructivistes – Université Libre de Bruxelles). Car le travail d’Haraway intrigue et intéresse le GECo depuis longtemps, il le nourrit et le stimule, et notre but est de développer cette alliance et d’attirer le public dans nos jeux de ficelles. Car, tout comme dans Staying with the Trouble, ce qui est en jeu est tissage collectif et une densification de nos modes de pensée et de sentir. Bienvenue !

 

Lien: https://groupeconstructiviste.wordpress.com/


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