« Ngozi Onwurah: The Forgotten Pioneer Of Black British Film »: A lire sur le site gal-dem

‘The Body Beautiful’ by Ngozi Onwurah. Image via BFI

« What these particular films do is firmly root racist abuses within a specific time and place in history, absolving viewers who exist outside of those times rom considering their own propinquity to the wider historical narrative. Onwurah’s work does not do this. Instead, she continuously draws links, across countries and continents, across time and space, of the expanding effects that colonialism has had on the black diaspora and racism to this day. She blurs fiction with fact, documentary with narrative, and performs a cross-cultural analysis of the deep-rooted scars that colonialism has left on the black diaspora. »

Article à lire sur ce lien: http://www.gal-dem.com/ngozi-onwurah-the-forgotten-pioneer-of-black-british-film/ 

Poste CDD mi-temps à pourvoir au Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir

Secrétariat comptable et administratif

 

Emploi culturel : description de l’entreprise et de ses activités

Créé en 1982 par Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder, le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, association d’intérêt général, conserve et diffuse la mémoire audiovisuelle des femmes (corps, travail, droits, sport, art, politique…). Le Centre valorise ses archives et les enrichit régulièrement.

Son équipe organise des projections régulières en salle de cinéma, des ateliers et projections en prison, anime également des ateliers de sensibilisation aux stéréotypes sexués et à l’égalité femme homme par l’éducation à l’image auprès de publics jeunes et adultes et un travail de recherche autour des archives avec des artistes. Le Centre possède plusieurs agréments  :  formation professionnelle, Education nationale et  Jeunesse et Sports.

 

Poste d’assistant.e administrati.v.e et comptable

Fonctions

  • Gestion financière et comptable  :
    Préparation des justificatifs comptables et des comptes annuels en lien avec la comptable
    Préparation des contrats de travail et de cession de droits d’auteur
    Envoi des décomptes de droits aux ayants droit des films du fonds
    Envoi des demandes de visa temporaires au CNC pour les projections, facturation du cinéma Le Luminor – Hôtel de Ville et du Forum des images
    Encaissement des chèques
    Gestion de la caisse
    Conception et actualisation du plan de trésorerie de l’association
    Enregistrement des factures payées et suivi
    Paiement des salaires
    Préparation des demandes de subvention et de financements privés
    Participation à la rédaction des demandes de subvention et de financements privés
    Conception des budgets prévisionnels par projets et pour l’association
    Préparation des bilans qualitatifs et financiers
  • Gestion administrative :
    Envoi des convocations aux Assemblées Générales et aux Conseils d’Administration
    Compilation et mise en forme des rapports d’activité
    Rédaction des procès verbaux des Assemblées Générales et des Conseils d’Administration
    Achats des fournitures hygiène et alimentaire
    Commande des fournitures bureautiques

Profil
Personne polyvalente aimant travailler en équipe
Expérience en gestion administrative et comptable dans le milieu associatif
Maîtrise d’Excel
Maîtrise de l’anglais
Expérience dans le secteur cinématographique et/ou audiovisuelle bienvenue

Prise de fonctions
4 septembre 2017.

Date limite de candidature :
Vendredi 30 juin 2017.

Lieu de travail :
Siège social du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, 28 place Saint Georges, 75009 Paris.

Informations complémentaires
CDD Mi-temps
Salaire : 1000 € brut par mois
6 semaines de congés payés
Disponibilité exceptionnelle en soirée lors des deux Conseils d’Administration et Assemblées Générales annuels.

Pour postuler
Envoyez un CV et une lettre de motivation à Nicole Fernandez Ferrer,
déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.

Courriel : archives@centre-simone-de-beauvoir.com
Lien: http://www.jobculture.fr/emploi-culture/secretariat-comptable-administratif/

« To Exist is to Resist: Black Feminism in Europe » – Call for Chapters

« To Exist is to Resist: Black Feminism in Europe »

Call for Chapters

Why Black Feminism in Europe?

How might we theorise and practice Black feminism and womanism in Europe today? This is a provocative question for women of colour as our politics are too often erased from or misrecognised in the European imagination (Mirza 1997; Bilge 2013; Tomlinson 2013; Wekker 2016; Bassel and Emejulu forthcoming 2017). By ‘women of colour’ we mean women who experience processes of racialisation and hierarchies of gender, class, sexuality and legal status. Constructed as alien Others, women of colour exist in a contradictory state of invisibility—we are assumed to be absent from and irrelevant to European societies—or hypervisibility—we are presumed to be oppressed and passive and/or highly sexualised, angry and irrational. Across the political spectrum among ostensible allies, women of colour must struggle against our erasure and the debilitating constructions of ourselves that delegimitise our politics, interests and activisms. Furthermore, women of colour in Europe must negotiate the dominant discourses of racial, gender and intersectional politics of North American Black feminists and womanists that make it difficult to name and take action on our particular racialised, gendered and classed experiences in a European context.

Women of colour in Europe have always maintained critical spaces of analysis and activism based on our race, class, gender, sexuality and other categories of difference. Whether under the mantle of Black feminism, Afro-feminism, decolonial feminism or, increasingly in a European context, womanism, women of colour are undertaking creative resistances to and subversion of our institutionalised inequalities, to imagine radical new futures outside and against the neo-colonial frames and practices of contemporary Europe.

About the edited collection

Building on our successful one-day conference, Black Feminism, Womanism and the Politics of Women of Colour in Europewe organised in Edinburgh in 2016 and the follow-up conference taking place in Amsterdam in 2017, this edited collection will explore how women of colour:

  • Theorise Black feminism and womanism from European perspectives
  • Build and sustain activist spaces for survival and resistance
  • Challenge, subvert and transform socialist, feminist, populist and/or anarchist politics
  • Develop transnational alliances and intersectional and intergenerational coalitions for equality and social justice
  • Engage with creative practice as a means of activism and self-preservation

We have an agreement in principle from Pluto Press to publish this edited collection.

Deadlines

We seek 3,000-5,000 word chapters (including bibliography) in English from activists, practitioners, artists, students and scholars by Monday, 18th September 2017.

To discuss your potential contribution, please feel free to contact Akwugo Emejulu, a.emejulu [at] warwick [dot] ac [dot] uk.

 

 

Lien: https://toexististoresist.wordpress.com/

« Khadija Saye: artist on cusp of recognition when she died in Grenfell »: A lire sur le site du Guardian

Khadija Saye, who has been named as a victim of the Grenfell Tower fire, had met with an influential gallery director only a day before her death. Photograph: Daffyd Jones/PA https://www.theguardian.com/uk-news/2017/jun/17/khadija-saye-artist-was-on-cusp-of-recognition-when-she-died-in-grenfell?CMP=share_btn_tw

 

« Work of Khadija Saye, who died in Wednesday’s fire, was being exhibited at Venice Biennale and had caught eye of influential director »

 

« The day before she died, Khadija Saye had met an influential gallery director who was blown away by the young artist’s work and wanted to meet her. After years of striving to create her work while studying and holding down a job as a care worker, it felt like her moment to shine had come. »

 

Lire l’article : https://www.theguardian.com/uk-news/2017/jun/17/khadija-saye-artist-was-on-cusp-of-recognition-when-she-died-in-grenfell?CMP=share_btn_tw

Le grand entretien : Léonora Miano, Littératures partagées (2/4) – A lire sur Diacritik

 

« Ce n’est pas sous la férule des colonisateurs que cette langue me fut inculquée. C’est celle que mes parents m’ont transmise petite fille, celle de nos échanges familiaux passés et présents. C’est donc une de mes langues, tout simplement, les autres étant le douala et l’anglais. Je ne l’ai jamais vraiment rattachée à la seule France, ni senti qu’elle m’était imposée. Si le français ne fut jamais pour moi la langue de la France métropolitaine, c’est parce que les programmes scolaires de mon pays l’utilisaient pour proposer la lecture de Molière, d’Aimé Césaire et de Richard Wright […]. La langue française a naturellement été mon premier passage vers Langston Hughes, Countee Cullen, James Baldwin et Chester Himes, bien avant qu’il me soit donné de lire ces auteurs dans leur langue. […]

Pour l’Afrique qui n’a pas encore osé affirmer ses droits sur son patrimoine colonial, qui peine encore à dire que cette langue est son trésor de guerre, qu’elle l’a payée rubis sur ongle et qu’elle ne la doit plus à quiconque, la francophonie semble encore n’être que l’instrument d’une fâcheuse infantilisation. On peut en donner comme exemple le fait que les littératures africaines ou caribéennes de langue française ne jouissent pas du même prestige que la grande littérature française.

Pourtant, il faudra peut-être un jour prochain que les Français aillent en Afrique, aux Antilles ou même en Haïti afin d’y réapprendre la langue de leurs pères, un peu comme Orphée descendant aux enfers pour chercher Eurydice. Dans le mythe grec, je crois me souvenir qu’Hadès retint la belle ? De même, le français pousse désormais à l’ombre des baobabs. Les lianes de la forêt équatoriale du Cameroun l’enserrent puissamment, et le fleuve Wouri n’a pas fini de s’en saisir pour imprimer la longue épopée de ceux qui peuplent ses rives. Allez donc le reprendre ! »

Entretien à lire ici: https://diacritik.com/2017/06/16/le-grand-entretien-leonora-miano-litteratures-partagees-24/

LOUD & PROUD 2017 : Le festival des musiques et cultures queer revient à la Gaîté Lyrique du 6 au 9 juillet 2017 !

4 jours de musiques et de cultures queer !

Ce festival questionne la représentation et la visibilité des minorités sexuelles dans la culture et entend redonner la priorité aux corps et aux identités queer en programmant, sur quatre jours de découvertes, des concerts, des ateliers, des performances, des rencontres et des projections.

 

La billetterie est ouverte !

Réservez votre pass 3 jours

Ou bien vos billets pour  :
Jeudi 6 juillet
Vendredi 7 juillet
Samedi 8 juillet

En accès libre pendant le festival

Retrouvez également pendant le festival en accès libre:

Jeux-vidéo queer au Centre de Ressources

Découvrir des jeux vidéo queer sélectionnés par La Gaîté Lyrique ou fabriqués par le collectif Le Reset en mode DIY.

Fanzines

Volumes #3 : Petit salon de revues queer et indépendantes

Le samedi 8 Juillet de 14h à 18h au Foyer Moderne

Projections en continu

Diaspora / Situations – Samedi 8 juillet au foyer historique
Un web-documentaire de Tarek Lakhrissi (France – 2016 – 48′)
Brefs portraits d’artistes et activistes minorisés qui décrivent leur rapport à leur corps et à leurs affects.

Bom-Bom’s dream – Pendant tout le festival à l’entre-foyer

Court métrage de Jeremy Deller & Cecilia Bengolea (France – 2016 – 12’48 »)
Une danseuse japonaise participe à un concours de dancehall jamaïcain.

Rythmasspoetry – Pendant tout le festival à l’entre-foyer
Court métrage de Jeremy Deller & Cecilia Bengolea (France – 2016 – 6’29 »)
Vidéo clip de rap avec danseuses dancehall dans une maison cossue de la banlieue lyonnaise…

Cabinet de témoignages filmés

Une caméra est installée : venez livrer vos témoignages, vos pensées, vos combats, vos victoires ! Parce que la mémoire est essentielle à notre histoire.

Le samedi 8 Juillet de 14h à 19h au 4ème étage

Visuels du festival par Sebastien Dolidon

 

PROGRAMME COMPLET SUR LE SITE DE LA GAITE LYRIQUE: https://gaite-lyrique.net/loud-proud-2017

 

 

 

 

 

 

CONCERTS:

 

MYKKI BLANCO + REBEKA WARRIOR + MOOR MOTHER + EASTER + SMERZ + YVES TUMOR

LOUD & PROUD

jeudi 6 juillet 2017 à 19h

AWARDS BALL : THE QUEER ICONS

LOUD & PROUD

vendredi 7 juillet 2017 à 19h

VENUS X + KIDDY SMILE (LIVE) + JENNIFER CARDINI + HONEY SOUNDSYSTEM + BIG DIPPER + CHINO AMOBI +TAMI T + DEENA ABDELWAHED (DJ SET)

LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 à 20h

Après-midi électro avec Venus X + guests DJ Sets

LOUD & PROUD

dimanche 9 juillet 2017 de 15h45 à 20h
PROJECTIONS:

Tom of Finland

Projection LOUD & PROUD

jeudi 6 juillet 2017 à 18h45

Un biopic intense retraçant l’histoire de l’artiste culte Tom of Finland et les événements qui ont influencé ses iconiques dessins homo-érotiques d’hommes musclés, désinhibés et fiers.

Aria

Projection LOUD & PROUD

vendredi 7 juillet 2017 à 18h45

Portraits croisés autour de la maternité, du désir d’enfant et du choix de la PMA en pleine Manif pour tous.

Images of Future Past

Projection LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 de 14h15 à 16h

Un programme de films d’aujourd’hui qui pensent demain à partir des images du passé.

Donna Haraway : Story Telling for Earthly survival

Projection LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 à 16h30

Un portrait drôle et attachant de Donna Haraway et son travail contre l’hégémonie de la vision masculine sur la nature et les sciences.

A Litany For Survival: the Life and Work of Audre Lorde

Projection LOUD & PROUD

dimanche 9 juillet 2017 à 14h15

Le portrait d’une poétesse américaine qui n’a jamais cessé de combattre les injustices sociales, et qui continue à inspirer toute une génération de femmes.

Liberté Folle : deux films d’Alexis Langlois

Projection LOUD & PROUD

dimanche 9 juillet 2017 à 15h45

Double projection de court-métrages réalisés par le jeune réalisateur français Alexis Langlois.

JUBILEE

Projection Loud & Proud x Le Tour du jour

dimanche 9 juillet 2017 à 17h45

Une satire de société imaginaire réalisée par le plus terroriste des réalisateurs gays, au cœur de l’été 1977.

RENCONTRES:

Rencontre avec Moor Mother

Rencontre LOUD & PROUD

jeudi 6 juillet 2017 à 18h45

Rencontre avec l’artiste pour parler musique, afrofuturisme et engagement politique.

Rencontre avec Elisabeth Lebovici

Rencontre LOUD & PROUD

vendredi 7 juillet 2017 à 18h30

Rencontre avec l’historienne autour de son ouvrage « Ce que le sida m’a fait, Art et activisme à la fin du XX ème siècle ».

Qu’à cela ne tienne ! – Explorations et expérimentations utopiques : Alice Carabedian

Conférence LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 de 14h30 à 15h30

Les images pour le dire (ou No One Leaves Delilah)

Rencontre LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 à 15h30

Une performance autour de l’amitié et des identités minorisées avec Tarek Lakhrissi et Lalla Kowska Régnier.

Made by trans vs made by others : réflexions situées sur les représentations des trans dans les séries et le cinéma

Conférence LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 de 15h45 à 16h45

Transmettre nos histoires, un enjeu politique ?

Conférence LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 de 17h à 18h

« Décoloniser le Dancefloor »

Conférence dansante LOUD & PROUD

samedi 8 juillet 2017 de 18h30 à 19h30

Rencontre avec Todd Shepard

Rencontre LOUD & PROUD

dimanche 9 juillet 2017 à 15h

Rencontre avec l’écrivain américain Todd Shepard autour de son ouvrage « Mâle décolonisation ».

PROGRAMME COMPLET: https://gaite-lyrique.net/loud-proud-2017

« Enzo Traverso à gauche toute ! »: A écouter dans l’Heure Bleue avec Laure Adler sur France Culture

Dans « Mélancolie de gauche, la force d’une tradition cachée », l’historien des idées explique pourquoi la gauche devrait puiser dans la mélancolie une force pour se réinventer.

 

Entre la Commune et Mai 68, les révolutions ont toujours affiché une prescription mémorielle : conserver le souvenir des expériences passées pour les léguer au futur. Une mémoire  » stratégique « , nourrie d’espérance. Mais cette dialectique entre passé et futur s’est brisée, et le monde s’est enfermé dans le présent. Ce nouveau rapport entre histoire et mémoire permet de redécouvrir ce qu’Enzo Traverso, à la suite d’ Hannah Arendt, appelle une  » tradition cachée « , celle de la mélancolie de gauche, car elle n’est ni un frein ni une résignation, mais une voie d’accès à la mémoire des vaincus qui doit permettre à la gauche de prendre conscience d’un héritage impossible à refouler, et surtout d’un nécessaire travail de deuil, mais Enzo Traverso nous en dira beaucoup plus ce soir dans l’Heure Bleue.

 

Lien: https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-12-juin-2017

Colloque international « Hélène Cixous: Corollaires d’une signature » 14-15-16 juin 2017 à la Cité Internationale Universitaire (Paris)

 

Hélène Cixous, en septembre 2013. Photo AFP

 

Le Laboratoire LEGS P8/ULP/CNRS et le Collège international de philosophie ont le plaisir de vous inviter au Colloque international Hélène Cixous, Corollaires d’une signature :

Paris, Maison Heinrich Heine, Cité internationale universitaire 14, 15 et 16 juin 2017

Mercredi 14 juin

9h- Ouverture du colloque, Annick Allaigre, présidente, Université Paris 8 ; Anne E. Berger, directrice, LEGS ; Isabelle Alfandary, présidente, Collège international de Philosophie ; Christine Deussen, directrice, Maison Heinrich Heine-Fondation de l’Allemagne.
9h30-11h15 Origines. Séance présidée par Bruno Clément (Université Paris 8 / Université Paris Lumières)
Maxime Decout (Université de Lille 3),
« Aller ou ne pas aller ? Dilemme des marches vers l’origine »
Brigitte Weltman-Aron (The University of Florida), « Nom de plume »
Michèle Ramond (Université Paris 8),
« H.C. : la littérature et au-delà »
Laurie Corbin (Indiana University-Purdue University Fort Wayne) : « ‘Stowed away in the memory of my losses’: Le jour  je n’étais pas là and Si près »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h15 Mémoires (I). Séance présidée par Andrea Grewe (Université d’Osnabrück)
Ginette Michaud (Université de Montréal), « Ève ultime : d’Osnabrück à Gare d’Osnabrück à Jérusalem »
Cristina Morar (LEGS), « Allemagne, l’Autre »
Nathalie Segeral (University of Hawaii),
« Dialogisme et double écriture de la langue maternelle dans Une autobiographie allemande »
Cécile Wajsbrot (écrivain), « Aux abords du mythe »
13h15-14h30 Pause déjeuner

14h30-16h15 Mémoires (II). Séance présidée par Marie-Dominique Garnier (LEGS, Université Paris 8)
René de Ceccatty (écrivain), « Écrire au présent, écrire au passé, réflexions sur la mémoire de l’écriture »
Metka Zupančič (University of Alabama at Tuscaloosa), « Les mythes, pour retarder les séparations, pour s’ouvrir sur le monde »
Laura Hughes (New York University),
« Cixous before, beside, and beyond the Book »
Nané Jordan (University of British Columbia), « Daughter of writing » 16h15-16h30 Pause café
16h30-18h15 Différences. Séance présidée par Martine Reid (Université de Lille 3)
Marie-Dominique Garnier (LEGS, Université Paris 8), « Hel’ Cix’ : écritures an.imales »
Catherine Nesci (University of California- Santa Barbara), « La mémoire, l’histoire, l’oublire : roman familial et écriture post- Shoah chez Hélène Cixous »
Yael Klangwisan (Laidlaw Graduate School in Auckland), « On behalf of holy creatures: Hélène Cixous reads Leviticus »
Ârash Aminian Tabrizi (New York University), « 2 + n(ous) »

Jeudi 15 juin

9h30-11h15 Lirécrire (I). Séance présidée par Frédéric Regard (Université Paris Sorbonne)
Michèle Gendreau-Massaloux (GID- Institut de France), « Le Donne des langues »
Esther von der Osten (Freie Universität Berlin), « Voix de l’insister »
Marie Odile Germain (Bibliothèque nationale de France), « L’autobiographie à l’œuvre, ou les leçons des
manuscrits »
Nadia Setti (LEGS, Université Paris 8),
« Queer écriture »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h Lirécrire (II). Séance présidée par Olivier Morel (University of Notre Dame)
Laurent Ferri (Musée Condé, Chantilly),
« Avide d’Ovide »
Elsa Laflamme (Collège Gérald-Godin),
« Les monstres d’écriture d’Hélène Cixous : une éthique de/à la limite » Eric Prenowitz (University of Leeds),
« Bons de survie »
13h-14h30 Pause déjeuner
14h30-16h15 Lirécrire (III). Séance présidée par Christa Stevens (Université d’Amsterdam)
Peggy Kamuf (University of Southern California), « L’avenir de la blessure » Verena Conley (Harvard University), « Le fruits du Jardin d’Essai : écritures d’H.C. » Martin McQuillan (Kingston University London), « The Letters of Hélène
Cixous »
Mairéad Hanrahan (University College London), « The Squirrel-Text : Buried Treasure in Manhattan »
16h15-16h30 Pause café
16h30-18h15 Lirécrire (IV). ance présidée par Ashley Thomson (SOAS, University of London)
Laurent Dubreuil (Cornell University / Université Tsinghua), « Au musée HC » Michael Naas (DePaul University),
« Simple comme bonjour : Les réseaux sociaux d’Hélène Cixous »
Gertrude Postl (Suffolk County Community College), « Cixous’ Reading/Writing as Subversion: From Medusa to Derrida »
Elisabeth Schäfer (University of Applied Arts, Vienna / University of Vienna),
« Hélène Cixous’ Life Writings – Writing a Life. On Autobiografiction »
18h15-18h30 « Habits à lire » de Wanda Mihuleac, performance d’Isabelle Maurel avec S. Crussard, M. Ricciardi et
I. Tomsa.

19h Dîner du colloque

Vendredi 16 juin

9h30-11h15 Arts. Séance présidée par Beverley Bie Brahic (poète et traductrice)
Stéphanie Boulard (Georgia Institute of Technology), « Printemps »
Claudia Simma (Université Sorbonne nouvelle-Paris 3), « Ne pas (pouvoir) voir en peinture ou Rêver l’art »
Joana Masó (Université de Barcelone),
« Mouvements du théorique » Estrella de Diego (Université
Complutense de Madrid), « The Work of Art / Visual Artifact as an Open Narration »
11h15-11h30 Pause café
11h30-13h30 Arts et Scènes. ance présidée par Alison Rice (University of Notre Dame)
Alexandra Grant (artiste, Los Angeles),
« A Cixousian Methodology for Participatory Art Projects »
Birgit Mara Kaiser (Utrecht University),
« Pas de Deux : Paw Prints on Barbary Coast »
Pascale-Anne Brault (DePaul University),
« Nom de Sangatte, nom de Calais, nom de tous les exils »
Judith G. Miller (New York University) :
« Hélène Cixous and Jean Genet : Robbing Death »
Williams, Martina (University of Nottingham), « Cixous’s Theatre and Contemporary World History » 13h30-15h Pause déjeuner
15h-16h30 Hélène Cixous: « Max et Moritz et ma mère », conférence présentée par Marta Segarra (LEGS, CNRS / ADHUC, Université de Barcelone) 16h30-17h Clôture du colloque

Organisation :

Laboratoire d’études de genre et de sexualité-LEGS (CNRS / Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis / Université Paris Nanterre)
Collège international de Philosophie

Avec la collaboration de :

Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis Université Paris Lumières
Maison Heinrich Heine, Fondation de l’Allemagne
ADHUC-Centre de recerca Teoria, gènere, sexualitat, Universitat de Barcelona Comité organisateur : Joana Masó (Universitat de Barcelona), Eric Prenowitz (University of Leeds), Frédéric Regard (Université Paris Sorbonne), Marta Segarra (LEGS, CNRS)

 

Lien: http://www.legs.cnrs.fr/spip.php?article220

Publication: « Le genre de la Résistance La Résistance féminine dans le Nord de la France » de Catherine Lacour-Astol aux Presses de Sciences Po

 

La Résistance se développe sur un terreau fortement imprégné par la différence des rôles sociaux entre les sexes. Si elle entraîne quelques femmes dans une vie d’homme, la plupart agissent au cœur du foyer, dans la continuité des rôles traditionnels. Quand bien même elles acceptent le sacrifice à l’égal des hommes, les résistantes ne sont pas des combattants de l’ombre comme les autres.

Parce que l’histoire de la Résistance a longtemps été écrite au masculin, sa version féminine demeure méconnue. Que signifie résister au féminin ? Quel sens les résistantes ont-elles donné à leur engagement ? Comment a-t-il été perçu par la société, en temps de guerre puis après la guerre ? Autrement dit, dans quelle mesure l’identité féminine a-t-elle influé sur les modalités comme sur les représentations de l’engagement ?

L’ouvrage propose de découvrir la résistance féminine en l’éclairant d’un double regard : celui de sa répression orchestrée par l’occupant et celui des reconnaissances mises en œuvre à la Libération. Menée à l’échelle d’un laboratoire privilégié – le Nord, rattaché au commandement militaire allemand de Bruxelles –, cette étude de la mobilisation féminine dépasse les frontières régionales. En montrant le rôle majeur joué par les femmes dans le tissage des liens entre Résistance et société, elle donne sens à la formule du colonel Rol-Tanguy : « Sans elles, la moitié de notre travail eût été impossible. »

Lien: http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100988050

« LGBTQ Refugee Rights Group Steals Artwork from Documenta in Athens »: article à lire sur le site Hyperallergic

LGBTQ Refugee Rights Group Steals Artwork from Documenta in Athens

In an act of protest against the German quinquennial, the group Lgbtqi+ Refugees in Greece has rock-napped Roger Bernat’s sculptural replica of an ancient monolith.

Claire VOON

An LGBTQI refugee rights group in Athens has stolen an artwork from Documenta 14 to protest what they perceive as the German quinquennial’s exploitation of refugees seeking asylum in Greece. (…)

Lire la suite ici: https://hyperallergic.com/382407/lgbtq-refugee-rights-group-steals-artwork-from-documenta-in-athens/?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=sw


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