Curatorial Fellowship: Postcolonial Perspectives on LBTIQ Heritages (Schwules Museum, Berlin)

Curatorial Fellowship: Postcolonial Perspectives on LBTIQ Heritages

 

Within the framework of the International Museum Fellowship program run by the German Federal Culture Foundation, the Schwules Museum is proposing a Curatorial Fellowship.

 

With its highly regarded exhibitions, archival holdings, numerous contributions to research and more than thirty-five (mostly volunteer) staff, the Schwules Museum* has, since its founding in 1985, grown into one of the world’s largest and most significant institutions for archiving, researching and communicating the history and culture of LGBTIQ communities. Different exhibitions and events have taken diverse approaches to lesbian, gay, trans*, bi- and intersexual and queer biographies, themes and concepts in history, art and culture.

 

In over 150 special exhibitions shown in the past 30 years, the museum has presented a broad spectrum of perspectives on the history of homosexual cultures. Stretched over 500m2, the museum has at its disposal one of the largest archives in the world, which includes more than 1000 metres of archive material (files, newspaper cut outs, videos, posters, photographs, paintings, sculptures and so on). Within the framework of the project, specially chosen items from the archives and selected exhibition projects should undergo a critical examination. Using an intersectional perspective, the ways in which European colonialism was interwoven with cultural discourses of homosexual emancipation should be examined. Questions should be posed regarding the ways in which exhibition practices and collection strategies engage in critical self-reflection. The results will be presented in an exhibition or as an intervention in the new permanent exhibition currently being planned. This presentation will be part of a program placing particular value on participative practices. The proposal is directed at academics and curators from outside of Germany with the following profile:

 

– A completed degree in cultural studies or a related field.

– In-depth knowledge of Gender Studies, Queer Theory, Postcolonial Studies, Critical Whiteness Studies.

– Experience in archive-based research.

– Curatorial experience, particularly in the area of cultural history.

– Knowledge of Microsoft Office, including (archival) data base programs.

– Languages: Written and spoken English, German to C1 level.

 

The Fellowship involves full-time work (100%) for a duration of 18 months, remuneration is based on TV-L 13/1, and work will be based in Berlin.

 

Please send your application including all your details as a single document, maximum 5 MB with your name included in the heading (your name.pdf) before February 15, 2016 tojobs@schwulesmuseum.de

 

Source: http://eyonart.org/2016/02/01/schwules-fellowship/

Hommage à Chantal Akerman au Musée du Louvre jeudi 28 janvier 2016 à 17h

En hommage à Chantal Akerman, projection de deux films
« Un jour Pina a demandé. » réalisé par Chantal Akerman
Belgique., 1983, 57 min
Pina demande à ses danseurs : « Qu’est-ce que l’amour ? », « De quoi êtes-vous le plus fier ? »

Film présenté par Sarah Pialeprat, critique de cinéma, directrice du Centre du Film sur l’Art et du Festival de Film sur l’Art de Bruxelles

pina

« Avec Sonia Wieder-Atherton » réalisé par Chantal Akerman
France., 2003,52 min
Observer la violoncelliste travailler, chercher, interpréter, repousser sans cesse les limites de son jeu jusqu’à la mise en danger, fut une révélation pour la cinéaste.

dans la cadre du Cycle(s) : Journées Internationales du Film sur l’Art, 9ème édition

http://www.louvre.fr/hommage-chantal-akerman

Débat « De Stonewall à aujourd’hui, les enjeux des lesbiennes, bies et trans » + projection du film « Rien n’oblige à répéter l’histoire » de Stéphane Gérard le 8 janvier au cinéma Le Luminor

history desnt have to repeat itself

 

Vendredi 8 janvier 2016, de 18h à 22h au cinéma Luminor (20 rue du temple, Paris 3e – métro Arts Et Métiers)

 

Avec Stephane Gérard, réalisateur du documentaire « rien n’oblige à répéter l’histoire » (2013)

 

SOS Homophobie a le plaisir de vous inviter à sa projection-débat, « Les enjeux des lesbiennes, bies et trans, de Stonewall à aujourd’hui ».

 

Cette soirée sera l’occasion de s’interroger et d’échanger avec le public sur les luttes contemporaines de ces minorités et de déconstruire les mécanismes discriminants lesbophobes, biephobes et transphobes. Nous proposerons également une réflexion axée sur les combats d’hier, avec la projection du documentaire « Rien n’oblige à répéter l’histoire », de Stéphane Gérard.

 

Synopsis : Les émeutes de Stonewall, symbole de la libération homosexuelle, ont eu lieu à New York en 1969. « Rien n’oblige à répéter l’histoire » s’intéresse aux spécificités nées de cet évènement et tente de comprendre comment se transmet et perdure le vaste projet de transformation à l’origine de ce mouvement. Sept conversations qui abordent les politiques des minorités sexuelles et les luttes contre l’épidémie de sida se rencontrent pour proposer leurs analyses, raconter leurs tentatives et réunir leurs idéaux. Partageant un criant désir de justice et s’inscrivant dans les domaines des archives, de la vidéo, du militantisme ou de la création d’espaces communautaires, leurs projets traversent les époques : ils ont retenu les leçons du passé et portent vers l’avenir un regard utopique.

 

18h Accueil
18h30 – 19h30 Table ronde / échanges avec le public
– La lesbophobie et la biephobie (présentation de l’enquête sur la visibilité des lesbiennes et la lesbophobie) par Juliette PONCEAU
– La PMA par Delphine PLANTIVE-POCHON
– Les luttes des femmes trans par Karine ESPINEIRA
19h30 – 20h Apéro/buffet 20h
20h30 Projection du film « Rien n’oblige à répéter l’histoire »
21h30 – 22h Débat avec le réalisateur Stéphane Gérard
Evènement ouvert à tou-te-s
Entrées libres dans la limite des places disponibles, prix libre.
Le programme détaillé sur : https://www.sos-homophobie.org/agenda/de-stonewall-aujourdhui-les-enjeux-pour-les-lbt-paris

Page du documentaire : http://www.facebook.com/historydoesnthavetorepeatitself

Plus de détails sur: http://gstphn.net/history-doesnt-have-to-repeat-itself/

Projection-débat de « Un jour Pina a demandé » de Chantal Akerman – le 7 janvier à 20h au Cinéma Le Luminor

pina

 

 

1983 / 57min / INA
Séance organisée en partenariat avec le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

Chantal Akerman propose un voyage dans l’univers de Pina Bausch le temps d’une tournée européenne avec sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal. En de longs plans fixes, la cinéaste mêle des images des acteurs-danseurs dans les coulisses, des extraits de spectacles, des répétitions, de brefs entretiens avec les danseurs qui commencent toujours ainsi : Un jour, Pina a demandé… Le film tente de capturer l’essence de l’exceptionnel art chorégraphique de Pina Bausch qui, interrogée sur son futur, souhaite de la force… et beaucoup d’amour.

Le débat / Elle nous manque
En hommage à Chantal Akerman, nous avons choisi un film à la fois simple et gonflé : Un jour Pina a demandé. On se demande si c’est à Chantal Akerman qu’elle a demandé. Et bien non, c’est à ses danseurs. Qu’est-ce que l’amour ? De quoi êtes-vous le plus fiers ?
C’était en 1983, dans Repères sur la modern dance, collection initiée par France 2. La liberté de création s’exposait alors sur les écrans de la télévision publique. Les films de Chantal Akerman sont-ils seulement les flammes d’un passé révolu ?

 

Les cinéastes d’Addoc et Nicole Fernandez-Ferrer du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir échangeront ensemble à l’issue de la projection.

 

Jeudi 7 janvier 2016 à 20h

 

Tarif unique 6 euros
Cartes UGC et Gaumont acceptées + 2 euros


Cinéma Le Luminor
20, rue du Temple
Paris 4e

Hommages à Sólveig Anspach et à Chantal Ackerman le 12 janvier – Evénement organisé par l’Institut Emilie du Châtelet

12 janvier 2016 de 18h à 20h

Campus des Cordeliers, 15 rue de l’École de médecine, Paris 5e, amphi G. Roussy (esc. B, 2e ét.)

Avec Brigitte Rollet, Études cinématographiques (Univ. Versailles Saint-Quentin)
Avec Claire Atherton, Monteuse (sous réserve)
Avec Jackie Buet, Directrice du Festival international de Films de Femmes de Créteil
Avec Jean-Luc Gaget, Scénariste

 

Avec aussi :
Nicole Fernández Ferrer, déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, et Geneviève Sellier (Études cinématographiques, Univ. Bordeaux 3)

Dix ans séparent les naissances de Sólveig Anspach (1960) et Chantal Akerman (1950), deux mois leurs disparitions respectives, les 7 août et 6 octobre 2015.

L’Institut Émilie du Châtelet souhaite rendre hommage à deux réalisatrices qui ont, chacune à leur manière, marqué l’image du septième Art en général et du cinéma fait par des femmes en particulier.

À partir de témoignages, d’extraits de films et d’échanges, les intervenant-e-s rassemblés par et autour de Brigitte Rollet évoqueront les trajectoires singulières, les personnalités emblématiques et les films phares de ces remarquables cinéastes comme aimait les appeler Sólveig Anspach.

Lien: http://www.institutemilieduchatelet.org/details-conferences?id=304

Soirée Franssou Prenant à la Cinémathèque Française le 18 décembre, en présence de Franssou Prenant

paradis peru

Paradis perdu

 

FRANSSOU PRENANT, REVIENS SOUVENT

Françoise Prenant est l’un des foyers secrets de la cinématographie d’auteur en France. Réalisatrice, scénariste, monteuse, actrice, opératrice, muse, elle s’ébat aussi bien devant que derrière une caméra ; aussi bien dans ses rôles chez autrui (Jacques Kebadian, Raymond Depardon, Romain Goupil…) que dans ses propres autoportraits à contre-jour, reflets allégoriques ou mises bordcadre. Elle fait irruption dans le cinéma sous les traits saisissants d’Albertine, l’adolescente insurgée de Jacques Kebadian (Albertine, le souvenir parfumé de Marie Rose, 1972), petite-fille de l’élève Tabard de Zéro de conduite. Depuis, elle danse sur les cimes comme dans les éboulis du cinéma engagé, traçant son propre chemin d’acuité. Sa cause motrice, la liberté inconditionnelle, commence par s’affirmer dans le champ des sexualités (Paradis perdu, 1975, Habibi, 1983), puis se déploie sur trois continents (Europe, Afrique, Asie) avec une prédilection manifeste pour ce que la génération précédente avait nommé «  Tiers Monde », dont elle recueille les éclats et soubresauts une fois les empires écroulés. Guinée, Syrie, Liban, Algérie, sous ses yeux insatiables scintillent les océans, s’engouffrent les visages et les fantômes, advient le prodige des rencontres : même cadré par ces innombrables fenêtres que les films prennent soin de mettre en évidence, le monde entier semble sans frontières, un royaume cinétique où les habitants se relèvent d’une catastrophe en s’ébrouant pour dissiper la mélancolie. Parfois, rarement, Franssou Prenant s’arrête, elle fait escale, elle prend le temps de réciter un poème de Constantin Cavafy à un garçon ou peut-être au souvenir de celui-ci (Reviens et prends-moi, 2004), autour d’elle la lumière ruisselle, « Reviens souvent et prends-moi, sensation bien-aimée »… « Jouissances réelles » en même temps que « folles chimères » (Cavafy, 1913), fictions comme documentaires, les films de Franssou Prenant exposent des fables de la vision, d’une vision qui embrasse au même titre le passé et l’immédiat (…) La protagoniste bifide de Paris, mon petit corps est bien las de ce grand monde (2000), aux prénoms programmatiques de Lunettes et Myope, en fournit le mode d’emploi affectif et biographique, tandis que René Schérer, spécialiste des visionnaires et des utopistes, en retrace les attendus, enjeux et aventures philosophiques (Le jeu de l’oie du Professeur Poilibus, 2007). Experte donc en bilan orthoptique, pionnière en hétéroscopie, Franssou Prenant travaille les possibilités descriptives offertes par le cinéma au même titre qu’un sculpteur travaillerait une glaise humide et compacte, indéfiniment, délicieusement, vertigineusement malléable. « Atmosphère de la maison, des cafés, du quartier, / Que je perçois et dont je m’imprègne depuis tant d’années… / Je t’ai créée dans mes joies et dans mes peines / À l’aide de toutes sortes d’événements et de détails / Et pour moi tu es devenue, toute entière, un sentiment ». (Cavafy, « Dans le même espace », 1929).

 

NICOLE BRENEZ

 

Programmation:

 

– « Paradis perdu » (1975, 25 min.) de Franssou Prenant avec Hélène Hazéra, Alain Aptekman, Marie France: « Un riche tombe amoureux d’une belle gazoline. » (F.P.)

– Habibi (1983, 35 min.) de Franssou Prenant avec Rémy Germain, Okacha Touita, Marcel Bozonnet: « Dans la nuit de Pigalle, de bars en gares, 3 jeunes hommes, une histoire d’amour (qui finit mal). » (F.P.)

– L’Escale de Guinée (1986, 57 min.) de Franssou Prenant: « Je ne me rappelle plus pourquoi j’ai voulu aller à Conakry et pourquoi je me suis tellement entêtée à aller là précisément. J’espérais un mélange de Bamako et de Djibouti et c’est autre chose et ça rentre doucement dans ma tête et dans mon sang par voie de moustiques. Je mange du riz et je me dis, si on était seulement ce qu’on mange, je serais déjà un autre. Je me demande à quoi pensent les gens toute la journée. Je me demande si passant par Conakry en vacances j’aurais fui tout de suite ou si j’aurais aimé connaître et regretté de partir comme d’habitude quand on effleure une ville. C’est bizarre, je suis sensible à de tout petits riens, une odeur et tout se détraque; j’essaie de ne pas penser: pourquoi je suis là, qu’est-ce que je fais là. » (F.P., extrait de la voix off)

 

Lien: http://www.cinematheque.fr/cycle/cinema-d-avant-garde-13.html

Lamia Joreige: « Chronique des temps incertains » au Centre Pompidou le 14 décembre

14 décembre 2015, à 19h00 (2h00)

Cinéma 1 – Centre Pompidou, Paris

6€ / TR 4€

Née au Liban, Lamia Joreige est artiste plasticienne et cinéaste. Elle vit et travaille à Beyrouth. Ses œuvres abordent la question de l’Histoire et de son récit. Elle explore, à travers différents dispositifs – vidéos, photographies, installations – les possibilités de représentation des guerres du Liban, de l’après-guerre et de Beyrouth, une ville au cœur de son imaginaire. Reformulant l’équation document/fiction, ses œuvres – fragments de chroniques, histoires à la première personne, etc. – se construisent sur des documents d’archive, mais également sur la collecte et l’assemblage de témoignages et de récits qui inscrivent les histoires individuelles au sein de l’histoire collective. Son travail souligne les lacunes de la mémoire et les pertes possibles de l’histoire.

Séance présentée par Lamia Joreige

«Vidéo et après» est un cycle de rencontres avec des artistes et des historiens de l’art proposant projections, conférences, performances et discussions.

Commissaire : Mnam/Cci, Nouveaux médias, Etienne Sandrin

Lien : https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cBgjLqe/rkybnEz

Projection de ‘Douze fois impure’ de Mona Fillières et Anita Perez (1977) sur le quotidien de femmes ordinaires – 17 décembre au cinéma Le Luminor

Le jeudi 17 décembre 2015 à 20h

Projection organisée par le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir

 

Douze fois impure
un documentaire de Mona Fillières et Anita Perez
France, 1977, 16 mm, noir & blanc, 47 min
Un film pour « faire parler des femmes qui, à l’ordinaire, ne prennent pas la parole, des femmes choisies dans la vie de tous les jours et dont les préoccupations sont celles de toutes les femmes », déclarent les réalisatrices. Douze femmes d’âges et de milieux sociaux variés se racontent.

 

Lycéennes, secrétaire, couturière, ouvrière, monteuse négatif, professeure, femme au foyer.., elles soulèvent des questions qui n’ont rien perdu de leur actualité : articulation entre vie professionnelle et vie privée, éducation des enfants, rapports avec les hommes, vécu de la sexualité, violences contre les femmes, choix militants et rapport au mouvement féministe…

 

Cinéma Le Luminor-Hôtel de ville
20, rue du Temple 75004 Paris
01 42 78 47 86

Métro Hotel de Ville

www.lenouveaulatina.com

Les Fragments de l’amour, une exposition de Léa Bismuth au CAC La Traverse

LES FRAGMENTS DE L’AMOUR
du 8 décembre au 12 mars 2016
Commissariat de Léa Bismuth,
avec Charbel-joseph H. Boutros, Anne-Lise Broyer, Julien Crépieux, Mathilde Denize, Emma Dusong, Mounir Fatmi, Hervé Guibert, Axel Pahlavi, Javier Pérez, Alix Cléo Roubaud, Stéphanie Saadé, Dorothée Smith, Agnès Thurnauer, João Vilhena.

Vernissage mardi 8 décembre 2015 de 18h à 22h
En 1977, Roland Barthes publiait ses Fragments d’un discours amoureux, fragments d’un immense roman d’amour qu’il lui restait encore à écrire. Cette exposition reprend son geste pour le poursuivre par d’autres voies.

 

CAC – La Traverse
Centre d’art contemporain d’Alfortville
9, rue Traversière 94140 Alfortville
01 56 29 37 21
www.cac-latraverse.com


HORAIRES :
Le centre d’art accueille :
– tous les publics en accès libre et gratuit, du mercredi au samedi de 14h à 18h et en nocturne les mercredis jusqu’à 20h.
– les scolaires et groupes sur RDV, pour des visites commentées du lundi au jeudi de 10hà 18h et le vendredi de 10h à 13h.
Réservations, informations :
reservations@cac-latraverse.com


COMMENT VENIR :
En transport en commun :
Métro 8, Ecole Vétérinaire + bus 103, arrêt Salvador Allende ou RER D, arrêt Maisons-Alfort/Alfortville (+ 8min de marche)
En voiture :
Sortie Porte de Bercy, direction A4 Metz-Nancy première sortie Alfortville.
Autolib’ 39, rue du Port à l’Anglais.
Autolib’ 1bis, Avenue Joseph Franceschi.
Autolib’ 61, quai Blanqui.
Autolib’ 16 avenue du Général Malleret.

 

 

Lien: http://cac-latraverse.e-monsite.com/

 

Lien Facebook: https://www.facebook.com/events/1001925936533852/


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