Documentaire « Audre Lorde (1934-1992) Poète guerrière » sur France Culture

Poète noire, féministe, lesbienne, mère, guerrière, Audre Lorde n’a cessé de combattre, dans sa vie, et à travers ses textes, le racisme, le sexisme, l’homophobie et toutes formes d’injustices sociales.

 

Lien: https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/audre-lorde-1934-1992-poete-guerriere?platform=hootsuite

Les universités d’Angers, de Bretagne Occidentale, du Maine, de Nantes et de Rennes 2 (en partenariat avec Rennes 1), se sont associées pour créer un master Etudes sur le genre

Les universités d’Angers, de Bretagne Occidentale, du Maine, de Nantes et de Rennes 2 (en partenariat avec Rennes 1), se sont associées pour créer un master Etudes sur le genre.

Entièrement dispensé à distance, il fait intervenir 80 enseignant-e-s chercheur-e-s des universités de l’Ouest spécialistes de ces questions. Pluridisciplinaire, il accueille des étudiant-e-s aux profils variés, en formation initiale ou en formation continue. Le Master 1 Etudes sur le genre co-accrédité par ces 5 universités ouvrira à la rentrée 2017 (30 places) et est commun aux deux parcours du Master 2. Dès 2018, les étudiant-e-s pourront suivre le parcours Corps et biopolitique puis, à partir de 2019, auront la possibilité de choisir entre ce parcours et le parcours Discriminations (une partie des enseignements sera mutualisée). Les modalités de candidature (fin de la campagne de recrutement le 15 mai 2017) sont précisées dans la plaquette d’information jointe à ce message.

Elle contient également la liste des directrices et directeurs de mémoire et le détail des enseignements. Une des originalités du master Etudes sur le genre repose sur la grande pluridisciplinarité de ses enseignements. Chaque UE thématique fait intervenir des disciplines différentes : histoire, sociologie, géographie, littérature, science politique, psychologie sociale, études cinématographiques, droit… Des ateliers méthodologiques pluridisciplinaires sont également conçus pour donner aux étudiant-e-s les outils nécessaires à la réalisation de leur mémoire (paléographie et archives, méthodes quantitatives et approches qualitatives, entretiens et observations, analyse de l’image…) et proposent des pratiques novatrices (performances de genre, creative writing, etc.) pour une meilleure appropriation des concepts liés au genre.

Des enseignements en anglais sont aussi l’occasion d’aborder les textes théoriques fondamentaux dans cette langue (UE Textes théoriques) et de questionner le genre dans les séries et films anglophones (UE Imaginaires, films, séries). Les enseignements seront intégralement dispensés à distance (EAD) via une plateforme Moodle consacrée au Master Etudes sur le genre, à l’exception de deux journées de regroupement organisées à Angers (semaine de rentrée du 25 septembre 2017) qui permettront de créer une dynamique collective et de nouer des liens entre enseignant-e-s et étudiant-e-s.

En dehors de ces temps en présentiel, les étudiant-e-s seront guidé-e-s tout au long de l’année par leurs enseignant-e-s grâce aux outils pédagogiques numériques du Lab’UA. Les cours seront ouverts chaque semaine et seront proposés sous forme de power point sonorisés, de vidéos, de cours écrits scénarisés ou encore de classes virtuelles. Les forums permettront des échanges entre étudiant-e-s et avec les enseignant-e-s au sein de chaque UE.

Lien: https://www.univ-rennes2.fr/…/Offre…/etudes_sur_le_genre.pdf

« Who is speaking? Representation and non-representation in (art) politics today » avec Paola Bacchetta et Françoise Vergès le 27 avril à Gand

Who is speaking? Representation and non-representation in (art) politics today

 


19:00: Screening of ‘La conférence des femmes, Naïrobi ’85’ by Françoise Dasques (KASKcinema)

20:30: Conversation between Paola Bacchetta and Françoise Vergès (Cirque)

In the framework of the programme of L’Internationale Dialogues*, the political scientist Françoise Vergès and feminist, queer scholar and sociologist Paola Bacchetta will be engaged in a conversation about who has the right to speak in our societies. They will address this question through looking into their personal and professional paths, and decolonization movements within feminist history and theory.

*Over the past four years, L’Internationale and its partners have worked in the current unstable geopolitical and ecological constellation to activate the values of culture and international collaboration. What specific contribution can museums and cultural institutions offer to counter the plural crisis of today’s fragmented globalised society? How can specificity, research, dialogue and difference be constructively activated in the institutions of culture to build lasting friendships between communities? This spring, The Uses of Art programme culminates in a series of simultaneous activities, linked through L’Internationale Dialogues: a rich programme of engaged professional dialogues. This programme is launched with a full day of live broadcasts of discussions, performances, and live tours through the new exhibitions, on 27 April, via L’Internationale Online.

The conversation will be held in English.
After the event we invite you for a small drink.

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This event is organized in collaboration with KASKcinema and is part ofShow Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power.
More information & full program:
http://www.kiosk.art/showmeyourarchive
http://www.internationaleonline.org/

APPEL A COMMUNICATIONS: « Espaces | sexués, genrés, queer* Une exploration des dynamiques entre les espaces, les genres et les sexualités » (19-20 octobre 2017, Ecole Nationale d’architecture Paris La Villette)

APPEL A COMMUNICATIONS: « Espaces | sexués, genrés, queer*
Une exploration des dynamiques entre les espaces, les genres et les sexualités »

An exploration of dynamics among space, gender and sexuality

Ce colloque se propose d’étudier les dynamiques entre les espaces, les genres et les sexualités — l’espace étant compris ici aussi bien dans ses dimensions sociales et mentales que comme un cadre matériel et formel.

ANNONCE

19-20 octobre 2017, Ecole Nationale d’architecture Paris La Villette (ENSAPLV) Amphi 11

Présentation
Ce colloque se propose d’étudier les dynamiques entre les espaces, les genres et les sexualités — l’espace étant compris ici aussi bien dans ses dimensions sociales et mentales que comme un cadre matériel et formel.

Tandis que les constructions sociales des identités des genres et des sexualités produisent des espaces (qu’ils soient projetés ou construits, représentés ou imaginés, collectifs ou privés…), les espaces eux-mêmes re-produisent ces identités, souvent fondées sur des critères hétéronormés et patriarcaux. Les études sociales et spatiales — surtout celles issues de recherches anglophones — ont mis en évidence ce potentiel révélateur et producteur de définitions et de pratiques. Espaces, genres et sexualités apparaissent ainsi comme des processus, dont le potentiel subversif rivalise avec la capacité normative.

Les études queer et des genres ont permis la remise en cause des mécanismes de production de la connaissance, de narration et de représentation, en mettant en évidence leurs présupposés à prétention universaliste. Elles ont développé de nouvelles méthodologies et épistémologies qui permettent d’affronter et d’embrasser la composante subjective des pratiques, y compris dans la recherche. Dans le cas de la production spatiale, les dynamiques top-down peuvent s’inverser, et les rôles des acteurs impliqués être mis en question. Le processus de conception est-il alors toujours un cadre ordonnateur et normalisateur, ou une spatialité queer est-elle possible — et comment ?

Il n’est donc pas anodin d’étudier les relations entre espaces, genres et sexualités dans le cadre d’une école d’architecture : il s’agit de soulever ouvertement des questions qui nous semblent latentes. C’est aussi une invitation adressée aux personnes issues de milieux extérieurs à l’architecture — et parfois étanches entre eux — à venir échanger leurs réflexions sur cette thématique partagée.

Sans prétention à l’exhaustivité, ce colloque privilégiera donc une approche transdisciplinaire. En reflétant la variété des disciplines universitaires (géographie, philosophie, sociologie et anthropologie…), des pratiques (urbanisme, architecture, aménagement…) et des intervenants (chercheur.e.s, acteur.e.s du projets, collectifs, associations…), l’objectif sera de confronter les champs disciplinaires, les outils et les échelles d’analyse permettant une analyse de l’espace sexué, par analogie avec le corps sexué.

L’approche du colloque sera également transcalaire. De l’échelle des corps à l’échelle transnationale, en passant par celles de la ville, du quartier ou du bâtiment, chacune nous semble pertinente et complémentaire. De la même manière, nous estimons que l’étude des pratiques des espaces est indissociable d’une analyse des processus de production qui les génèrent. La trame du colloque propose donc d’intégrer l’amont comme l’aval des espaces pour en comprendre les dimensions genrées, queer et sexuées.

Nous proposons les pistes suivantes, non-exhaustives, pour orienter les propositions:

Langages et représentations
Appropriations et réappropriations
Intimité, domesticité et habitat
Transnationalités, expatriations, émigrations
Politiques institutionnelles : au-delà du gender mainstreaming
Professions et spatialités : “féminisation” ou devenir queer ?

1 — Langages et représentations
Les études queer et des genres, de même que les mouvements féministes et LGBTQ+, travaillent depuis longtemps sur le langage comme forme de représentation et de normalisation genrée et sexuée. Comment la question du langage et de la représentation, peut-elle se lier aux caractères sexués de l’espace ? Le langage architectural et les représentations de l’espace et dans l’espace révèlent-ils la même permanence de masculinité dominante et d’hétéronormativité ?

2 — Appropriations et réappropriations
Genres et sexualités produisent des imaginaires, des pratiques et des connaissances contre-culturelles qui imprègnent la production spatiale. À travers des actions ou des usages novateurs et re-créatifs, les espaces publics sont détournés et appropriés par et pour certaines sexualités. De l’échelle de la ville à celle des corps eux-mêmes, comment l’espace devient-il un instrument performatif ? Quelles formes de présences genrées, queer et sexuées dans l’espace public prennent une signification politique ?

3 — Intimité, domesticité et habitat
Le prisme des genres et des sexualités permet d’analyser des pratiques individuelles ou collectives qui inventent des espaces d’intimité, mais qui aspirent aussi à pouvoir en sortir. Distinguer habitat et espaces domestiques permet d’inclure aussi bien les espaces conçus pour favoriser l’intimité, que ceux qui sont détournés dans ce sens, y compris au sein des espaces publics. Comment les producteurs de l’espace appréhendent-ils cette notion ? Comment les espaces à usage intime (qu’ils soient privés ou publics) sont-ils aménagés, distingués des autres ? Comment leurs limites sont-elles tracées et à quelles revendications correspondent-elles ?

4 — Transnationalité, expatriations, émigrations
L’expérience migratoire peut être lue sous le filtre des genres et des sexualités à différentes échelles : en créant de nouvelles spatialités frontalières, mais aussi à travers les systèmes d’adaptation qui s’expriment dans les spatialités du quotidien. Comment la communauté, de genre ou d’orientation sexuelle, devient-elle une ressource pour la création d’espaces et de manières de les utiliser, au sein du pays de destination ou au cours du trajet migratoire ? Comment la sexualité affecte-elle la mobilité transnationale et ses conséquences aux échelles locales ?

5 — Politiques institutionnelles : au-delà du gender mainstreaming
À travers des politiques et des mesures réglementaires ou exécutives, comme le gender mainstreaming, les institutions de plusieurs aires métropolitaines, notamment en Europe, cherchent à faire écho aux revendications de genre. Mais à travers le gender mainstreaming qui touche les espaces publics de plusieurs aires métropolitaines, cette reconnaissance demeure problématique. Ainsi, le problème de la sécurité est crucial : conjointement avec une conception plus informée, consacrée à l’éclairage ou à la visibilité, les politiques urbaines proposent souvent une idée sécuritaire basée sur le concept d’ordre public, selon laquelle les femmes sont considérées comme des victimes potentielles. Comment peut-on dépasser cette une conception binaire dans laquelle les femmes sont considérées comme des victimes potentielles., qui instrumentalise les femmes et qui laisse de côté homosexualités, transexualités, et d’autres communautés considérées par leur genre ou leurs sexualités ? Comment saisir l’impact des politiques urbaines genrées ?

6 — Professions et spatialités : “féminisation” ou devenir queer ?
Plusieurs professions liées à la production des espaces sont touchées par un processus désigné comme une “féminisation” : un nombre croissant de femmes semble accéder à des domaines jusque-là considérés comme “masculins”. Quelles sont les limites de ce phénomène, en termes de renouvellement des pratiques (sortir d’une vision sexiste et hétéronormée des espaces) mais aussi de reconnaissance (postes ou rémunérations encore inégaux) ? Peut-on penser un dépassement de cette vision binaire pour anticiper le devenir queer de l’espace ?

 

Calendrier
La participation à ce colloque est ouverte aux étudiant.e.s, doctorant.e.s et chercheur.se.s mais aussi aux collectifs, militant.e.s, architect.e.s, designers, urbanist.e.s, etc.

Les personnes intéressées devront adresser par mail une proposition d’intervention (3000 signes maximum) à l’adresse <espaces.gsq@gmail.com>

avant le 30 mai 2017.

Le colloque aura lieu les jeudi 19 et vendredi 20 octobre 2017 à l’Ecole Nationale d’Architecture Paris La Villette (ENSAPLV) et alternera prises de paroles et tables rondes.

Organisation
Ce colloque est organisé par un collectif d’étudiant.e.s et de doctorant.e.s basé à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (ENSAPLV) en collaboration avec deux équipe de recherche, le laboratoire d’architecture et anthropologie
Manola Antonioli, professeure (ENSAPLV, Paris)
Pierre Chabard, maitre-assistant (ENSAPLV, Paris)
Mina Saidi-Sharouz, maitre assistant associée (ENSAPLV, Paris)
Giulia Custodi, doctorante (ENSAPLV-Université de Paris-I Panthéon Sorbonne / Université AlmaMater, Bologne) ;
Hakima El Kaddioui, doctorante (ENSAPLV-Université de Paris-I Panthéon Sorbonne) ;
Serena Olcuire, doctorante (DICEA, Sapienza Università di Roma) ;
Martina Silvi, étudiante en Master 2 (ENSAPL V).

Conseil scientifique
Manola Antonioli (ENSAPLV, Paris)
Jean Didier Bergilez (ULB, Bruxelles)
Rachele Borghi (Paris IV)
Fabrice Bourlez (Esad, Reims)
Pierre Chabard (ENSAPLV, Paris)
Claire Hancock (Paris Est)
Mina Saidi (ENSAPLV, Paris)

 

Lien: http://calenda.org/402557

TEDDY AWARD IN PARIS: Reprise d’une partie de la programmation du Teddy Award, prix LGBTQ de la Berlinale, au Cinéma du Luminor Hôtel-de-Ville les 28 et 29 avril

 

TEDDY AWARD IN PARIS : 2ème édition!

En ce premier jour du festival, nous avons le plaisir de vous présenter :

20h – God’s Own Country Film de Francis Lee – Royaume-Uni – 2017 – 104 mn – anglais st français

Le film sera présenté par Wieland Speck, directeur de la section PANORAMA de la Berlinale et par Michael Stuütz, coordinateur du Teddy Award.
Lors de ce deuxième jour, quatre films vous seront présentés :

15h – CLOSE KNIT de Naoko Ogigami – Japon – 2017 – 127 mn – japonais st anglais

17h30 – SMALL TALK de Hui-Chen Huang – Taiwan – 2017 – 88 mn – Taiwanais st anglais – Teddy 2017 du meilleur documentaire!
Il sera précédé de MIN HOMOSYSTER de Lia Hietala – Suède/Norvège – 15 mn – suédois st anglais – Teddy 2017 du meilleur court-métrage!

20h – CEUX QUI FONT LES RÉVOLUTIONS À MOITIÉ N’ONT FAIT QUE SE CREUSER UN TOMBEAU de Mathieu Denis et Simon Lavoie – Canada – 2016 – 183 mn – français, anglais

 

Lien sur le site du Luminor: http://www.luminor-hoteldeville.com/evenements/

Lien Facebook de la première journée: https://www.facebook.com/events/641355896072941/

Lien Facebook de la deuxième journée: https://www.facebook.com/events/1840522296196236/

« Carol Rama: Antibodies » au New Museum de New York du 26 avril au 9 octobre 2017

Dorina (1940) fragment

 

“Carol Rama: Antibodies” is the first New York museum survey of the work of Italian artist Carol Rama (b. 1918, Turin, Italy–d. 2015, Turin, Italy) and the largest presentation of her work in the US to date.

While Rama has been largely overlooked in contemporary art discourses, her work has proven prescient and influential for many artists working today, attaining cult status and attracting renewed interest in recent years. Rama’s exhibition at the New Museum will bring together over 150 of her paintings, objects, and works on paper, highlighting her consistent fascination with the representation of the body. Seen together, these works present a rare opportunity to examine the ways in which Rama’s fantastical anatomies opposed the political ideology of her time and continue to speak to ideas of desire, sacrifice, repression, and liberation. “Carol Rama: Antibodies” celebrates the independence and eccentricity of this legendary artist whose work spanned half a century of contemporary art history and anticipated debates on sexuality, gender, and representation. Encompassing her entire career, the exhibition traces the development from her early erotic, harrowing depictions of “bodies without organs” through later works that invoke innards, fluids, and limbs—a miniature theater of cruelty in which metaphors of contagion and madness counteract every accepted norm. The exhibition is curated by Helga Christoffersen, Assistant Curator, and Massimiliano Gioni, Edlis Neeson Artistic Director, and is accompanied by a fully illustrated publication.

 

Lien: http://www.newmuseum.org/exhibitions/view/carol-rama-antibodies

« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » : exposition du 28 avril au 16 juin à Gand – Belgique

 

SHOW ME YOUR ARCHIVE AND I WILL TELL YOU WHO IS IN POWER
27.04.17 – 16.06.17
exhibition & public program

OPENING EVENT: 27.04.17, 19:00
OPENING EXHBITION: 28.04.17, 20:00
EXHIBITION: 29.04.17 – 16.06.17
PUBLIC PROGRAM: 27.04.17 – 16.06.17

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EXHBITION:
« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » combines an exhibition with a public program of lectures, panel discussions, performances and screenings to present stories from the history of feminist struggle. Issues of race, gender and class are covered from an approach that works to bring to the fore the combinations of discriminatory practices and the dynamics they engender. The project wishes to extend its scope beyond Western, white feminism and to trace the beginnings of a transnational and intersectional perspective in Belgian feminism and beyond.

Participating artists: Marwa Arsanios, Saddie Choua, Amandine Gay, Kapwani Kiwanga, Ato Malinda, Eva Olthof and Study Group for Solidarity and TransActions.
Including documents and testimonials from public archives Amsab-Instituut voor Sociale Geschiedenis and AVG-Carhif asbl-vzw and accompanying contributions by Evelyne Axell, Françoise Dasques and Nicole Van Goethem.

« Show Me Your Archive and I Will Tell You Who is in Power » is curated by Nataša Petrešin-Bachelez and Wim Waelput and organized by KIOSK and KASK / School of Arts Ghent in the context of « The Uses of Art – The Legacy of 1848 and 1989 », a project initiated by the museum confederation L’Internationale.

OPENING EVENT 27.04.17:
19:00 : « La conférence des femmes, Naïrobi ’85 », screening of the documentary film about FORUM ’85 by Françoise Dasques.
20:30: Conversation between Paola Bacchetta (professor of Gender and Women’s Studies, University of California, Berkeley) and French political scientist Françoise Vergès.

OTHER PUBLIC PROGRAM EVENTS:
www.kiosk.art/showmeyourarchive

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Opening hours during the exhibition:
Mo – Fri: 14:00 – 18:00
Sa – Su: 11:00 – 18:00

« XENOGLOSSOLOGIE UTOPIQUE : DANS LES ENTRAILLES DE LA BETE » : Conférence d’Alice Carabedian le 20 avril à l’Ecole du Louvre

Image : « Premier contact », Denis Villeneuve, 2016 (capture d’écran)

 

XENOGLOSSOLOGIE UTOPIQUE :
DANS LES ENTRAILLES DE LA BETE
Conférence GRATUITE par Alice Carabedian

✐ Inscription (personnelle et nominative) OBLIGATOIRE : bit.ly/2nH6tD4

☞ Rdv le 20 avril, 18h30 à l’amphithéâtre Michel Ange !

ϟϟ Priorité aux adhérent-e-s Polychrome

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Xénoglossologie pour « étude des langue étrangères ».
Est-ce l’autre, le « xéno », qui est utopique ou bien la langue ? Ou peut-être même est-ce la forme de cette étude ? La science-fiction regorge de monstres, d’aliens, de mutants, de cyborgs, bref de tout un tas de bêtes, le plus souvent inquiétantes voire dangereuses. Mais n’est-il pas possible de trouver aussi dans ces figures de l’altérité radicale un espoir, mieux un horizon, qui nous pousse à mettre en perspective nos catégories de pensée et notre monde ?
L’utopie est à la fois concept, type de récit, expérience pratique… Elle fait peur ou est carrément rejetée du côté de l’illusion et de l’inutilité. Mais si on se plonge dans les entrailles de cette bestiole à multiples visages, c’est un laboratoire politique et émancipateur infini qui se développe sous nos yeux, loin, très loin, des seules images de carnages totalitaires et dystopiques dont nous sommes abreuvés (dans notre culture occidentale comme dans nos sociétés). Utopie de l’autre, de l’étranger, donc, et aussi l’autre, l’étrange et l’inconnu, dans l’utopie.
Cette plongée dans l’utopie et dans son rapport à l’altérité se veut une invitation à considérer la SF et l’utopie comme des pratiques politiques très concrètes et excessivement positives, ici et maintenant, en dehors des visions éculées du seul rêve de perfection ou d’idéal. Bref, il s’agira de repolitiser l’utopie. Ou d’utopiser les extraterrestres, mutants et autres bêtes qui hantent nos imaginaires. On se penchera pour l’occasion sur le film « Premier Contact » (2016) de Denis Villeneuve.


Docteure en Philosophie politique, Alice Carabédian est chercheuse au Laboratoire de Changement Social et Politique à l’Université Denis Diderot. Ses travaux portent sur la littérature de science-fiction comme laboratoire de pensée et moyen de problématiser les enjeux politiques contemporains. Sa thèse porte sur une relecture et une reconceptualisation de l’utopie politique et critique à travers l’œuvre science-fictionnelle de Iain M. Banks. Elle est co-fondatrice de l’Archipel des devenirs – Centre de recherche sur l’utopie.

Image : « Premier contact », Denis Villeneuve, 2016 (capture d’écran)

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Ecole du Louvre
Amphithéâtre Michel Ange
Palais du Louvre (Porte Jaujard)
75001 Paris
Métro Palais Royal – Musée du Louvre

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☽ Polychrome ☽
Intempestif, fenêtre sur corps, table de dissection des stéréotypes, palette de contre-cultures, Polychrome propose des événements autour de la représentation du corps, du désir et du genre.
N’ayez crainte, la flânerie, même sans garde-fou, ne mène finalement… qu’ailleurs.

http://polychrome-edl.fr/ – ✐ Abonnez-vous à notre magnifique newsletter ! ✐
Soutenez nos événements en adhérant à l’association :http://bit.ly/1TSB1fp

 

Page Facebook de l’événement: https://www.facebook.com/events/271645973280736/

« At MoMA, Women at Play in the Fields of Abstraction » par Holland Cotter (New York Times)

« Anyway, it’s time to give the White Guys a rest. They’re looking tired. And the moment is auspicious. MoMA is expanding; the only ethical justification for doing so that I can see is to show art it hasn’t shown before, to write a broader, realer story, one that might even, in truth, be great. Construction is still in progress, but plans for the new history can start right now. Go see the work by women in “Making Space,” then go to MoMA’s permanent- collection galleries and start mentally moving in their art. »

 

Lien vers l’article complet: https://www.nytimes.com/2017/04/13/arts/design/moma-women-artists-and-postwar-abstraction.html?smid=tw-share&_r=0

Projection du film « The Female Closet » de Barbara Hammer le 25 avril à Paris, organisée par le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir

 

Projection du film de Barbara Hammer « The Female Closet »
précédé d’une mini conférence de Laura Bernard sur les femmes photographes
Suivie d’un débat avec Laura Bernard, enseignante d’arts plastiques et Laurence Prat, photographe.
Des archives, des entretiens et des photographies rendent compte de la vie de femmes artistes lesbiennes du XXème siècle, telles que la photographe de l’époque victorienne Alice Austen, la plasticienne dadaïste Hannah Höch et la peintre contemporaine Nicole Eisenman. Barbara Hammer relève la façon dont le musée consacré à Austen ignore le sens du « Crossdressing » présent dans ses photos, la manière dont le MoMA (Musée d’art moderne de New York) fait l’impasse sur la sexualité de Höch dans une exposition majeure qui lui est consacrée et la façon dont le travail de Eisenman basé sur la pornographie patriarcale est décrit par les critiques comme « libérateur, amusant et dépassant tout ». En montrant l’institution muséale comme un placard et le compromis entre visibilité et secret dans l’Histoire lesbienne, Hammer livre un regard provocateur sur la relation entre musée, art, vie et sexualité.

 

Mardi 25 avril à 20h

Cinéma Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple

75004 Paris

Lien Facebook: https://www.facebook.com/events/462086550800330/


En collaboration avec